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Bob l'Amerloc, Le degré de c., Araldus, Adjudant Mansaud, Le journal d'une sage-femme, sont dispo sur les plateformes de téléchargement. Les autres titres sont en attente de retour suite à un changement de distributeur.

La collection 'Essai/e pour voir'

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Les polars et thrillers

BOB L'AMERLOC

JeF Pissard présente ses personnages

couverture du livre BOB L'AMERLOC


Bob le retraité se fait malmener par le service surveillance d'un Leclerc, et ensuite par les flics. Son vieux pote Grandji tente de le tirer d'affaire. Et derrière s'en mêle le vieux karateka Mao, pour ne pas arranger les choses. Résultat : l'histoire part en direct live paroxysmique, charriant son monde dans le milieu de la nuit, des milieux sociaux véreux, des milieux mafieux, le banditisme, le terrorisme, les dessous de la politique, etc... Ça déménage, sur fond sérieux d'actualité, non sans humour.

Si les héros de cette histoire peuvent apparaître comme étant réels, c'est parce qu'ils le sont (de gauche à droite sur la jaquette : Grandji, Bob, Mao). Compte tenu du fond du sujet, qui se révèle au fur et à mesure de l’histoire, on peut dire que ce livre est un livre humaniste ; et assurément à découvrir pour un très plaisant moment de lecture.

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s/liseuses (estimation) : 278 pages

Février 2018

ISBN : 979-10-94391-15-0

L'AUTEUR /E

Photo de l'auteur


JeF Pissard vous présente les (vrais) personnages de 'Bob l'Amerloc'.
Robert Pénissard, dit Bob. Jean-Claude Giraudon, dit Grandji. Alain Cuzuel, dit Mao.
Une histoire atypique et inattendue. Les trois héros sont de ma famille et de mes amis. Dans la vie je les moque, autant qu'ils me moquent, parce qu'ils sont très pittoresques. À tel point que ma femme m'a dit « Il faudrait faire une BD ». Ne sachant pas faire de BD, j'ai fait ce livre de leurs aventures, façon BD.
Dans ce polar ils sont véritablement ce qu'ils sont, les noms n'ont pas été changés, et je les ai embarqués dans une histoire abracadabrantesque.

