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Pour les fous d'aventures : 'Adjudant Mansaud'. Histoire stylée : 'Araldus' (best-seller). Du style again avec : '70 les turbulences d'une époque'. Les polars de Loiret. Dans la coll 'Essai/e pour voir, des trouvailles.

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Les polars de J-Luc Loiret

À L'AFFICHE : LE DEGRÉ DE CONNERIE

JeF Pissard, Geneviève Ballereau

couverture du livre À L'AFFICHE : LE DEGRÉ DE CONNERIE


Quand à l'achat d'un matériel complexe, on vous fournit une notice ; à vous, à la naissance et par la suite, on ne fournit rien ! Manquement rattrapé...

Voici un livre de méthode d’évaluation permettant de déterminer le degré de sottise que chacun porte en lui ; et donc de s'améliorer dans l'appréhension des principales situations de la vie quotidienne !

Pour y parvenir facilement, il est posé 50 questions au travers de 8 thèmes.

De courts textes d’aide à la réflexion accompagnent chacune des questions, pour s'induire à mieux réfléchir. Le lecteur répond aux questions sous forme de notes. En fin de livre, un calcul en règle de 3 détermine le pourcentage de bêtise.

Les auteurs : Jean-François Pissard est un auteur analysé (plusieurs années de psychothérapie) ; et sa co-auteure, Geneviève Ballereau est une professionnelle du handicap, rompue aux techniques d’analyses comportementales.

Si leur méthode grand public aide à réfléchir sur de multiples sujets, et à évaluer autrui, elle sert aussi à s’évaluer soi-même.

☞ Pour vous faire une idée, voyez et écoutez les clips ci-dessus !

2.99 €

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s/liseuses (estimation) : 126 pages

Septembre 2016

ISBN : 979-10-94391-09-9

L'AUTEUR /E

Photo de l'auteur



Jean-François Pissard, Geneviève Ballereau... des enfants du siècle dernier, de l'an 1954.
Pas des perdreaux de l'année donc !, des humains d'expérience et d'expériences.
Ils se sont toujours le plus souvent évertués à réfléchir dans leur travail et dans leur vie.

JeF Pissard a fait profession dans la banque, le social, le journalisme, l'édition...
Habitué à réfléchir sur les nombreux sujets d'articles et de livres qu'il a été amené à écrire.
Une longue psychothérapie ('thérapie du bon sens', dixit le praticien) lui a ouvert d'autres horizons.

Geneviève Ballereau : toute sa carrière dans le milieu du handicap mental et physique.
Formation adéquate, enrichissements, grande expérience, des centaines d'évaluations professionnelles des résidents en charge, des discussions, des débats, des décisions.

JeF Pissard et Geneviève Ballereau ont mis 10 ans à imaginer, élaborer, rédiger ce livre-méthode novateur. Il a été plusieurs fois remanié, des professionnels ont participé et ont bonifié...

Résultat : un livre tous publics à lire rapidement, et à re-lire, re-lire, re-lire... Il faut deux ans pour changer un comportement.

CE QU'ON DIT DE CE LIVRE



« Lu le livre. Gros et intéressant travail ! ». Bertrand Dalin.

« Je considère ce livre comme un 'Essai', très axé sur la psychologie de réflexions, plus qu’un thème relevant de l'analyse psychiatrique ». Patrick Juan, Les Voix du Panda.

« Je viens de télécharger votre livre que je trouve très pertinent et plein d’humour. » Albedo.

« J' ai ressenti les bienfaits de cette lecture toute la semaine et ai même appuyé ma candidature à un nouveau poste avec. » Céline Vay.

« Ça fait des années que j'essaie d' être moins con. C'est dur. Mais je suis content, y en a qui essaient jamais. » Rocla.

Remarqué sur le mur Facebook de Gérard B... Gérard dit qu’il vient de lire l’ouvrage. Il suscite ce commentaire ; et y répond : 'Zaia Lartiste' : « Comment tu te sens après la lecture de cet instructif ouvrage ? » 'Gérard Bourguignat' : « Malheureusement plus c.. que je ne croyais, mdr ! À à lire absolument si on n'a pas peur de soi. »

« 0 % DE CONNERIE dans ce livre intelligent. » « Si vous vous êtes parfois demandé si l'un de vos proches (ou vous-même) ne serait pas un peu con, ayez-en le cœur net. Un outil implacable pour précisément mesurer le degré de connerie d'un individu. Un grand pas pour soi, un grand pas aussi pour l'humanité. Bravo ! » Vanves.

