Editions numérique d'Art et Essai/e
Enveloppe
Lien Facebook

La sélection générale

Bande-annonce

Bonus

New look Jerkbook ! Les nouveaux livres de JeF Pissard. Les polars de Loiret. De très bons livres. Visitez le site. Pour la nouvelle collection 'Essai/e pour voir', dirigée par David Pascaud, envoyez vos propositions...

La collection Essai/e-pour-voir de David Pascaud

Bande-annonce

Bande-annonce

Les polars de J-Luc Loiret

À L'AFFICHE : ARALDUS

David Pascaud

couverture du livre À L'AFFICHE : ARALDUS


Voyage en Terres sauvages du Moyen Âge

Dixième siècle ! Araldus, petit seigneur au service d’un puissant comte, organise son existence autour d'un modeste castrum en bois. Il veut se forger un nom, une place, un destin. Comment briser les normes établies par les rois, la nature et les dieux ? Comment marquer l'esprit des hommes et devenir le seul maître de sa vie ? Ses seules armes : un corps prêt à toutes les violences, son intelligence, et les remuements d'une société médiévale en pleine ébullition. Un récit de rêves et d'ambitions, mais aussi de renoncements et de compromissions. Une histoire humaine. De David Pascaud, enseignant d’histoire.

○ « Roman médiéval, roman moderne, roman intergénérationnel »

○ « Araldus : ni sympathique, ni antipathique, seulement humain »

○ « On peut lier ce roman à notre époque et à nos préoccupations, de par le contexte politique agité et la psychologie du personnage que je trouve "moderne". C’est la preuve que le passé éclaire le présent. C’est un beau roman, le style se rapproche de ceux de Jean Christophe Rufin et Laurent Gaudé. Il ne peut que satisfaire les lecteurs exigeants »

Lisez 1 extrait

Livre papier, 14 € + 4,60 € de frais de port, à commander ici


2.99 €

ACHETER
Amazon Kindle

ACHETER
Fnac Kobo

s/liseuses (estimation) : 251 pages

Août 2015

ISBN : 979-10-94391-03-7

L'AUTEUR /E

Photo de l'auteur



Né en 1971 à Châtellerault, David Pascaud a étudié l’histoire aux universités de Poitiers et de Iaroslavl [Russie]. Enseignant d’histoire-géographie à Poitiers, il se passionne pour la littérature et les arts visuels. Affectionnant aussi bien les œuvres de Barjavel, Borges, Durrell ou Maupassant, il exerce sa graphomanie de façon éclectique : articles de presse, enquêtes dans l’édition touristique (Le Petit Futé, Le Pictavien), carnets de voyage, vers libres, récits… Coauteur en 2003 de "Poitiers, tranches de ville", avec le photographe Dominique Bordier, il a collaboré en 2004 au recueil de BD "Musique en planches". En 2013, ses Nouvelles d’un vaste monde sont parues en numérique.

CE QU'ON DIT DE CE LIVRE



« C'EST SOBRE, DÉPOUILLÉ, brut. Les dialogues sont efficaces, la langue parlée est truculente, les émotions sont brutales et fortes, l'homme est à la merci de ses douleurs et sous le boisseau d'une société écrasante, qu'il soit serf ou petit seigneur. Le temps se déroule lentement, et les batailles sont des échauffourées fulgurantes, sans beautés, juste des types qui se massacrent, jouets entre les mains de leurs chefs. » Alain Blanchard.

«  TRÈS BON roman. De l'érudition sur un Xe siècle finalement assez méconnu, mais aussi l'histoire simple et intemporelle d'un homme qui veut s'en sortir. Cet Araldus, c'est chacun de nous, quels que soient le lieu et l'époque. » Michel Darojane.

« UN ROMAN TRÈS prenant. L'écrivain David Pascaud a le sens du récit : il nous emmène avec ses personnages dans une époque violente et passionnante. »Bernard Guyonnet.

« INTÉRESSANTE LECTURE qui m’a entraîné, en mots et en images de l’imaginaire, sur les chemins de la vie aux temps du Moyen Âge. Découverte du quotidien de ce chef de contrée, rude, grand par l’esprit, de celui de son épouse, des amis et subordonnés. La vie en ces terres de l’ouest de la France, mais ce pourrait être ailleurs. Bonne narration et bon style ; j’aime beaucoup. » Dominique Léonie.