CE QU'ON DIT DE CE LIVRE



« PAPY-BOOMERS EN VADROUILLE » « Un 'livre humaniste', nous justifie l’auteur en prologue. On va voir. Et ça démarre avec un vrai-faux-vol à l’étalage grand-guignolesque pour aller on ne sait trop où mais pour sûr on y va direct. On comprend vite qu’on va faire un sacré bout de chemin avec ce trio de turbulents pas méchants mais hargneux au besoin : Bob, petit paquet de nerfs éponyme, Grandji l’ex-infirmier psy et Mao l’acrophobe accro au karaté. Une brochette de zigues à la Dard plongée dans une histoire (pas loin d’être vraie, paraît-il...) avec des pincées d’Audiard pour l’argot et un fond de 'Pulp Fiction' pour le bavardage. J’ai surtout apprécié les élans de poésie échappés ici ou là, où l’on retrouve la plume de l’autre JeF Pissard, celui du très beau et très ciselé 'Dieu en 1970'. Par exemple : « Dans ce silence capitonné de solitude, on est un peu comme dans un fauteuil de cinéma : le film défile et semble l'essentiel. Dehors, dans les phares, entre les rail, c'est la même quiétude. Quand on baisse la vitre, le dehors vient gifler la demi-somnolence. La vitesse a la densité d'une bombe d'acier lancée entre deux rails. » Ou bien encore, punchline haut de gamme : « Valérie s’est installée devant la logorrheuse cathodique, un Musso à la main, et écoute son livre en lisant la télé. » Mais le plus souvent les personnages lâchent des caisses et des calembours avec une grossièreté assumée ; ça charrie, ça vanne et ça bourre des pifs au passage, avec gros sabots et - cas échéant - cuissardes flashy de cyclistes. On le sent, JeF Pissard prend un malin plaisir régressif non pas à raconter mais à accompagner les trois copains dans leurs drôles de tribulations de Chinois en chaîne. Mais il faut avouer que la quête et le récit passent souvent au second plan et que ce sont les discussions-engueulades de nos pieds nickelés qui prennent le dessus. C’est vrai que parfois, on aimerait qu’ils la mettent en sourdine les cocos, histoire de retrouver le sens… de l’histoire, justement. Ça s’égare, ça digresse, ça s’éparpille façon puzzle - mais même reconstitué, il manque des pièces -, ça prend l’apéro et des douches, ça fait la sieste, ça dragouille – car en plus ces gars ont du succès auprès de la gente féminine, ce qui est à désespérer de celle-ci -, ça papote, ça bavasse mais bon c’est vrai qu’ « il faut du temps pour desserrer l'élastique du slip cérébral. » et ça tente de le rattraper par des initiatives têtues. Le style d’écriture se fait alors plus télégraphique pour mieux emperler les actions. Et ça se poursuit, avec force imprégnation de la culture populo soixante-huitarde de ces gamins du baby-boom qui gèrent comme ils peuvent leurs soucis de santé et leur libido : y’a Depardieu, de la way of life of Châteauroux de l’époque de la base américaine, de la colle Uhu et des starlettes très sixties, bref tout un tas de références que les moins de vingt ans pourraient ne pas connaître… Saint Thomas d’Aquin (anagramme de…) s’invite aussi au passage car on philosophe sur la légitimité de chaparder. Bref, tout ça donne un embrouillamini confus (qui me fait penser à 'L’Aventure c’est l’aventure' de Lelouch, où la bande à Lino essaime ses trublionneries un peu partout) mais après tout la camaraderie vaut bien un peu de bordel. Ou de bar chou chaud gay-friendly, selon où conduit l’enquête. On suit des pistes qui se transforment en dance-floor, mènent à un squat glauque de banlieue ou sous les ors républicains. Des mandales et des Mandrin à gogo, et au bout du conte/compte, un roman ophélique, sincère et profondément généreux. » Emmanuel P.

« C’EST À MOI QUE CETTE HISTOIRE EST ARRIVÉE » « Les héros Bob et Mao, je les connais bien. Bob est mon ami depuis ma jeunesse et Mao est le mari de ma nièce Carole. Quant à moi Jean-Claude, ce traître d'auteur JeF Pissard, mon beau-frère, me l’a fait vivre sans prévenir. On sent bien qu’il s’en est amusé. Moi aussi d’ailleurs je me suis bien marré à la lecture. Frédéric Dard San-Antonio n’aurait pas fait mieux. » Jean-Claude Giraudon, dit Grandji.  

« JE SUIS BOB » « Je suis Bob, le vrai, celui que l'auteur JeF Pissard a entraîné dans des aventures rocambolesques dignes de San-Antonio. Il l'a fait sans que je ne sache rien de la mésaventure. J'ai lu le livre qu'après coup pour validation. Je m'y suis découvert, en grande difficultés, avec mes petits travers, mes petits défauts, et mes très grandes qualités (humour). Et j'ai été heureux de trimer dans cette histoire dingue, avec mon ami Grandji, et son neveu Mao. C'est comme si on avait joué dans un film. Et je dois dire qu'on s'est terriblement amusé. » Robert Pénissard, dit Bob.

« EXCELLENT » « Jamais j'aurais pensé qu'un jour, je serai le héros d'un livre avec mon oncle Jean-Claude Giraudon (oncle de ma femme) et son ami Robert Pénissard. L'auteur JF Pissard a su retranscrire mon tempérament et mes traits de caractère dans une histoire drôle, improbable et parfois émouvante. Où sont entrainés les trois héros. Avec mon épouse nous avons beaucoup rigolé pendant la lecture. Moi même, Alain Cuzuel dit Mao, je ne pouvais que valider ce récit quand JF Pissard me l'a présenté avant son édition. » Alain Cuzuel, dit Mao.

« UN LIVRE À LA SAN-ANTONIO » « Un polar amusant et très enlevé avec ces trois personnages existants dans la vraie vie. Je les aurais bien vu entraînés dans une BD. Et avec ce livre on y est presque tant le rythme est rapide et les personnages présentés et actionnés comme dans des scènes de cinéma. De plus, le fait que le fond du livre ait du sens, me plaît énormément. » Geneviève Ballereau.