« ENFIN, ON VA LE SAVOIR ! »  « Si vous en avez réellement envie, je vous recommande vivement de lire cet ouvrage. À travers un certain nombre de thèmes, ou tests, portant sur l’intolérance, les préjugés, les idées reçues, le dénigrement et autres comportements plus ou moins raisonnables, vous pourrez mesurer votre niveau ou celui de personnes de votre entourage. Une échelle allant de 0 à 10 du même genre que celles qu’utilise le corps médical pour estimer la douleur ou le niveau d’angoisse d’un patient vous y aidera. Cette unité de mesure m’a fait penser à une expression dont ma maman usait souvent en parlant de personnes qu’elle soupçonnait être atteintes de connerie chronique : 'Si la bêtise faisait mal, il ou elle hurlerait de douleur !'. Heureusement, nous n’en sommes pas là. Cependant, apprendre, grâce au livre de JeF Pissard, que par moments, on traverse une crise de connerie aigüe, peut aider à remettre les pendules à l’heure. Je me suis beaucoup amusée à lire cet ouvrage et j’admire le sens de l’humour de l’auteur. À lire sans hésitation ! » Josie Hack.

« UN LIVRE D’UTILITÉ PUBLIQUE » « Il fallait oser écrire ce livre et JeF Pissard a osé. Le degré de connerie, quel vaste univers que celui-là ! Que ce soit le sujet, la façon de le traiter ou le style, rien n'est banal dans ce livre qu'on pourrait presque appeler un livre expérimental. Aucun thème n'est évité, racisme, religion, incivilités, sexisme (dans les deux sens !) complexe de supériorité etc... Chaque lecteur a la possibilité, sur chaque thème, d'évaluer ses opinions au regard de ce qui est décrit, et de se noter s'il ou elle le désire. Autant dire que cela peut être dangereux car on peut apprendre sur soi-même et se surprendre dans un sens ou dans l'autre. C'est décidément une sorte d'OVNI littéraire que l'on suit avec plaisir et parfois anticipation jusqu'au questionnaire final. Laissez-vous tenter pour en apprendre un peu plus sur vous-même ! » Robert Dorazi.

« UN OUVRAGE DE RÉFLEXION » « La connerie ordinaire se dilue dans le quotidien, et il est parfois bien difficile de l’apercevoir. JeF Pissard et Geneviève Ballereau décortiquent pour nous ces petits travers qui dénotent un manque de recul sur les agissements et les pensées de tout un chacun. Chacun de ces textes est une piste de réflexion sur nos comportements et ceux des autres dans diverses situations de la vie en société. Pour moi, plus qu’une méthode de calcul, cet ouvrage est avant tout une analyse fine des tendances de tout individu, selon son âge, sa culture et son éducation, à calquer son mode de fonctionnement sur le plus grand nombre ou à réfléchir à ses actes. Et rien que pour cela, il mérite d’être lu. » Paul Éric Allegraud.

« INTÉRESSANTE RÉFLEXION ! » « La couverture m'avait laissé croire qu'il s'agirait d'un livre très humoristique mais si l'humour est bien présent, il n'est pas du tout dominant. Il s'agit là d'un réflexion personnelle aux auteurs sur ce qu'ils appellent 'connerie'. Les items proposés offrent une observation intéressante. Que l'on soit d'accord ou non avec ce qu'ils proposent, cela nous invite à remettre en cause certains comportements. J'aurais apprécié que le mot 'connerie' bénéficie d'une présentation étymologique, il est toujours intéressant de comprendre à quoi renvoient les termes que nous utilisons. Pour celui-ci, on en oublie souvent la dimension sexiste et c'est dommage car passionnant à développer. JeF Pissard et sa co-autrice proposent une vision souvent nuancée et avec une bonne dose de bienveillance. » J-S.

