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Les polars et thrillers

QUI A TUÉ LES MULLER SUR LA RIVIERA SUISSE ?

JeF Pissard

couverture du livre QUQUI A TUÉ LES MULLER SUR LA RIVIERA SUISSE ?


Des meurtres perpétrés, en 1977, dans une famille de la haute société, en rive orientale du lac Léman, à Montreux sur la Riviera Suisse. Il y avait cinq personnes dans la propriété : les parents et leurs trois enfants de 15, 17 et 19 ans. La mort s'est acharnée sur deux des membres. La police cantonale, surprise par cette déconcertante dramaturgie, sur ses terres paisibles aux allures de paradis, va manquer de passer à côté et mettre quinze ans à résoudre l'affaire. La narration de l'histoire se fait d'un style journalistique, enrichi de révélations faites par un enquêteur de la police. Ce livre est prenant. De par ses actions, il est clinquant, violent, troublant, triste, empathique, et parfois poétique. Il a du fond et narre une histoire inoubliable. S'il était un film, il serait programmé sur Canal +, Ciné + Club et Ciné + Frisson.

2.99 €

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s/liseuses (estimation) : 100 pages

Septembre 2019

ISBN : 979-10-94391-20-04

L'AUTEUR /E

Photo de l'auteur


JeF Pissard est un écrivain français né en 1954 à Poitiers.
Il exerce professions dans la banque, le social, le journalisme, l’édition.
Il commence à publier des livres en tant qu’auteur professionnel en 1987.
C’est pour la publication de son premier ouvrage alors qu’il est en poste dans une banque qu’il prend le pseudonyme de Dominique Léonie. Il écrit de nombreuses années sous ce nom de plume avant de poursuivre sous son patronyme.
Pas de ligne directrice pour ses sujets traités, il se laisse entraîner par ceux qui l’intéressent et son sens de la curiosité le fait s’intéresser à bien des sujets. Il écrit tout d’abord depuis sa région de Poitou-Charentes, depuis Paris où il fut établi, sur les rives du lac Léman France Suisse, et actuellement depuis le Midi Pyrénées où il réside, à Pau.
Il est membre de la SGDL.
Voir sa production sur Wikipedia.

CE QU'ON DIT DE CE LIVRE


« TRAGÉDIE DANS CADRE IDYLLIQUE » « D’une écriture lapidaire, redoutablement efficace, incrustée de citations magnifiquement intégrées, on ne peut que lire d’une traite cette enquête sur l’assassinat étrange affectant une richissime famille vivant sur la Riviera Vaudoise. Sur les hauts de Montreux, ville fleurie du bord du lac Léman, connue mondialement pour son festival de Jazz, vivent les Muller, milliardaires, enviés, heureux avec leur trois enfants, La vie semble douce. Pourtant, un soir d’orage, les parents sont retrouvés assassinés. Qu’est-il arrivé? Où sont passés les bijoux et l’argent ? Simple vol ou crime plus intime et subtil, épineux et obscur ? L’enquête prendra des années à aboutir, mais nous, on ne peut attendre si longtemps, alors on s’engouffre, haletants, dans ce récit mené de main de maître par JeF Pissard. » Véronique Attinger.

« UNE ENQUÊTE POLICIÈRE ORIGINALE » « J'ai bien aimé le parti-pris de ce roman : le narrateur dialogue avec un enquêteur sur une affaire criminelle de 1970 qui a défrayé la chronique durant 15 ans. De plus l'auteur adopte un style journalistique , émaillé de citations fort justes, qui nous éclaire sur la Suisse, la ville de Montreux et plus largement sur les actualités des années 70 à nos jours : criminelles - notamment les cas de parricides -, politiques et musicales. Nous voyageons même jusqu'à San Francisco et sa célèbre maison bleue, une chanson que j'ai chantée bien souvent ! Quand vous aurez lu ce roman à la postface très riche, vous aurez envie de réécouter Pink Floyd, Keith Richard, Led Zeppelin et David Bowie, des années extraordinaires, musicalement parlant ! » Florence Jouniaux.