« CE LIVRE EST COMPLÈTEMENT JUBILATOIRE » « Vous avez lu et aimé Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire de Jonas Jonasson, vous adorerez Bob l’Amerloc. Ce livre est complètement jubilatoire, les personnages sont déjantés et leurs aventures rocambolesques. Le style est percutant, l’humour n’est jamais corrosif mais plutôt tendre et loufoque. À lire très vite pour passer un très bon moment. » Michelle Pannetier-Alabert.

« O PINAISE ! » « Chapeau l’auteur, pour m’avoir emmenée malgré moi dans cette histoire. Malgré moi, car j’ai été décontenancée par le style, cet argot que je ne maîtrise pas, perdant le fil des dialogues, le sens des scènes, revenant sur ma lecture. Alors, par quel miracle JeF Pissard m’a-t-il rivée aux confessions de ces trois loustics ? L’histoire ? Oui, bien sûr, quand tout se corse, se mêle de philosophie, de nous faire croire à des dessous associatifs du genre mafieux... Mais bien avant l’histoire, il y a eu ces petits moments d’émotion, ces envies de rire, cette façon d’être persuadée qu’ils étaient vrais... Je les voyais, assistais à leurs sursauts d’orgueil, leurs instants de faiblesse, cette façon de prendre la vie sans faire semblant ; et quand je devais reposer mon livre en fin de soirée, je songeais qu’ils allaient me manquer, avec leur façon d’être entiers et sans concessions, le sentiment à fleur de peau. ''Mais c'est plus un trottoir / Ça devient un cinéma / Où les gens viennent 'les' voir.'' T’as fait ton Brel, Jef, et c’était vachement bien. » Céline Vay.

CHRONIQUE SUR LE BLOG 'Aventure Littéraire'... « JeF Pissard a habitué ses lecteurs à un humour bon enfant aux blagues tant sur le fond que sur la forme. Dans Bob l’Amerloc, il ne déroge pas à cette règle et sert à son lecteurs des personnages hauts en couleur. Robert Pénissard, dit Bob l’Amerloc et son meilleur ami, Jean-Claude Giraudon dit Grandji, forment un duo alerte ne manquant pas de répartie dans les situations les plus cocasses ou les séances de tarte à la crème (littéralement) pour des cérémonies officielles : « Le DG et le président, top membres des 'Les Pros Services Secrets', rudoyés et ridiculisés. Le Ministre témoin de cette scène. Et donc, à présent, concerné et embringué. Le préfet, pris de court par ce événements. Et qui n’a pas assuré. Les gendarmes et leur laxisme. Autant dire qu’après brassage secouage de tous ces trucs dans le shaker : ça va éructer sec et vite venir menacer de nous griller les poils du trou qui pète. » Les amis retrouvent Gérard Depardieu  dans le Centre de la France : « Wouuaahh... Le salaud, se laissent alors aller tout bas Grandji et Bob, en se lançant dans les bras de Gérard Depardieu et en s’étreignant comme des enfants. Rires; Tapes dans le dos. Pinçages de fesses. Touchage de couilles. Tout y passe comme au bon vieux temps. Et ça rit. Ça rit. Ça trinque. Ça trinque. Des mots. Et encore des mots... » Les situations les plus rocambolesques entraînent la fuite des compères dans un squat des plus crades sans aucune commodité. Qu’à cela ne tienne. À la guerre comme à la guerre : « Pour pisser, ils verront plus tard. En attendant chacun se pose sur les matelas. Bob hésite, tant c’est sale, et puis cède. Mao se met à plat dos. Jicé se met sur le côté, comme pour se trouver le moins possible en prise avec la crasse, s’appuie sur son coude et se soutient la tête. [...] Des bruits de marmaille. Des cris d’enfants. Des pas dans le couloir. Des bruits de cuisine sommaire. Des rots. Des pets. Des bruit de lavabo. Des bruits de miction (comme l’impression que ça pisse où ça peut). Des bruits de matelas. Des retournements sur les matelas. Des ronflements. Des gémissements de femmes. Des cris de femmes. Des gueulantes. Des bruits de matelas. Des râles de jouissance. De douleur aussi. Des coups. Des mots : « Salope. Salop. Enculé. »… Et puis les effluves de cuisine, de sueurs, de vents, de foutre... Les organismes des trois lâchent prise... Endormissement... » Murielle Lucie Clément. « LES PIEDS NICKELÉS AU PAYS DE FRANÇOIS HOLLANDE » « Dans le monde du jeunisme, un petit village d'auteurs résiste à l'envahisseur. Ici, pas d'abdos en tablettes de chocolat, de barbes soigneusement négligées ou de tatouages à la mode, mais des retraités moustachus et bedonnants qui font du vélo, promènent leur chien et pètent à table. Bob l'Amerloc, alias Robert Pénissard, accompagné de son acolyte Jean-Claude Giraudon (surnommé Grandji) et d'Alain (dit Mao) sont entraînés dans une aventure abracadabrantesque qui les fera voyager, séjourner dans un squat et dans un grand hôtel et rencontrer, entre autres, Gérard Depardieu, Michel Sapin et François Hollande. Bob l'Amerloc, c'est le retour des tontons flingueurs, mais avec un pistolet à billes. C'est San Antonio pour l'invention verbale. C'est un film avec un Depardieu âgé, Mammuth par exemple. C'est un paquet de souvenirs et de culture démodée, de la camaraderie, de l'action sans hémoglobine (ou si peu). On suit les aventures de nos trois acolytes, d'abord avec un brin de perplexité, ensuite avec une joie un tantinet régressive, mais qui fait un bien fou. Il y a des beaux moments littéraires, aussi, quand on relit plusieurs fois une phrase qu'on ne s'attendait pas à trouver entre une description de la hanche en titane de JiCé et une commande de « Mogitôt ». Quand tout est fini, on se dit qu'on aimerait bien les connaître en vrai, ces trois drilles, ou à défaut les suivre dans un deuxième volume. » Guy Morant.