« UN MANUEL DE SAVOIR ÊTRE ET DE SAVOIR VIVRE ; LE SAVOIR ÊTRE : DONNÉE DE MANAGEMENT PAR EXCELLENCE » « Voilà un petit manuel que j'emporte au boulot, interrompant parfois ma collègue de travail, lui en lisant certains passages. On appelle cela de la prévention des risques psycho-sociaux, risques qui font partie du document unique de prévention mis à la charge des entreprises et des administrations. Savoir mieux être pour mieux affronter les situations. Un petit manuel que je brandis sous le nez de mon mari et de mon adolescent en crise, et que j'emporterai au confessionnal pour voter pour l' homme ou la femme politique ayant réussi tous les tests. Enfin un petit manuel que j'emporte à la salle de bain pour voir mes rides avec la certitude de la beauté de ma maturité. » Céline Vay.

« INTELLIGENT » « Ce degré de connerie là demandait une bonne dose d'intelligence, d'humour et de dérision pour être écrit sans faille. Il nous est proposé une méthode pour évaluer son degré de connerie selon des sujets bien précis, mais au delà, une réflexion sur nos travers face à nombre de problématiques, et donc quelque part les clés pour les combattre. Car comprendre en quoi l'on fait fausse route est déjà un pas vers la guérison. Je suis con mais je me soigne pourrait être la maxime résumant ce livre. N'ayez pas peur de vous frotter aux tests et de découvrir que vous êtes totalement con, tout cela est écrit avec bienveillance, et sans leçon de morale. On pourrait considérer l'ouvrage comme un guide permettant de se diriger vers un peu moins de connerie. » Cetro.

« POUR BIEN CONDUIRE SA RAISON » « Le gros mot contenu dans le titre m'a un peu rebutée mais c'était un effet d'accroche car le reste de l'ouvrage utilise des termes plus corrects comme bêtise, inintelligence ou irréflexion. Premier soulagement. L'ouvrage n'est pas vraiment un QCM comme on pourrait le croire mais une réflexion ouverte sur tous les domaines de la vie politique, sociale, professionnelle, sportive etc. Une sorte de nouveau discours de la méthode (d'où mon titre) qui nous apprend à réfléchir même dans les domaines les plus partisans (religion, sport, politique). [...] Un manuel de sagesse avec des citations qui font méditer. Voici, entre autres, celles que j'ai aimées :'L'ignorant affirme, le sage doute, le sage réfléchit' (Aristote). 'L'homme souffre si profondément qu'il a dû inventer le rire' (Nietzsche). Et j'ai même retrouvé la citation de La Bruyère sur laquelle je m'étais arraché les cheveux lors de ma première dissertation en classe de seconde : 'La moquerie est souvent indigence d'esprit'. Elle résume bien l'esprit de cet ouvrage, qui est une leçon de tolérance et d'humanité. » Catherine Choupin.

« RÉVÉLATEUR DE CONNERIE ! » « Ce commentaire fait référence à cette édition : 'Le degré de connerie'. Bon, ce livre m’est tombé entre les mains à un moment où (ce que c’est que le hasard tout de même) j’entendais de plus en plus souvent, de ta bouche : « Mais t’es conne ou quoi ? ». Hé bien non. Justement pas ! Figures-toi que les auteurs viennent de me dire l’exact contraire : mon degré de connerie ne frôle même pas la moyenne nationale que toi, qui me répètes cette phrase à longueur de journée, tu dépasses allègrement d’une bonne longueur, puisque j’ai fait le test pour toi (pour savoir qui de nous deux était le plus con… Et devines quoi ?) Non seulement cet ouvrage m’a rassurée sur ma propension à ne pas être conne, mais a réussi également à me faire comprendre la tendance qu’ont certains êtres, à l’être sans qu’ils en soient conscients, et c’est là que vous, lecteurs, pouvez intervenir. Inutile d’entrer dans d’interminables débats avec des cons pour tenter de leur ouvrir les yeux sur ce qu’ils sont, il suffit juste de leur offrir ce livre. Voilà, mon amour, je l’ai téléchargé et laissé bien en évidence sur ta liseuse avec un petit mot pour toi : « Oui je suis conne, et toi ? ». Muriel Roland Darcourt.