CENTRE PRESSE LA NOUVELLE RÉPUBLIQUE. « Et si c'était lui le héros mythique qui manque à Châtellerault ? Un auteur poitevin, David Pascaud, ressuscite le fondateur présumé de la ville dans un roman édité sur Internet (Éditions Jerkbook). Passionnant. »

LE PETIT ÉCONOMISTE. « David Pascaud est un auteur de la région de Poitiers. Il vient de publier l’e-book Araldus aux éditions Jerkbook. L’action de ce roman se situe au Xe siècle, à l’époque de la création de la ville de Châtellerault. Le récit, romancé, se base sur des faits historiques. Il permet de cerner le parcours d’un homme (Airaud ou Araldus) qui veut s’affirmer individuellement dans une société en pleine mutation économique, territoriale et politique, avec la désagrégation du pouvoir public carolingien et les débuts de la féodalité. Contexte qui, sur plusieurs points, fait écho à notre actualité contemporaine. »

COMMENTAIRE LECTEUR sur l'article du Petit Économiste. « Je suis d’accord avec votre journaliste. On peut lier ce roman à notre époque et à nos préoccupations, que ce soit grâce au contexte politique agité ou bien à grâce à la psychologie du personnage que je trouve « moderne. C’est encore la preuve que le passé éclaire le présent. Je voudrais dire en plus qu’il s’agit d’un très beau roman, le style se rapproche de Jean Christophe Rufin ou de Laurent Gaudé. Il ne peut que satisfaire les lecteurs exigeants ». Emmanuelle Czmandera.

MAGAZINE CHÂTELLERAULDAIS. « Lisez Araldus et vous aurez mon portrait ! Avec quelques morceaux de cuirasse en plus et environ mille ans d’écart (...) Pourquoi Araldus ? 'Comme tous les Châtelleraudais, j’avais entendu parler, enfant, du château d’Airaud. J’ai eu une grande curiosité pour cet homme dont on sait si peu de choses, alors qu’il a donné son nom à la ville'... Homme de main, du comte Eble, comte de Poitiers, Araldus, petit seigneur du Xe siècle est imaginé sur une base historique très documentée. ''C’est l’itinéraire d’un homme dans son temps. Le récit de l’ambition, de la compromission, de la transmission. Le récit d’une vie, celle d’un homme qui a voulu laisser sa trace'. Mission accomplie, puisque une ville porte son nom. Et qu’un roman imagine son histoire ».

LA PLATEFORME LITTÉRAIRE. « J’aime beaucoup. Un écrivain vrai, entendez par là qu’on sent qu’il écrit avec ses tripes, son cœur et sa tête. Sans chercher la facilité ni l’étalage de savoir-faire non plus. Écrivain de la justesse. Touche-à-tout complet : le fantastique, l’ironie, le récit réaliste ou la métaphore. Des personnages toujours marquants dans ses nouvelles ou dans son dernier roman Araldus. J’attends la suite avec impatience. » Michel Darojane..

NEWSLETTER DU GROUPE LES DUCS. « Bonjour. La tournée estivale des Ducs s'achève mais s'offre quelques prolongations. Ce mois-ci la lettre d'information est en partie consacrée à une actualité non ducale mais néanmoins seigneuriale : la sortie du livre Araldus, de David Pascaud. Pourquoi un livre dans une newsletter d'un groupe musical me direz-vous ? Outre la qualité artistique de l’œuvre, son auteur, David Pascaud, est un collaborateur fidèle des Ducs depuis sa création. Pour mémoire David a signé la préface et la postface de 'Musique en planches', rédigé des articles sur Les Ducs pour le Petit Futé, Le Pictavien et sera l'une des pierres angulaires du nouveau projet des Ducs : 'Des livres, et nous des chansons'. À très bientôt. »

« CHAPEAU POUR LE BOUQUIN » « Le titre, Araldus, me laissait un peu sceptique, j'imaginais une sorte de Game of Throne en version locale. En lisant le roman j'ai retrouvé du second degré comme j'aime comme dans les nouvelles du même auteur parues il y a 2 ou 3 ans. On sent qu'il y a un gros boulot de documentation derrière mais ça dépoussière bien le moyen âge. Du coup, on se retrouve un bouquin pas trop classable et même assez anticonformiste : c'est chacun pour soi pour faire son trou, le seigneur a des crises existentielles qui ressemblent aux miennes, et les prêtres sont des coquins qui ont surtout la foi dans la croupe de leurs maîtresses... arrivisme et bondieuserie, ça ressemble à une autre époque... mais laquelle ?! » Aristide Libro.

« DU BOULOT D'ORFÈVRE » « Dans la tête d’un homme du Moyen âge ! Voilà un roman bien écrit, du boulot d’orfèvre ciselé, et ce n’est pas si fréquent dans la littérature contemporaine. L’auteur n’a pas écrit un roman historique classique en faisant de l’étalage d’érudition, mais il ne se prend pas non plus pour Alexandre Dumas. Si vous voulez des chevauchées et de la bagarre, il y en a, mais ce n’est pas l’essentiel. Ce qui l'intéresse, c’est le parcours d’un homme du Moyen âge, ses choix et sa psychologie. C’est un livre exigeant et fluide. On découvre un Moyen Âge documenté, loin des clichés chevaleresques habituels. La construction du récit est intéressante, avec une suite d’épisodes datés dans le temps qui montrent l’évolution d’Araldus, dans un temps long parfois méditatif, entrecoupé de fulgurances. Beaucoup d’indices, de clins d’œil tout au long des péripéties. Le récit est encadré par deux chapitres où le personnage est au même endroit… mais je n’en dirais pas plus. Dernière remarque sur ce roman qui, de prime abord, paraît très masculin : les femmes y parlent peu, mais mon intuition me dit qu’elles sont les vraies héroïnes de l’histoire. De la grande Histoire aussi. Une réussite. » Louise.