« UN LIVRE À TRANSPERCER LE VENT ! » « Ah, bon sang ! Quand JeF nous relate une tragédie, il ne le fait pas à moitié. C'est encore du lourd, du très lourd qu'il nous envoie de la riviéra suisse. Montreux, ville de festival. Jazz, bien sûr, mais bien d'autres encore. Dans ce polar d'une école très spéciale, pas de musique ou de cinéma, mais alors celle du sang qui coule et les images de cadavres, de balle, de feu. Scène des hippies. Des fils à papa. Des filles. Un drame. Qui a tué les Muller ? Grande question que la police mettra plus d'un demi-siècle à résoudre. Et toi cher lecteur, tu mettra le temps qu'il te faudra pour lire ce livre, car tu dois le lire absolument ! OUI ! ABSOLUMENT ! Et alors, tu sauras. » Murielle Lucie Clément, docteur es lettres.

« C'EST UNE MAISON BLEUE... » « Ce livre est étonnant car il est écrit, non pas comme un roman classique, mais dans un style journalistique qui m'a déroutée au début. Mais je suis vite entrée dans le jeu, si je puis dire, car cette affaire est narrée de main de maître. De plus, ayant vécu de longues années en Suisse, j'ai été particulièrement sensible à toutes les réf. citées. Les différents événements qui ont marqué la politique ou l'actualité suisse, dont parle JeF Pissard, j'en ai été le témoin. Et je peux dire que l'auteur est parfaitement documenté. Les mentions au festival de Jazz de Montreux, et son fondateur, Claude Nobs, disparu aujourd'hui, m'ont particulièrement touchée. Et la musique, la musique est omniprésente et c'est aussi cette musique qui a marqué ma jeunesse. Merci également pour les notes à la fin de l'ouvrage. Je n'ai pas parlé de l'affaire elle-même, eh bien, elle est passionnante. Ce livre atypique est une réussite totale, merci à l'auteur qui au travers de son oeuvre, m'a rappelé tant de souvenirs. » Olivia Jones.

« UN AUTRE GENRE » « ... roman, oui, mais pas que ! Et un peu différent de ce qu'on lit habituellement de par sa construction. Le plus : les précisions, notamment sur les recherches de l'auteur, à la fin. Et pour reprendre ce qui a déjà été dit par d'autres : une plongée dans le passé avec une chronologie émaillée d'anecdotes qui font sens ! Bien vu Jef Pissard. » Andrea Cecil.

« LE RÉCIT D’UNE ENQUÊTE INTERMINABLE » « Le narrateur nous fait partager le récit de l’enquêteur sur l’assassinat, en 1977, d’un couple de la haute société à Montreux, sur la rive orientale du lac Léman. Cette ville touristique de la Riviera Suisse est la résidence du monde du spectacle et de la jet-set. Elle attire aussi les cambrioleurs et les premières conclusions de l’enquête sont celles d’un vol de bijoux. Mais ces derniers seront retrouvés, alors la police reprend ses investigations, l’un des fils- qui a disparu- est un suspect tout trouvé, car c’est un hippie, mais rien n’est simple dans ce récit palpitant. L’auteur nous entraîne au cœur de Montreux, de son festival et de ses célébrités. J’ai lu ce livre passionnant d’une seule traite. » Michelle Pannetier-Alabert.

« BON, BRUT MAIS PAS TRUAND » « J'aime le style. Ça se lit super bien. La narration est originale, fluide, de petits paragraphes. C'est clair, limpide. L'intrigue, double meurtre, les gosses ne savent rien. Qui a fait ça ? Pas si simple surtout quand certains imprévus s'en mêlent. Il s'en passe des choses dans les familles fortunées... L'auteur nous prend sous son aile, s'adresse à nous. Malaise, mystère... Un bouquin qu'il est bien ! » Effer.

« FANTASTIQUE RÉCIT QUI AURAIT PU S’APPELER 'LES DESSOUS DE MONTREUX' » « 1977. Montreux. Un double meurtre sordide vient entacher la bourgeoisie en place. L’affaire piétine et nous plonge dans l’essor d’une ville qui aura vu y séjourner la plupart des stars de la pop culture. Récit incroyablement détaillé, ce récit raconté tel le carnet de bord d’un enquêteur vous mènera par le bout du nez de décennie en décennie à la poursuite d’un criminel toujours plus insaisissable. À noter : en fin de récit, les explications pour aller plus loin sont une grande source d’informations qui donne du réalisme et permet de mieux cerner l’époque. » Cédric Monna.