« J'AI AIMÉ » « Vous avez aimé San-Antonio vous aimerez 'Bob l'Amerloc'. Une intrigue d'actualité, une équipe de personnages un peu loufoques mais très attachante, un vrai plaisir de lecture et un grand moment de détente. »

« MON AVIS » « Avec ce livre, c’est non seulement un nouvel auteur que je découvre, mais en plus un univers que je n’ai pas l’habitude de lire : l’humour ! Le ton est lancé dès les premières lignes, on voit tout de suite que ce n’est pas une lecture sérieuse qui nous attend. Même si… j’y reviens après. Des petits vieux qui ne veulent pas se laisser marcher sur les pieds et qui décident de mener l’enquête. Personnellement, s’il m’arrivait un truc du genre, une fois les excuses passées, j’en resterais là ! Oui, mais ce n’est pas moi, et puis sans leur entêtement, il n’y aurait pas de livre ! Ma façon de chroniquer est un peu dans le ton du livre, surtout dans les dernières pages où l’auteur s’invite dans l’histoire et amène encore plus de comique ! Malgré toutes leurs aventures, j’ai passé de bons moments de rigolade, vraiment, je me suis bien amusée. Cela fait du bien d’avoir une lecture détente ainsi de temps en temps. Et en plus, narré avec le plus grand sérieux (ou presque !). Humour mais pas que... Bon, vous l’avez compris, le roman est truffé de bons mots et d’humour, mais j’ai envie de rajouter, pas que... Car à travers cet humour, l’auteur nous lance quelques messages comme la pauvreté (partage des richesses ?), la corruption du système politique et je rajouterais l’embrigadement presque sectaire, embrigadement dont on ne peut pas sortir comme on le désire. L’amitié et le soutien sont aussi importants ! L’écriture est simple, facile à lire pour une lecture détente qui ne nous demande pas de dictionnaire pour comprendre et cela est appréciable. Même à la deuxième lecture, j’arrive encore à rire, donc si ce n’est pas une preuve... Besoin de vous détendre, n’hésitez plus, venez faire la connaissance de Bob ! » Séverine Vialon, SevyLivres.

