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Les 2 romans JF Pissard : 'L'Éducation conjugale' et '70 Les turbulences d'une époque en province'. Le polar JL Loiret : 'On meurt jamais par hasard'. Le livre D Pascaud : 'Araldus'. Et aussi 'Adjudant M Mansaud', etc...

La collection Essai/e-pour-voir de David Pascaud

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Les polars de J-Luc Loiret

L'ÉDUCATION CONJUGALE

JeF Pissard

couverture du livre L'ÉDUCATION CONJUGALE


Roman d'aventures intra conjugales. Les rouages des relations hommes femmes que, finalement, chacune chacun connaît bien mal. Sourire, rire, et petite larme assurés !

Le pitch : Si Woody est instable, il a des circonstances atténuantes. Son père disparu trop tôt était un artiste fou chez Disney. Et sa mère, qui vit dans le souvenir de son époux qui en a toujours aimé une autre, est neurasthénique et coule des jours erratiques dans un château de retraite en Suisse. Woody, lui, aime Dana et veut absolument devenir le mari auquel elle aspire. Stable dans un emploi qu’il n’a pas encore trouvé, et stable dans l’expression de son amour pour elle. Il va multiplier les introspections et les quêtes initiatiques pour y parvenir. Une histoire simple et compliquée, tendre et drôle ; déjantée aussi !

Roman de Jean-François Pissard, lauréat du prix François Sommer 1998.

« Un écrivain qui sait raconter des histoires » « Très sympathique personnage de Woody à qui l’auteur sait insuffler une véritable vie. »

« Ce livre, c’est l’équivalent des films de Claude Sautet, avec la modernité en plus. Dans un style agréable, l’auteur nous révèle cette chronique d’un couple pas si ordinaire. Et on se laisse emporter par ces deux personnages. » « Une plongée dans un cerveau masculin dont on ressort amusé/e, attendri/e. Woody est un homme banal avec un travail banal, mais dont la femme est belle, cultivée, et exerçant le beau métier de pilote d’avion taxi. Il voudrait être digne d’elle, mais se retrouve dans des situations invraisemblables. Alors, il tente de se mettre dans la peau d’une femme... À lire absolument. »

☞ Pour vous faire une idée du style, voyez et écoutez la scène de la sortie bien arrosée sur la vidéo ci-dessus !

2.99 €

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s/liseuses (estimation) : 217 pages

Août 2015

ISBN : 9791094391044

L'AUTEUR /E

Photo de l'auteur


Jean-François Pissard, alias Dominique Léonie, est un écrivain français né en 1954 à Poitiers.
Il exerce professions dans la banque, le social, le journalisme, l’édition.
Il commence à publier des livres en tant qu’auteur professionnel en 1987.
C’est pour la publication de son premier ouvrage alors qu’il est en poste dans une banque qu’il prend le pseudonyme de Dominique Léonie (Dominique son second prénom, et Léonie en hommage à Léon et Léonie ses grands-parents).
Il écrit de nombreuses années sous ce pseudonyme avant de poursuivre sous son patronyme. Pas de ligne directrice pour ses sujets traités, il se laisse entraîner par ceux qui l’intéressent et son sens de la curiosité le fait s’intéresser à bien des sujets. Il écrit tout d’abord depuis sa région de Poitou-Charentes, depuis Paris où il fut établi, sur les rives du lac Léman France Suisse, et actuellement depuis le Midi Pyrénées où il réside, à Pau.
Il est membre de la SGDL.
Voir sa production sur Wikipedia.

CE QU'ON DIT DE CE LIVRE



« Un écrivain qui sait raconter des histoires. » Jeanne Paris.

« C'est un très bon livre. » Yacine's man.

« Très sympathique personnage de Woody à qui l’auteur sait insuffler une véritable vie. » Denis Gombert éditeur.

« C'est riche, enlevé et foisonnant de références à la chanson populaire. C'est vrai qu'il se cherche, Woody ... et que ça lui fait faire bien du chemin. Mais du coup, on fait du chemin aussi ! À lire, indubitablement". Alchile.

« La scène d'ouverture, avec le chien, est tout simplement irrésistible ! » Paul Ivoire.