« LIVRE TRÈS PLAISANT À PARCOURIR CHAPITRE APRÈS CHAPITRE » « J'ai été surprise au début... les auteurs nous expliquent en préambule comment mesurer le degré de connerie de quelqu'un que l'on connaît... voire soi-même. Cela m'a déroutée. Je me suis demandée quel était l'intérêt. Puis, chaque item pour mesurer ce fameux degré de connerie est détaillé en un chapitre. Et c'est à ce moment là que j'ai commencé à me laisser prendre dans l'histoire. Les auteurs nous donnent leurs regards sur notre société actuelle, avec beaucoup de réalisme et d'humour. (À prendre au moins au troisième degré selon moi). Résultat, la lecture est vraiment agréable et très divertissante. »Anonyme.

UN LECTEUR NOUS MENACE ¡ « Votre livre est installé sur ma tablette, et j'ai lu l'intro et la conclusion, je garde le reste pour les vacances. Je redoute un peu le score que je vais faire... Si il est trop mauvais, j'envisagerai certainement un suicide... Vous aurez ma mort sur la con science et moi ma vengeance posthume. » Pascal Perrot.

« MANUEL INTELLO RIGOLO ! » « Le suis-je ? À quel degré ? Sûr qu’avec mon petit commentaire, ma mère, je vais avoir l’air d’en être un. Et un bon. Tant a déjà été dit sur ce livre-méthode cogité et co-écrit par G. Ballereau et JeF Pissard. Un menu de 50 questions avec auto-évaluation de 0 à 10 pour calculer son degré d’imbécillité (tiens ça s’écrit avec deux L, première preuve qu’on devient moins sot à la lecture du présent ouvrage). Ou, plus crûment, savoir si on est connement classable comme 'léger', 'épais' ou 'profond'. C’est ouvert à tous – et toutes, il n’y a pas de raison –, qu’on soit caduque ou débutant. Et impossible de se défiler, on est seul avec sa conscience, redoutant d’entendre un requiem à nos illusions d’intelligence. On peut par contre tricher un peu - ce qui serait un peu stupide - quand on évalue quelqu’un d’autre. Car oui, c’est possible aussi. Plus que la notation, subjective et d’autant plus sujette à caution si on en est (car en effet : si je suis con, puis-je m’auto-évaluer judicieusement, même si je suis persuadé, en bon con que je suis, que j’ai répondu avec la plus grande honnêteté intellectuelle possible ?), je me suis surtout penché sur les textes qui complètent les questions-tests. Ces commentaires bienveillants ne donnent pas bêtement la leçon, ils éclairent de thème en thème chaque lecteur sur sa vision de lui-même et sur les rapports qu’il entretient avec les autres (sexisme, religion, etc.). Amical plus que professoral dans son ton, ce bouquin pas bougon a le mérite de nous bousculer un peu. Il nous invite à plus de pondération et de tolérance. D’une certaine façon à cultiver un peu mieux notre jardin plutôt que d’asséner des vérités au monde entier. Ou bien alors, la vérité est tout autre, et toutes les lignes précédentes ne sont qu’un tissu de [cf titre]. Déguisés en psychologues-statisticiens, les auteurs n’auraient-ils pas simplement trouvé le moyen futé de tous nous traiter de gros/ses c… Ah non, quand même pas (!?). » David Pascaud