« DU FLUIDE GLACIAL » « Je n’avais pas entamé la vingtième page que déjà me venaient à l’esprit des références telles que Fluide Glacial, ou 'Le Vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire'. Plus qu’un road movie hilarant, c’est aussi que critique sociale acidulée sans être trempée de vitriol. Malgré leurs nombreux défauts, les personnages sont attachants, les situations d’un réalisme rocambolesque (j’ignore si le terme existe, en tout cas, mais j’ai ressenti très fort ces deux termes qui auraient dû être antithétiques mais qui dans ce livre, sont plutôt étrangement complémentaires). L’écriture est fluide, le style nerveux sans tomber dans l’hystérie, on se laisse très vite emporter par l’action, on sourit souvent, on rigole pas mal, les jeux de mots sont, passez-moi l’expression, fichtrement bien tapés. Et, au-delà de l’humour, de la satire et du suspense, l’auteur fait délicatement passer des sentiments très humains. Boris Vian disait qu’on était vieux à trente ans. Eh bien, il aurait dû lire « Bob l’Amerloc » avant de poser sur papier cette sentence sans appel ! Je recommande vivement cette saga pleine de peps, d’audace et de gaité ! Et je tâcherai de le relire quand je serai une jeune fille indigne de plus de 70 ans ! » Virginie Vanos, photographe écrivaine, Belgique.

« MA CRITIQUE SUR BABELIO » « Disons les choses clairement, ce genre de littérature n'est pas ma tasse de thé. En fait le nombre de bouquins de ce genre que j'ai lus depuis les San Antonio de mon adolescence doit être égal au nombres de tasses de thé bues durant la même période : zéro. Pour le reste... L'intrigue, malgré toutes ses invraissemblances, tient la route et joue bien son rôle : elle fournit tous les rebondissements nécessaires pour tenir le lecteur en haleine. Les personnages sont de belles caricatures, hautes en couleur. L'écriture est légère, plutôt fluide, mais finit par lasser un peu. Les effets deviennent trop prédictifs. À réserver aux amateurs du genre... » Michel Giraud.

« UNE RÉACTION SPONTANNÉE »  « C'était chouette comme lecture, surtout que je ne m'attendais pas à cela ! Bonne continuation à l'auteur et à l’équipe. » Laurence Lopez-Hodiesne, écrivaine.

«  GARE AUX PAPYS ! » « Cette histoire est un film d’action mené tambour battant par des personnages plus tout jeunes mais qui en ont encore sous le pied. Une histoire un brin loufoque que l’on suit avec étonnement au début, puis avec amusement en se demandant jusqu’où vont pouvoir aller cette bande de potes retraités. Se retrouvant embarqués bien malgré eux dans des situations périlleuses, ils s’en sortent in extremis mais sans perdre leur humour grivois. L’auteur a su mettre en scène des personnages plus vrais que nature, des détectives du dimanche avec leur franc-parler et des manières pas toujours élégantes. Sauf qu’en réalité, ces personnages existent réellement dans la vraie vie et se retrouvent le temps d’une histoire dans la peau d’un James bond vieillissant à la sauce française. N’oublions pas l’inclusion amusante de personnages célèbres dans le récit, ce même récit qui soudain, grâce à des envolées lyriques vous transporte dans un autre univers. Bref, gare aux papys, ils pourraient bien vous surprendre... » Laurence Lopez-Hodiesne, écrivaine.

« UNE DÉCOUVERTE » « Je l'ai acheté par curiosité après en avoir entendu parler sur Facebook. Eh bien je n'ai pas été déçue ! JF Pissard a réussi a mettre de l'humour sur des situations sérieuses d'actualité dans un roman policier mettant en scène des... retraités ! D'un incident mineur, une pseudo histoire de vol, la situation échappe à Bob, Grandji et Mao en quête du fin mot de l'histoire. Ça dégénère au point de les conduire dans des milieux humanitaires, mafieux, terroristes, politiques. Si on pleure sur le fond, on rit sur la forme. Je me suis laissée entraînée sans y prendre garde, un bon moment de lecture ! » Théadoreros.