« CÉZANNE... » « Un livre précieux pour moi, je l'avais trouvé joli le regard de l'homme porté sur la femme, très loin du modèle du genre, il faut le lire, fermer la dernière page, et réfléchir, songer aussi à ce que cela implique, il y a une grande humilité derrière cet aveu... Mais voilà l'homme / Sous son chapeau de paille / Des taches plein sa blouse / Et sa barbe en bataille / Cézanne peint / Il laisse s'accomplir la magie de ses mains / Cézanne peint / Et il éclaire le monde pour nos yeux qui n'voient rien / Si le bonheur existe / C'est une épreuve d'artiste / Cézanne le sait bien... Et bien, JeF Pissard, c'est un peu ça. » Céline Vay.

« UNE ÉDUCATION TRÈS RÉUSSIE » « Ce livre, c’est un peu l’équivalent de certains films de Claude Sautet. Avec la modernité en plus. Woody et Dana. Woody fait ce qu’il peut pour que leur couple fonctionne. Il en fait même un peu trop parfois. Au début il parait presque soumis à Dana. C’est elle qui semble porter la culotte. C’est peut-être parce qu’elle est pilote de ligne et lui, non. Et lorsque Woody essaye de jouer à l’homme, cela se retourne presque immanquablement contre lui. Pourtant il faudra bien que ces deux là se retrouvent. Ils le font parfois, la nuit surtout. Mais comment Woody pourrait-il faire en sorte que son couple se cimente encore plus ? Peut-être en acceptant un boulot qui ne lui plait vraiment pas, simplement parce que cela ferait plaisir à Dana ? Ou en acceptant de jouer un jeu de rôle surprenant ? Ou alors… Dans un style limpide et agréable, JeF Pissard nous révèle cette chronique d’un couple qui n’est pas si ordinaire que ça. Et le lecteur, qui se reconnaîtra tantôt dans l’un, tantôt dans l’une, se laisse emporter par ces deux personnages ! » Robert Dorazi.

« UNE ÉDUCATION MENÉE DE MAIN DE MAÎTRE » « Une éducation menée de main de maître. C'est un roman que l'on dévore de la première à la dernière ligne. Une plongée dans un cerveau masculin dont on ressort amusé, attendri. Woody est un homme banal avec un travail banal, mais dont la femme est belle, cultivée, exerçant un beau métier en tant que pilote de ligne. Il voudrait être digne d'elle, mais se retrouve dans des situations invraisemblables. Alors, il tente de se mettre dans la peau d'une femme... À lire absolument ». Laurence Lopez Hodiesne.

« On est immédiatement séduit par le style de l’auteur. Aucune hésitation, les phrases s’enchaînent, particulièrement bien construites. Les tournures sont soignées, elles servent à merveille l’histoire d’un couple, un homme, une femme, dont les rôles en apparence s’inversent. Le lecteur s’interroge, sur ses critères sociétaux notamment. La narration nous amène à nous immerger dans un parcours initiatique, la quête de l’amour toujours. Woody nous oppose un physique quelconque, il nous touche pourtant, réellement, d’une sensibilité plus enfantine que féminine. De la femme, il n’a pas le jeu de jambes. Et tout simplement le 'je'. Dana se cache, derrière un physique enjôleur, triche, donne à penser que… Il faut lire pour comprendre, cette dépendance, ils sont dans le besoin l’un de l’autre. Mais que doit-on réellement en déduire, l’un se cherche, l’autre non, incite, au contraire, à une évolution... De l’homme ou de la femme, qui est dans la philosophie du don de soi, dans l’amour ? C’est là toute l’histoire, d’une leçon conjugale, à recevoir, avec grand plaisir ». Céline Vay.

« DES HOMMES SENSIBLES, ÇA EXISTE » « Oui, je suis d’accord avec le fond du sujet, bien des jeunes hommes auraient besoin d’une certaine éducation conjugale pour se lancer en couple dans de bonnes conditions. En tant que fille, donc à la maturité plus précoce que celle du garçon, je trouve le récit initiatique de ce roman très juste et très savoureux. Ce livre est drôle. J’aimerais bien que mon jules quand je l’aurais trouvé se comporte comme ce Woody, même si parfois, pendant le cours de son cheminement, le Woody en question pousse le bouchon un peu trop loin ! Mais au final, il se mue en homme charmant, et je l’aime... » Anonyme.