« À LIRE ABSOLUMENT ! » « Une histoire courte qui vous tient en haleine.J'avais beaucoup aimé Bob l'Amerloc et, une fois encore, Jeff à frappé fort. Cette fois le style est journalistique, concis, nerveux, incisif. On parcourt 40 ans sans respirer. On traverse le mouvement hippie et les seventies, puis les années 80. Dans le récit planent les ombres des stones et de Pink Floyd. Sur cette rivière suisse feutrée et secrète, un drame terrible va enflammer les rives du Léman, qui mettra presque un demi-siècle à trouver sa conclusion. Le déchirement d'une famille, la mort qui rôde. Entre le narrateur et le flic à la retraite même les silences pèsent lourd. Une histoire à lire d'une traite. Foncez vous ne serrez pas déçus ! » Sylvain Pavlowski.

« MYSTÈRE À MONTREUX » « Montreux, ville touristique située au bord du lac Léman, réputée pour son festival de jazz, son microclimat, entre autres… Et voilà qu’en pleine époque 'flower-power-love and peace', lors d’une nuit orageuse, une tragédie s’abat sur la villa cossue de la famille Muller. Ils avaient tout pour être heureux, du moins en apparence, alors pourquoi un meurtrier a-t-il tué le père et la mère, laissant la vie sauve aux trois enfants ? La police mène l’enquête, une longue enquête de 15 ans, au-delà des frontières helvètes jusqu’à San Francisco et ses communautés hippie. JeF Pissard nous relate ce fait divers avec sa plume précise et fluide, on ne lâche plus l’affaire, on veut connaître le dénouement. À lire absolument ! » Josie Hack.

« D'UN RÉALISME CRIANT » « Deux meurtres dans cette famille de nouveaux riches dans le Montreux déjà paradisiaque de 1977 et les années suivantes. Cette passionnante enquête de quinze ans nous emmène promener en ces lieux fleuris et fréquenté de la jet Set de l'extrémité orientale du lac Léman, en d'autres villes suisses, Genève, Lugano près de l'Italie, et pousse jusqu'à San Francisco. Vraiment bien. » Geneviève B.

« HISTOIRE DE MEURTRES À MONTREUX » « Montreux n 'est pas une ville aussi calme et paisible comme on pourrait l'imaginer, en Suisse. » Myriam Puce, Suisse.

« THRILLER HELVÈTE UNDERGROUND » « Un nouveau récit qui nous accroche à la bordure borderline du Léman. On reconnaît la patte de maître JeF : un phrasé efficace qui mêle l'informatif, le second degré et les savoureuses références de culture pop. Bref, l'auteur a préparé là un petit suisse au goût acidulé. On flippe en souriant, ou l'inverse. » Emmanuel P.

