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Pour les fous d'aventures : 'Adjudant Mansaud'. Histoire stylée : 'Araldus' (best-seller). Du style again avec : '70 les turbulences d'une époque'. Les polars de Loiret. Dans la coll 'Essai/e pour voir, des trouvailles.

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Les polars de J-Luc Loiret

LE JOURNAL D'UN FOU

Nikolaï Gogol, JeF Pissard

couverture du livre LE JOURNAL D'UN FOU



À découvrir, redécouvrir, prix découverte.

Cette version séduit, car elle met en scène : un président, Carla, un chanteur, cette principauté du sud...


Voilà une manière très originale et amusante de s'instruire de cette nouvelle de Nikolaï Gogol écrivain russe du XIXe siècle. JeF Pissard revisite le fameux 'Journal d’un Fou' en le transposant dans l’univers politique et people du XXIe. Nous y croisons des dignitaires bien connus entrainés malgré eux dans l’histoire à la fois cocasse et tragique écrite par le personnage principal.

L’ajout de la véritable version écrite par Gogol est un plus appréciable.

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s/liseuses (estimation) : 65 pages

Février 2017

ISBN : 979-10-94391-10-5

L'AUTEUR /E

Photo de l'auteur

Nikolaï Vassilievitch Gogol
1809-1852
"Natif d'Ukraine en 1809, en ces temps de l’avènement du roman dans la littérature russe, Nikolaï Gogol est le benjamin d’une famille de petite noblesse ; il a huit sœurs. Il vit ses premières années entouré de nounous et de gouvernantes, ce qui explique son difficile relationnel avec les femmes. Son œuvre ne présentera jamais de véritable portrait féminin. Sa famille l'estime surdoué. S'en persuadant, cela le conforte dans ses névroses décrites dans ses œuvres. À 20 ans, il part pour Saint Pétersbourg où il écrit son premier livre, 'Les veillées dans un hameau près de Dikanka'. Il y reprend les contes populaires entendus pendant l'enfance. Il satisfait l’intérêt naissant de la société russe pour les contes et légitime son statut de génie. Fantastique, romantisme et humour deviennent les symboles de la littérature gogolienne. Grand succès. Gogol rencontre la gloire et ses excès. Il ne possèdera jamais de maison et sera toujours logé par ses admirateurs dans des hôtels et des palais. Il claque son argent. Les critiques et la foule l’adulent. Il devient un ami du tsar et l’aristocratie l'adore. Personne ne limitera jamais ses excentricités. Son chef d'œuvre est 'Les âmes mortes', dont l’idée lui est soufflée par Pouchkine. Une fois écrit, il lui fait lire, en disant : « Tu vas rire ! » Le lui rendant, Pouchkine rétorque : « Je n’ai pas ri, j’ai pleuré. Que que notre Russie est triste ! » Les critiques partagent cet avis. Gogol en est désespéré, lui qui avait voulu faire dans l'humour. Il sombre, victime d'un dédoublement entre l’écrivain ayant réalisé une satire de société, et l'écrivain mondain désireux d'exalter les valeurs nationales. 'Les âmes mortes' brillent, ce qui désespère Gogol qui veut écrire une suite où le personnage part à la rencontre de personnes parfaites au cœur de la Russie. Mauvais livre. Gogol le brûle. Plus que jamais dépressif, il se laisse mourir de faim chez un de ses amis, à 44 ans."

CE QU'ON DIT DE CE LIVRE


« AUDACIEUX ! » « Voilà une manière très originale et amusante de nous faire découvrir (ou redécouvrir) cette nouvelle de Nikolaï Gogol écrivain russe du XIXe siècle. JeF Pissard revisite le fameux 'Journal d’un Fou' en le transposant dans l’univers politique et people du XXIe. Nous y croisons des dignitaires bien connus entrainés malgré eux dans l’histoire à la fois cocasse et tragique écrite par le personnage principal. L’ajout de la véritable version écrite par Gogol est un plus appréciable. » G. Ballereau.

« RELOKING RÉUSSI ! » « Ne connaissant pas cette nouvelle de Nikolai Gogol, j'ai d'autant plus apprécié de pouvoir faire la comparaison avec celui de JeF Pissard. Ce dernier nous livre une version désopilante, il faut le dire, mais ô combien fidèle à celle de l'auteur original. Il est d'ailleurs troublant de voir que ce récit s’intègre fort bien à notre époque. Les personnages changent mais le fil conducteur reste identique, le tout dans un style n'ayant rien à envier à celui de l'écrivain russe. » Laurence Lopez Hodiesne.

« BIEN DOUCE EST LA FOLIE ! » « C’est avec grand plaisir que j’ai retrouvé la petite touche caractéristique de la plume de JeF Pissard. Excessivement précise, aucun mot n’est là par hasard. J’ai particulièrement admiré l’appropriation qu’il s’est faite du récit de Nicolaï Gogol et sa transposition à la société actuelle est des plus réussies. On sourit bien sûr aux petites allusions discrètes au couple présidentiel, on applaudit quand la lecture se poursuit sur ce doux basculement dans la folie. Pas de cris, de comportements outranciers, juste un univers qui s’impose. Sur la fin du récit, j’ai songé à Tistou les pouces verts, Fifi Brindacier. Fou Nicolaï Gogol ? Dans les yeux de JeF Pissard, il devient juste un enfant basculé dans le monde des grands, avec ses propres évidences. JeF Pissard s’il s’était lancé un défi, l’a joliment relevé. » Céline Vay.