On lit ‘LE DEGRÉ DE C.’ à l’île de la Réunion, et on le commente !
« COMMENT CALCULER UN QDC (Coefficient de connerie) ? » « J’ai lu 'Le degré de connerie' de JeF Pissard et je dois dire que ça m’a beaucoup plu. L’auteur manie la dérision avec brio. Il nous entraîne dans un monde pittoresque, caustique, drôle, que nous connaissons bien, pour l’avoir clairement identifié chez autrui : 'la connerie' . Comment peut-on la définir ? Ânerie, bêtise, imbécillité, idiotie, absurdité, ineptie... Toujours est-il que cette manière arbitraire, subjective, simpliste, d’interpréter la réalité, est sans frontières ; elle touche toutes les classes sociales. Un beauf dans la famille, comme dans « Le dîner de cons » ? L’auteur propose de noter en 50 questions, le degré de « connerie » (le vôtre ? Le leur ?) sur une échelle de 0 à 10, comme celle que l’on utilise pour la douleur. Tordant ! Une analyse comportementale selon une méthodologie quasi scientifique. La 'connerie' cristallise un ensemble de préjugés, de stéréotypes (sur les femmes, notamment), d’à priori, d’idées reçues... qui confine souvent au malaise, voire au mal-être. Quand on ne comprend pas, on dit que c’est con. 'La connerie' serait-elle liée à l'obscurantisme, à ses propres peurs que l'on projette sur les autres... ? On pourrait calculer un QDC (coefficient de connerie) comme on calcule un QI, à un instant T. Ce qui signifie qu’on peut toujours l’améliorer ; ce qui est aussi fort encourageant. L’étude très sérieuse, devrait déboucher sur des stats, afin de pousser le raisonnement jusqu’à l’absurde. À lire absolument pour ne pas mourir « con-ne » et pouvoir se situer dans l’échelle. Je vous le recommande. » Marie-Claude Barbin, La Réunion.

« DRÔLE ET SÉRIEUX ! » « Alors forcément, derrière ce concept, on peut suspecter une grosse farce. Et évidemment, c'est souvent très drôle et caustique. Mais le degré de connerie, c'est bien plus que ça. C'est une réflexion sur ce qui fait un con. Tout le monde est un peu con, mais il y a des degrés. Étude très intéressante puisqu'elle nous permet de nous remettre en question et de prendre de la hauteur sur certains phénomènes de société, sur ce qui nous entourent et sur ceux qui nous entourent. C'est facile de se dire que le con, c'est l'autre, et là, on peut enfin se poser la question pour soi-même. Plusieurs chapitres ont vraiment retenu mon attention, comme par exemple 'sa tendance à l'infériorisation des métiers manuels'. » Luca Tahtiehazym.

« SI SEULEMENT NOUS POUVIONS TOUS EN PRENDRE DE LA GRAINE ! » « Cet auteur sort vraiment des sentiers battus et des thèmes rabattus. Il propose des choses originales qui requièrent des recherches pointues. Il n’hésite pas à s’associer à des experts, des professionnels qui participent à l’écriture et apportent crédibilité et caution au thème abordé. À priori, on a tous plutôt tendance à sous-estimer notre degré de connerie. Quand le doute s’immisce dans notre conscience, on trouve toujours plus con que soi et ça rassure… mais qu’en est-il exactement ? À partir de 50 situations, JeF Pissard et Geneviève Ballereau, nous proposent de nous tester. Je tardais à le lire car il ne s’agit pas d’un roman mais d’un livre-méthode, un peu comme un test de personnalité mais qui présente des situations claires, expliquées et placées dans leurs contextes. Je me suis amusée, j'ai beaucoup appris et je sais maintenant où se situe mon degré de connerie ! Je pourrais refaire le test dans quelques années pour voir si je me suis améliorée... car dans ce domaine, on peut toujours s'améliorer ! Chaque cas rappelle des situations vécues : dans certaines d’entre elles on se reconnaît et dans d’autres on reconnaît des voisins, des proches, des amis, des connaissances ou simplement des personnes croisées dans la vie de tous les jours. Plusieurs domaines sont traités : notre psychologie, notre rapport au progrès, les rapports homme/femme, les croyances, le milieu professionnel… Tout est mis en relation, tout est pesé : les attitudes et les comportements sont décortiqués pour distinguer ce qui est du domaine de la pathologie, d’une attitude involontaire et ponctuelle ou d’un comportement conscient et calculé, ce qui doit être pris en considération ou pas en fonction du thème abordé. À la fin de chaque situation, il devient ainsi difficile (et c’est tant mieux) de poser une note sur la personne à évaluer, soi-même ou quelqu’un d’autre. En effet, il n’est pas si facile de s’autocritiquer : on est soit trop conciliant, soit trop sévère envers soi-même ! Je pense plus juste et aussi plus drôle (car il faut aborder ce test avec humour et recul) de se faire évaluer par les autres, une personne qui nous connaît bien ou des collègues, des amis ou de la famille. Les résultats peuvent être différents en fonction de ce que les autres perçoivent de nous-mêmes, de nos liens et de leur propre sensibilité. De même, connaît-on suffisamment les autres pour les noter ? La difficulté est de rester objectif dans la note à attribuer. Il ne s’agit pas de jugement mais d'une évaluation, il ne s’agit pas d’une théorie scientifiquement prouvée mais d’un exercice qui nous place en observateur de nos propres attitudes, de nos actes, de nos paroles, nous permet de prendre du recul en laissant se reposer notre ego parfois surestimé. Il ne s’agit pas de se faire du mal mais de prendre conscience que notre comportement n’est pas toujours approprié et qu’il peut avoir des conséquences insoupçonnées quand on y réfléchit un peu… et c’est bien là que le bas blesse. Si seulement, nous pouvions tous en prendre de la graine ! À réfléchir, nous pourrions éviter bien des fois que les situations ne dégénèrent. » Isabelle Barrier.