« UN ROMAN D'APPRENTISSAGE MODERNE » « On plonge dans l'action dès la première page. On est très vite pris par le manque de maturité de Woody, la patience de sa femme, le cocasse des situations. Le héros accumule casserole sur casserole. Malgré tout, il cherche à bien faire par amour. J'ai été scotché par la scène des toilettes, amusé par la scène de l’œuf et plié en quatre par l'analogie de l'hémorroïde. Woody fait parler sa part féminine et comprend Dana, jusqu'à la très belle conclusion. » Anonyme.

« WOODY » « Ce livre nous emmène dans la vie quotidienne d’un jeune couple du point de vue du mari ; il nous décrit son comportement dans sa vie professionnelle, sociale et privée. Le thème des relations entre homme et femme est traité ici avec humour, mais aussi avec beaucoup de réflexion et de justesse. De quoi passer un bon moment tout en essayant de mieux comprendre les ressorts de certains comportements humains. » Geneviève Ballereau.

« PETITE CHRONIQUE D'UN LIVRE À DÉCOUVRIR » « De but en blanc, une constatation : les romans de JeF Pissard que j’ai eu le plaisir de lire ont au moins trois points communs (obsessions ?) : l’enracinement dans une région que je connais bien (toponymie d’un lieu par-ci, élément de syntaxe sûrement inconscient par-là), un regard sociologique souvent drolatique porté sur le quotidien, et un désir de cerner les rouages et ressorts de la psychologie féminine. L’Éducation conjugale est écrit un peu comme le journal de bord égocentré d’un homme qui veut comprendre les femmes... et surtout la sienne. Les scènes, dans une transcription cinématographique, iraient du romantisme d’un Lelouch au burlesque d’un Pierre Richard ; d'un zoom sur deux mains tendrement prises à un plan large sur un bon coup de pied au c**. Mon passage préféré reste celui des retrouvailles avec la mère, en Suisse, teinté d’un humour un peu british, cadencé par un phrasé subtil qui rend l’atmosphère vraiment touchante. Ensuite, le personnage principal retourne valdinguer dans ses expériences. C’est que c’est un drôle d’énergumène, ce Woody ! Pas toujours fin il faut l’avouer, mais il met du cœur dans ce qu’il fait ; un grand gamin, un ado attardé un peu couard – de nos jours on dit 'adulescent' –, pas fondamentalement inadapté socialement, mais sacrément tête-à-claque. Ses copains un peu lourds, ses expériences professionnelles hétéroclites et décousues, toute sa routine à la limite du borderline. Mais un immature conscient du fossé qui le sépare de sa compagne. Et, il l'aime, oh que oui ! Mais bon sang, on se dit qu’il a de la chance de l’avoir, sa Dana, car plus d’un lecteur mâle aimerait être à sa place, c’est-à-dire à côté de cet archétype de femme belle et intelligente. Mais que fiche-t-elle avec un gonze pareil ? Alors Woody avance, il teste, se goure, fait des bourdes (et pas que des petites). Le zigue nous est tantôt attachant, tantôt agaçant. Le genre à tenter l’improbable… pour arriver à des résultats catastrophiques parfois prévisibles. Il veut savoir, le Woody, s’imprégner de l’esprit féminin, alors il écoute attentivement Mireille Dumas à la télé, pioche dans les magazines pour nanas adolescentes puis dans les livres de Simone de Beauvoir, preuve'd’avancées psychologiques' assez irréfutables ; et le voilà qui tente aussi l’épilation intégrale, le port de jupe avec croisement et serrement de jambes (à essayer, avec une balle de ping-pong), etc. De savoureuses analyses étayent ce difficile apprentissage comme celle sur l’absence de pédagogie sexuelle chez les garçons : 'Nous ne sommes que des autodidactes'. Bien vu. Woody gagne en lucidité, il sait qu'il ne sait rien, donc il en sait un peu plus que la moyenne des hommes qui eux croient savoir. Oui, on sent qu’il progresse, Woody, à force de prendre des claques réelles et figurées, et nous aussi (nous, lecteurs masculins néanderthaliens). Un roman distrayant et turbulent, par un écrivain qui aime les femmes. Les aime vraiment, avec sensualité et respect. » – David Pascaud.

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