« UNE DOUCE FOLIE À NE PAS MANQUER ! » « Avec cette novella, l'auteur s'attaque avec brio à un genre littéraire spécifique, à savoir la retranscription à notre époque d'une nouvelle écrite il y a bien longtemps. Ici c'est Le journal d'un fou de Gogol qui est réactualisé dans le temps et dans l'espace puisque de la Russie du milieu du XIXe siècle nous sautons à la période française des années 2000. D'ailleurs l'an 2000 est présent dans la nouvelle de Gogol... Le titre dit tout du sujet, et JF Pissard n'a en rien dénaturé la vision du texte initial (d'ailleurs inclus dans cet ebook) puisque grâce au personnage central, la folie douce côtoie diverses allusions à notre personnel politique ! Le texte est fluide et on ne s'ennuie pas une seconde en suivant la descente dans la folie de ce secrétaire de cabinet à la présidence dont le nom n'est pas mentionné mais qu'on reconnaît sans peine. Un excellent moment de détente qu'il ne faut pas bouder ! » Robert Dorazi.

« UN BOUQUIN FOU ET CLAIRVOYANT » « Adapter le grand écrivain russe Gogol à la France contemporaine ? A vue de nez, une belle curiosité, voire un défi en pied-de-nez. Et ça, c’est l’affaire de JeF Pissard, agitateur d’idées et faiseur de croc-en-jambe littéraires, qui aime à observer avec malice le résultat obtenu. Le héros gogolien revisité mais toujours timbré croise ici Sarkozy et sa Carla, il ne devient pas roi d’Espagne mais prince de Monaco. La dinguerie du texte originel (que le lecteur peut retrouver à la suite de l’adaptation) se calque parfaitement à notre époque. Derrière la dérision ludique de JeF Pissard, on sent quelques pics bien sentis contre un système qui se révèle dingue lui aussi avec ses journalistes 'imbus imbuvables qui aiment faire le buzz', et l’esprit courtisan des politiciens se révèle aussi grotesque dans la Russie du XIXe que dans la France des années 2000. En période électoralo-franchouillarde, la bonne humeur de ce livre ragaillardit et aiguise la lucidité. L’autre porte ouverte, c’est bien sûr celle de l’œuvre de Nicolas Gogol dont JeF Pissard nous invite à [re]découvrir l’éternelle jeunesse. » David Pascaud.

« POUR TOUS CEUX QUI N'AIMENT PAS LES CLASSIQUES ! » « J’ignore si 'Le journal d’un fou', de Nicolaï Gogol, est encore étudié de nos jours en dehors d’un cursus littéraire… Pour ma part, je ne me souviens pas qu’il fut au programme durant ma scolarité, mais il est vrai que mes choix de lectures ont été plus souvent dictés par mes propres goûts plutôt que celui de mes professeurs. Et les écrivains russes m’ont toujours fait bâiller ! À part peut-être Tolstoï, quand il est joué. Tout ça pour dire que je n’avais jamais lu cette nouvelle pourtant fort connue de Gogol. JeF Pissard m’offre donc une bonne occasion de la découvrir, à la mode d’aujourd’hui. Et comme il a joint le texte original à sa publication, j’ai même pu combler cette lacune dans ma culture et apprécier le travail effectué. Dans cette nouvelle, Nicolaï Gogol prend prétexte du délire d’un petit fonctionnaire psychologiquement fragile pour égratigner (très légèrement) la bureaucratie, mais ce n’est pas, et de loin, le texte le plus polémique qui est sorti de sa plume. Le propos général est plus axé sur la folie qui s’installe petit à petit chez son personnage. La version de JeF Pissard est à mon goût beaucoup plus amusante, parce qu’elle met en scène des 'peoples' d’aujourd’hui bien connus, et par ce fait, apparaît un peu plus corrosive. Néanmoins, comme l’auteur s’est attaché à rester fidèle au texte d’origine, elle en garde les limites quant à la critique sociale. On peut cependant dire que l’exercice est réussi : Le journal d’un fou, version XXIe siècle, est tout à fait réjouissant à lire et il nous montre, au passage, à quel point, dans certaines sphères, les choses évoluent peu. » Paul Éric Allegraud.

« MON DIEU GOGOL, sortez du corps de JeF Pissard, car s'il y a bien un enseignement dans ce personnage, c'est qu'il ne se rend pas compte que le monde n'est pas ce qu'il croit et qu'il n'y a pas de signe ostentatoire de la folie, pas de pétage de câble, rien. Du coup, chaque matin, je vérifie toujours que je ne me prends pas pour ma Direction avant d'aller travailler, de peur des conséquences. » Céline Vay.

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