« RÉFLEXION QUI CONFINE À LA RAISON ! » « Ce livre est un condensé de réflexions qui sont à la fois drôles et savoureusement pertinentes... quoique parfois on puisse en rire jaune. Un très grand nombre de thèmes y sont visités, dans les domaines de la politique, la sociologie, le travail, les loisirs... Cet ouvrage peut s'assimiler à une méthode ou un guide de bonne conduite. Bref, un essai qui, tout en vous divertissant, pourra vous ouvrir les yeux sur certains travers ou dérives qui nous menacent (ou sont l'apanage ), nous les êtres humains contemporains, vivant dans une société qui, trop souvent, nous dépasse. À lire pour se détendre, évaluer le comportement des autres et, pour les plus enclins à la remise en question, s'évaluer soi-même. » Lionel Touzellier.

SUIS-JE AUSSI CON QUE ÇA ? » « Voici un livre dont le contenu à plusieurs niveaux possibles de lecture. Cela peut être une lecture ludique où vous prendrez plaisir en vous auto-évaluant. Le côté ludique pourrait d'ailleurs se poursuivre entre gens de bonne famille attablés à une terrasse et s'amusant à définir le niveau de connerie de la première personne entrant dans le café. Pour autant, la véritable fonction de ce livre est d’avoir une méthode pour analyser votre comportement et celui du monde qui vous entoure. Avec de l’expérience, lors d’une première rencontre avec un nouveau collègue ou une nouvelle relation, vous dressez de manière avouée ou inavouée son portrait comportemental. Vous le faites, nous le faisons de manière intuitive et empirique avec un résultat qui peut être proche ou loin de la réalité. En vous donnant la peine de lire et de vous approprier cette méthode, vous aurez un redoutable regard sur votre entourage et vous tomberez parfois de très haut. Le style des auteurs rend l’appropriation de la méthode très facile. Naturellement vous commencerez comme moi à la tester sur vous et peut-être vous direz-vous à la fin de la lecture : Suis-je aussi con que ça ? » Blog Bernieshoots.

« MAIS LA CONNERIE, C'EST QUOI ? » « Un livre dont le titre ne m'aurait jamais attirée si je n'avais connu l'auteur. Mais ayant énormément apprécié plusieurs de ses écrits dont son sublime 'Je t'aime Dieu non plus', j'ai placé sa connerie dans ma PAL. Livre intéressant par une réflexion drôle tout en restant sérieuse. En effet, l'humour est au rendez-vous sans dominer. Des questions auxquelles le lecteur peut répondre pour noter le degré de connerie de tout un chacun. On peut rester dubitatif sur l'utilité d'une telle démarche, il n'en reste pas moins que les réflexions offertes sont à creuser sans modération. Une petite réserve, toutefois. Une définition plus élaborée de la connerie aurait été à sa place, peut-être l'étymologie du mot de même que la méthodologie employée pour les exemple aurait pu être expliquée plus longuement. Exception faite de ces détails 'véniels', l'ouvrage mérite un bon gros cinq étoiles de ma part pour l'immense travail fourni et une écriture des plus correctes plaisante à lire. » Murielle Lucie Clément, docteur es lettres.

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