« VOUS PRENDREZ BIEN UN BOURRE-PIF ? » « Bob l’Amerloc faut pas trop le chercher, sinon il distribue des bourre-pifs façon téléthon, on verrait presque le compteur tourner en haut des pages. Le lendemain il est rattrapé par l’arthrose, mais bon pour un papy c’est normal. Entouré d’un Bruce Lee sur le retour (Mao) et d’un ami de toujours, ces 3 trois-là font bien la paire (et je pèse mes mots) – Embringués dans une course-poursuite où l’on ne sait plus trop qui court après qui, entre maison de ville, squat et les ors de la République, on va en parcourir du chemin tout au long de cette histoire. Dans un style au millimètre, calibré entre Audiard et Céline, pour une histoire entre Les tontons flingueurs et Voyage au bout la nuit, comme Bardamu, ce trio improbable va essayer d’apaiser les malheurs humains, et côtoyer la misère humaine, puis tour à tour : s’indigner, résister et se révolter, parfois cyniques, mais toujours en gardant l’espoir. Avec ce roman à l’histoire improbable et aux situations désopilantes, parfois attristantes, l’auteur survole avec succès les affres de nos sociétés, les laissés pour compte, les profiteurs, les marginaux, et sous le divertissement, remonte la satire sociale. Dénoncer avec légèreté pour donner plus de poids aux arguments. Bob l’Amerloc, un livre qui se lit comme un apéro, léger et rafraîchissant. Avec en arrière-goût un peu de nos mauvaises consciences. À conseiller sans modération. » Sylvain Pavlowski.

« PLEIN LES MIRETTES ! » Un festival de bon mots, un style nerveux en diable, un texte qui pétille comme ces bonbons remplis de CO2 qui faisaient la fête sur la langue des enfants. L'histoire est très dense et commence par un simple fait divers banal, un retraité qui se fait gauler dans un magasin et qu'on accuse injustement d'un petit larcin sans importance. Mais c'est mal connaître le Bob qui finit au poste de police parce qu'il n'est pas arrivé à l'âge de la retraite pour se faire embêter par un vigile de supermarché! Alors l'ami Grandji vient le sortir de taule, qui voudrait oublier cette histoire de rien. Sauf que Bob a de la mémoire et ne compte pas en rester là. Non mais ! Ensuite, cette histoire qui aurait pu ressembler aux Vieux de la vieille avec Gabin, se met à ressembler à Thelma et Louise sauf qu'il n'y a ni Thelma, ni Louise mais un Bob, un Grandji et un Mao... qui vont essayer d'aller au fond de cette affaire de vol en supermarché. Et là, ça déménage, même avec trois retraités ou presque. Et puis le plus drôle c'est que ces personnages sont réels, même qu'ils ont rencontré le Gégé, le Depardieu qu'ils appelle "Gérare". Alors il faut s'accrocher pour suivre ces espions/détectives/amis du lexomile dans leurs déambulations. Parce qu'ils ont beau avoir un peu passé la date limite de vente, ils n'arrêtent pas de courir, et de rouler, et de voler ou de motocycletter! Jusqu'au dénouement. Et là on peut enfin souffler un peu ! Robert Dorazi.

« LES PAPYS MÈNENT L'ENQUÊTE » « Et ce n’est pas triste, bien au contraire. Bob, n’a pas 'digéré' le mauvais tour qu’on lui a joué au supermarché. Et quand Bob s’énerve, ça cogne ! Son copain J-C, cycliste passionné, décide de lui donner un coup de main afin de découvrir l’auteur des faits, ce maudit « bec de lièvre ». Le duo d’enquêteur devient trio, lorsque le dénommé Mao, un Bruce Lee vieillissant les rejoint. L’histoire démarre en feu d’artifice d’humour et le rythme se maintient jusqu’au bout, on sourit, on veut savoir qui tire les ficelles de cette affaire étrange. On s’inquiète parfois pour Bob et ses comparses qui, décidément ne reculent devant rien... et gare à celui qui se met en travers de leur route ! N’hésitez pas. La plume pétillante de JeF Pissard vous fera dévorer cette aventure des papys-enquêteurs. » Josie Hack.

