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Atypique, inattendu | Bob l'Amerloc | Les héros existent, pittoresques, ils sont de ma famille. Ma femme a dit 'Faudrait faire 1 BD'. Voilà ce polar façon BD. J'embarque Jicé Bob Mao dans une histoire abracadabrantesque.

La collection 'Essai/e pour voir'

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Les polars de J-Luc Loiret

À L'AFFICHE : BOB L'AMERLOC

JeF Pissard présente ses personnages

couverture du livre À L'AFFICHE : BOB L'AMERLOC


Robert, dit Bob, (au centre sur la photo de couverture) se trouve pris dans une affaire de vol, à son insu. Voulant éclaircir l'affaire, il entraîne ses deux amis retraités, Grandji (à gauche) et Mao (à droite), dans de drôles d’histoires qui dégénèrent... et où sont impliqués, volontairement ou pas : un cabaret de spectacles travestis, Les Restos du Cœur, Emmaüs, un centre d’hébergement de personnes handicapées, Gérard Depardieu, le ministre Michel Sapin... et, et... peut-être des personnalités plus haut placées !?

Si les héros de cette histoire, menée tambour battant, peuvent apparaître à la lecture de ce livre comme étant réels, C’EST PARCE QU’ILS LE SONT. Voir leurs portraits sur la jaquette. Dans ce polar, il y a de l’action, jamais rien de violent à l’extrême comme on le voit trop (c’est à qui mettra le plus d’hémoglobine), il y a de la camaraderie, du suspens et de la profondeur derrière les maladresses de ces branquignols de l’enquête. Compte tenu du fond du sujet, qui se révèle au fur et à mesure de l’histoire, on peut dire que ce livre est un livre humaniste.

2.99 €

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s/liseuses (estimation) : 278 pages

Février 2018

ISBN : 979-10-94391-15-0

L'AUTEUR /E

Photo de l'auteur


JeF Pissard vous présente les (vrais) personnages de 'Bob l'Amerloc'.
Robert Pénissard, dit Bob. Jean-Claude Giraudon, dit Grandji. Alain Cuzuel, dit Mao.
Une histoire atypique et inattendue. Les trois héros sont de ma famille et de mes amis. Dans la vie je les moque, autant qu'ils me moquent, parce qu'ils sont très pittoresques. À tel point que ma femme m'a dit « Il faudrait faire une BD ». Ne sachant pas faire de BD, j'ai fait ce livre de leurs aventures, façon BD.
Dans ce polar ils sont véritablement ce qu'ils sont, les noms n'ont pas été changés, et je les ai embarqués dans une histoire abracadabrantesque.

CE QU'ON DIT DE CE LIVRE



« PAPY-BOOMERS EN VADROUILLE » « Un 'livre humaniste', nous justifie l’auteur en prologue. On va voir. Et ça démarre avec un vrai-faux-vol à l’étalage grand-guignolesque pour aller on ne sait trop où mais pour sûr on y va direct. On comprend vite qu’on va faire un sacré bout de chemin avec ce trio de turbulents pas méchants mais hargneux au besoin : Bob, petit paquet de nerfs éponyme, Grandji l’ex-infirmier psy et Mao l’acrophobe accro au karaté. Une brochette de zigues à la Dard plongée dans une histoire (pas loin d’être vraie, paraît-il...) avec des pincées d’Audiard pour l’argot et un fond de 'Pulp Fiction' pour le bavardage. J’ai surtout apprécié les élans de poésie échappés ici ou là, où l’on retrouve la plume de l’autre JeF Pissard, celui du très beau et très ciselé 'Dieu en 1970'. Par exemple : « Dans ce silence capitonné de solitude, on est un peu comme dans un fauteuil de cinéma : le film défile et semble l'essentiel. Dehors, dans les phares, entre les rail, c'est la même quiétude. Quand on baisse la vitre, le dehors vient gifler la demi-somnolence. La vitesse a la densité d'une bombe d'acier lancée entre deux rails. » Ou bien encore, punchline haut de gamme : « Valérie s’est installée devant la logorrheuse cathodique, un Musso à la main, et écoute son livre en lisant la télé. » Mais le plus souvent les personnages lâchent des caisses et des calembours avec une grossièreté assumée ; ça charrie, ça vanne et ça bourre des pifs au passage, avec gros sabots et - cas échéant - cuissardes flashy de cyclistes. On le sent, JeF Pissard prend un malin plaisir régressif non pas à raconter mais à accompagner les trois copains dans leurs drôles de tribulations de Chinois en chaîne. Mais il faut avouer que la quête et le récit passent souvent au second plan et que ce sont les discussions-engueulades de nos pieds nickelés qui prennent le dessus. C’est vrai que parfois, on aimerait qu’ils la mettent en sourdine les cocos, histoire de retrouver le sens… de l’histoire, justement. Ça s’égare, ça digresse, ça s’éparpille façon puzzle - mais même reconstitué, il manque des pièces -, ça prend l’apéro et des douches, ça fait la sieste, ça dragouille – car en plus ces gars ont du succès auprès de la gente féminine, ce qui est à désespérer de celle-ci -, ça papote, ça bavasse mais bon c’est vrai qu’ « il faut du temps pour desserrer l'élastique du slip cérébral. » et ça tente de le rattraper par des initiatives têtues. Le style d’écriture se fait alors plus télégraphique pour mieux emperler les actions. Et ça se poursuit, avec force imprégnation de la culture populo soixante-huitarde de ces gamins du baby-boom qui gèrent comme ils peuvent leurs soucis de santé et leur libido : y’a Depardieu, de la way of life of Châteauroux de l’époque de la base américaine, de la colle Uhu et des starlettes très sixties, bref tout un tas de références que les moins de vingt ans pourraient ne pas connaître… Saint Thomas d’Aquin (anagramme de…) s’invite aussi au passage car on philosophe sur la légitimité de chaparder. Bref, tout ça donne un embrouillamini confus (qui me fait penser à 'L’Aventure c’est l’aventure' de Lelouch, où la bande à Lino essaime ses trublionneries un peu partout) mais après tout la camaraderie vaut bien un peu de bordel. Ou de bar chou chaud gay-friendly, selon où conduit l’enquête. On suit des pistes qui se transforment en dance-floor, mènent à un squat glauque de banlieue ou sous les ors républicains. Des mandales et des Mandrin à gogo, et au bout du conte/compte, un roman ophélique, sincère et profondément généreux. » Emmanuel P.

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