« MIEUX QUE LA TÉLÉ » « Prenez une affaire criminelle bien saignante et suffisamment mystérieuse pour captiver un large échelon de la population allant de l’étudiant boutonneux à la ménagère désœuvrée, en passant par toutes les autres cartes du jeu des sept familles. Lancez quelques enquêteurs, style journalistes d’investigation particulièrement compétents et accrocheurs, qui éplucheront systématiquement, indices, photos, rumeurs, faits, rapports de police, qui interrogeront voisins, familles, amis, proches, flics, juristes, médecins légistes, et aussi quelques inconnus artistiquement floutés ayant fait le choix de demeurer anonymes. Munissez-vous d’une carte Michelin pour bien repérer les lieux, d’un guide touristique afin de repérer de beaux sites locaux et d’un appareil numérique susceptible de shooter un nombre indéfini de clichés et bien sûr d’une caméra full HD. Une fois cet important panel d’études achevé, confiez le tout à un scénariste TV talentueux qui se chargera de rédiger, scène après scène les éléments constitutifs du film à venir puis à un réalisateur nerveux qui nous concoctera un show réalité à l’américaine. Le concept est défini, Ce sera une reconstitution narrée… Il nous faut à présent un titre… « Faites entrer l’accusé » déjà pris ! Nous proposons. “Rapport d’enquête… Ou « enquête en cours » ou bien encore « affaires élucidées” Personne n'est d'accord ? OK,  Séance de brainstorming demain au studio ! Le directeur de casting s’est chargé d’auditionner puis de sélectionner un présentateur TV, genre beau gosse, la quarantaine,  mal rasé mais propre sur lui,  le style baroudeur qui nous racontera avec tout le talent de sa verve narratrice la périlleuse enquête, comme s’il l’avait lui-même vécue. Il sera entouré de comédiens qui, régulièrement, incarneront les véritables antagonistes, revivant des dramatiques situations sous l’indispensable et discrète inscription portée en bas et à droit de votre écran : reconstitution. (Ben oui, au où certains spectateurs peu futés s’imagineraient avoir devant les yeux les véritables victimes du drame revenues de l’au-delà afin interpréter leur propre rôle). Deux petits plus au gout sucré de cerise sur le gâteau. Une équipe de tournage a filmé quelques véritables témoignages plus ou moins mis en scène et des stagiaires fouilleurs ont déniché quelques vieilles images d’archives dans les stocks de l’INA. L’émission “narration d’enquête” (oui le titre a finalement été trouvé par l’assistant monteur) est diffusée. Sous titre de complément : Qui a tué les Muller sur la Riviera Suisse ? C'est long mais accrocheur… Et puis ça sous entend que nous détenons la réponse ! Ça passe en "prime time" et c’est un succès ! Il faut dire qu’elle était vraiment bien ficelée cette émission  et, avec un réel professionnalisme,  elle a su rendre passionnant ce macabre faits divers. À quand le second programme ! La chaine signe tout de suite ! Tel était le pari de JeF Pissard. Nous proposer avec ses mots, son humour décalé et son originalité, la totalité de ce que je viens d’énumérer, sans cependant  nous accorder la moindre image accrocheuse, la moindre vedette de télé au regard gris acier, le moindre comédien talentueux cachetonnant dans le but de nous arracher toutes les larmes de notre corps,  ni le moindre flic taciturne et retraité qui accepte courageusement de témoigner. Et ça marche ! Ambiances et descriptions se bousculent si régulièrement sur les pages  qu’elles permettent à notre imaginaire brutalisé de se créer lui-même l’émission en direct et de se la visionner virtuellement. On visualise même la tête des personnages ! Pour résumer, c’est la télé sans la télé. C’est Christophe sans Hondelatte, C’est une d’émission de télé sans page de pub ! Et rien que pour ça, Jef mériterait un César ! Chroniques criminelles sans replay – On choisit l’horaire, inutile de se presser. Allez un petit couplet de "contre". "Ha non ! C’est un peu court jeune homme ! "... Parfois. On regrette presque la simplicité du dénouement que l’on voyait progressivement venir. En fait, on voudrait en savoir plus. On se dit : l’auteur a choisi le format “Enquête criminelle”. OK !  Mais peut-être aurait-il pu argumenter, prévoir un plus long métrage, rajouter à son équipe de chercheurs un journaliste psychologue qui, en s’intéressant plus aux suspects, aurait su les transformer en personnages attachants et complexes, susceptibles d’être aimés, plaints ou détestés. Mais, je reconnais volontiers que par malice, je fouille le pelage d’un chat angora à la recherche d’une simple et modeste puce… Ce bouquin se lit sur une respiration. La preuve, je l’ai consommé en moins d’une matinée sur ma liseuse, lors d’un salon littéraire aux visiteurs plus que parsemés. Donc un bouquin court, intéressant et parfois drôle… en un mot réussi. Et pour l’anecdote. La postface très argumentée chargée d’instruire  le lecteur ignare, m’a rappelé la collection marabout poker de mes jeunes années qui, au terme de chaque roman, proposait plusieurs dossiers reprenant et détaillant les différents thèmes, lieux et faits historiques, abordés par l’auteur. J'ai appris plein de choses comme ça… Et de façon ludique ! » JB Jouteur.

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