« UN ROMAN TRÈS ADDICTIF ! » « Ne pas le commencer en fin de journée, vous risqueriez d’y passer la nuit, tellement l’histoire est prenante. Les pages se tournent toutes seules et on se laisse vite embarquer par les péripéties de Bob, Grandji et Mao. Je ne me suis pas ennuyée une seule minute. De l’humour, des dialogues plein de belles réparties. On tremble pour les personnages, on rit avec eux. Il ne faut pas oublier que nos héros sont trois petits papis qui mènent l’enquête et quelle ténacité ! On y rencontre du beau monde, comme Gérard Depardieu, le roi du déguisement, Manuel Valls dans son rôle de Premier Ministre et beaucoup d’autres. Vraiment une belle découverte et je compte me pencher sur les autres romans de l’auteur. Christelle Morize.

« L'AMERLOC » « Drôle, vif, et décapant, l'amerloc a une pèche d'enfer. Pas un moment de répit. C'est vraiment écrit à l'américaine comme les tournées du facteur chez Tati. A la fin du bouquin, ce n'est plus l'amerloc, c'est l'amerlove ! » Jacques Cauda, artistre peintre.

« DES HÉROS AU (TI)PUNCH À REVENDRE ! » « On se laisse vite prendre par les aventures de Bob et ses potes Grandji et Mao. Des héros d'un certain âge qui ont du (ti)punch à revendre et rien à envier à nombre de superhéros! On est pris dans une spirale effrénée qui part d'un fait divers d'apparence insignifiante pour nous entraîner dans une toute autre dimension. Tout part d'un supermarché parmi tant d'autres pour s'enchaîner et se déchaîner aux quatre coins de l'Hexagone, si je puis dire ;-) Les héros assurent, assument et déconnent parfois. L'ennui ne guette pas ! » Cédric H. Roserens, Suisse.

« DYNAMIQUE ET EXIGEANT… UNE GRANDE POILADE ! » « Ça fait partie des bouquins qu’on aborde avec un peu d’appréhension, parce que le titre ne me parlait pas plus que ça et que la couv' m’inquiétait un peu… Alors, c’est grâce à ces échanges que j’ai croisé cet original, ce qui m’a attisé ma curiosité a minima pour consulter les premières pages (merci Amazon pour cette option !)… Et puis, je suis tombé sur cette description d’un coup de pied bien placé : "À la télé, une balle à frapper. Ici : deux"… Et voila, j’étais hameçonné telle une gambas affamée de nouveauté ! Alors, ça ne plaira pas à tout le monde, le style est ultra-dynamique, les situations rocambolesques, l’argot omniprésent… Mais je crois que ce n’était pas l’intention de l’auteur de faire un bouquin passe-partout ! Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il excelle dans la manipulation de la langue de Molière revue et corrigée parfois à la Bigard, souvent à la Audiard, et je pèse ces comparaisons ! Ça part de temps en temps dans tous les sens, ce qui fait qu’on s’y perd, mais on réussit assez facilement à se raccrocher aux branches, et je ne crois pas avoir passé dix pages sans un sourire ! Bob, Grandji et Mao… Franchement, si une suite est prévue, j’achète les yeux fermés ! Et si je vous croise un de ces quatre au boulot, ça va swinguer sévère !! Et comme dirait mon collègue à qui j’ai refourgué mon iPad pour découvrir ce livre, "Ça envoie du couscous, genre grains épais !"… Merci Jerkbook JF Pissard pour cet excellent moment ! » Gabriel Ronan, flic.

« UNE HISTOIRE PLUS QU'HUMORISTIQUE, J'IRAIS JUSQU'À DÉLIRANTE... » « L'auteur maîtrise parfaitement la langue française qu'il plie, refaçonne ou réinvente dans son style complètement original. Des personnages déglingués au profil passionnant, une histoire qui tient debout. Bref, un livre que j'ai perçu comme particulier et inclassable. C'est peut être cela qui le rend intéressant à lire. » Franck Esposito.

« SURPRENANT ET COCASSE «  « Même si le début de cet ouvrage peut déconcerter, notamment par son style chaotique, laissez vous (em)porter et entrainer dans cette aventure particulièrement cocasse. De multiples rebondissements vous feront bien rire et surtout vous surprendront. J'ai adoré la fin qui est un bel opus à notre jolie langue et qui dénoue l'ensemble de la pelote dans lequel ce livre vous a enlacé. » Angeline Vagabulle.

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