LE COURRIER FRANÇAIS. Synthèse d'extraits. « Dans le Moyen Âge des années 900, la société tout entière est 'en recomposition'. On assiste à une perte de pouvoir des Caroligiens et les petits comtes locaux commencent à privatiser et à rendre héréditaire leur pouvoir. Dans ce contexte, Araldus est le vassal d’Eble de Poitiers. Celui-ci aurait donné ses terres du nord à Araldus qui va tenter de défendre ce territoire vaste, parfois envahi par les Vikings, parcouru par les bandits. Après s’être beaucoup documenté, David Pascaud a voulu un roman créatif, mais basé sur des faits et documents historiques. 'J’ai fait des recherches sur tout, l’alimentation, les vêtements, les procédés de guerre' assure l’auteur qui a également tenu à faire œuvre pédagogique sur les mentalités et l’organisation de la société. Ainsi, la place de la femme y est évoquée avec justesse. 'Elles ont le vrai pouvoir car elles assurent la descendance. Elles parlent peu mais sans elles pas d’ambition pour les hommes.' C’est une époque où le rapport à la nature est encore fort et les superstitions nombreuses, jusqu’à la magie qui traverse la vie. Plusieurs autres thèmes sont abordés dans ce roman dense, fouillé, d’une écriture précise et riche. Araldus découvre Poitiers au hasard d’un déplacement chez son suzerain. Il expérimente le vieillissement et la nécessité de transmettre. Le thème de la paternité est important. L'ouvrage Araldus plonge le lecteur dans un monde trop peu évoqué par ailleurs, ce qui crée un sentiment d’étrangeté. 'Il faut se déconnecter des pensées du XXIe siècle et même de ce que l’on connaît du Moyen Âge pour lire ce roman' assure son auteur. Écrit au présent, le roman rend proche le personnage et ce qu’il vit. C’est de fait un roman qui ne ressemble à aucun autre et cela en fait sa richesse. »

DE NOMBREUSES AUTRES RÉACTIONS ET COMMENTAIRES DE LECTEURS, ET DE FÉRUS ET DE PROFESSIONNELS DE LA LECTURE...
… que nous ne citerons pas tous...
EXCEPTÉ CET ARTICLE D'UNE GRANDE ÉRUDITION...

REVUE LES IMPROMPTUS. Le rédacteur en chef Thierry Bellaiche fait paraître un très long article de 27 000 signes sur 'Araldus' de David Pascaud. Article très intense, introspectif, érudit, didactique, publié dans la revue 'Les Impromptus'. Nous vous invitons à lire attentivement cet article qui vous en apprendra autant sur cet Araldus, votre lointain ancêtre d'il y a 1000 ans que sur vous même ; et qui vous donnera à réfléchir. Nous publions ici quelques lignes très significatives, signifiantes, relevées à la fin de l'article... « Araldus n’est pas 'bien écrit'. Le 'bien écrit', en littérature, du moins depuis un siècle et des brouettes, est un mythe pour gogos incultes, à l’intention énamourée ceux qui pensent encore que la littérature doit faire 'joli', qu’elle doit bien se tenir, qu’elle doit être polie, prévenante, policée, qu’elle doit avoir de la conversation comme dans un salon où l’on n’a rien à dire et où cependant tout se déblatère, et quand je dis 'salon', je ne pense pas seulement à celui de Madame Verdurin, mais à n’importe quel endroit où l’on cause, cause, cause…Non, Araldus est beaucoup mieux que 'bien écrit', l’écriture y est somptueuse, sauvage, rocailleuse, expressive au possible, juteuse, gouteuse, jouissive comme une bonne catin, c’est un chant capable d’émettre aussi bien de longs et bienfaisants rots au sortir de table que de profondes et mélancoliques vagues shakespeariennes dans le clair-obscur vespéral… C’est écrit avec une sorte de puissance naturelle, de force sûre d’elle-même et pourtant sans aucune arrogance ou cuistrerie, en dépit de la connaissance et de la maîtrise qui y sont déployées. C’est une langue – certes très tenue, et d’une grande exigence – d’aujourd’hui, fraîche, directe, naturelle, qui ne cherche pas à parodier ou à imiter un français « ancien » ou d’un autre temps et qui pourtant en possède mystérieusement la saveur et les échos lointains… J’ai refermé le livre, comme tant d’autres. Certains sont partis et ne reviendront pas. Celui-ci restera. Araldus ! Gofrius ! Savari ! Jehans Grosses Mains, de grandeur bouffonne à décadence indigne ! Lecberge, divine sorcière aux secrets indicibles ! Gersinde, sublime mutique ! Eble Manzer, monstre shakespearien ! Et même toi, connard de Guilhem ! Et cher Abramus, Juif errant, incassable, mon ancêtre ! Et ce malheureux Acabassé, sorte de Christ pouilleux, subissant toute la cruauté du monde… Et tant d’autres ! Tous, vous m’appartenez désormais, grâce au feu sacré de la littérature… »

ContactMentions légalesAdministration