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Les 2 romans JF Pissard : 'L'Éducation conjugale' et '70 Les turbulences d'une époque en province'. Le polar JL Loiret : 'On meurt jamais par hasard'. Le livre D Pascaud : 'Araldus'. Et aussi 'Adjudant M Mansaud', etc...

La collection Essai/e-pour-voir de David Pascaud

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Les polars de J-Luc Loiret

70, LES TURBULENCES D'UNE ÉPOQUE EN PROVINCE

JeF Pissard

couverture du livre 70, LES TURBULENCES D'UNE ÉPOQUE EN PROVINCE


Dans l'ambiance des années 70 dans un village de France... Jean-Daniel aime Paul. Paul l'aimait. Raphaël aime Lydie, à sa façon – c'est sa femme. Lydie l'aime en retour, peut-être ! Michel aime Dieu, assurément. Lydie aime Michel, cela paraît difficile. Michel aime Lydie, cela semble encore moins facile. Dieu aime tout le monde, cela va de soi !? Oui, mais voilà... !!!

L’histoire s’inspire de personnages et de situations du réel.

Ce livre est un livre de suspens social.


« Un roman élégant »

« La lecture, rendue agréablement cadencée par le phrasé poétique moderne du style, permet au lecteur d'intégrer le rythme des vies réglées et provinciales des personnages. Cela montre aussi l'emprise intérieure de Michel et Lydie (obligations morales, poids social...) ; c’est ça le coup de force ! Écrit en mode ‘je’ au temps présent, le lecteur se trouve être aussi emmené et contraint que les personnages »

☞ Pour vous (re)plonger dans l'ambiance de l'époque et de l'histoire du livre, visionnez la vidéo ci-dessus !

2.99 €

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s/liseuses (estimation) : 185 pages

Janvier 2016

ISBN : 979-10-94391-06-8

L'AUTEUR /E

Photo de l'auteur


Jean-François Pissard, alias Dominique Léonie, est un écrivain français né en 1954 à Poitiers.
Il exerce professions dans la banque, le social, le journalisme, l’édition.
Il commence à publier des livres en tant qu’auteur professionnel en 1987.
C’est pour la publication de son premier ouvrage alors qu’il est en poste dans une banque qu’il prend le pseudonyme de Dominique Léonie (Dominique son second prénom, et Léonie en hommage à Léon et Léonie ses grands-parents).
Il écrit de nombreuses années sous ce pseudonyme avant de poursuivre sous son patronyme. Pas de ligne directrice pour ses sujets traités, il se laisse entraîner par ceux qui l’intéressent et son sens de la curiosité le fait s’intéresser à bien des sujets. Il écrit tout d’abord depuis sa région de Poitou-Charentes, depuis Paris où il fut établi, sur les rives du lac Léman France Suisse, et actuellement depuis le Midi Pyrénées où il réside, à Pau.
Il est membre de la SGDL.
Voir sa production sur Wikipedia.

CE QU'ON DIT DE CE LIVRE



« UN BEAU DÉFI AUX CONVENTIONS » « Voilà un roman qui sort des sentiers battus. Réjouissant. D’abord, le style. D’apparence simple mais audacieux. Le phrasé cadencé épouse le rythme monotone de la vie provinciale qui appesantit les désirs interdits des deux personnages principaux. La France des Trente Glorieuses, le foot, le bistrot, les potins. Convivialité de façade mais aussi des normes. L’auteur ne se contente donc pas de raconter une histoire (ce qu’il fait formidablement) mais la forme de son roman nourrit le propos. Le style devient matière, en corrélation avec l’histoire. Quand un écrivain travaille ainsi la langue au corps, cela s'appelle de la littérature. À propos de corps, ceux des personnages peuvent parfois s’exprimer, à l’abri des regards, clandestinement, cassant le rythme du récit… autant que de la normalité qui les étouffe. Car, en deuxième lieu, il y a le thème abordé. De l’audace, encore de l’audace. L’histoire d’amour concerne une femme mariée… et un prêtre. Femme de chair, homme de chaire. L’amour d’une femme, l’amour de Dieu : les deux, aussi sincères l’un que l’autre, sont-ils conciliables ou ne peuvent-ils aboutir qu’à une tragédie ? Un livre qui laisse des traces, fait réfléchir après l’avoir lu. Sur le désir, sur le devoir, sur les règles établies. Sur le sentiment amoureux. Ne devrait-on pas envoyer un exemplaire à notre pape François, dont la réputation d’ouverture n’est, semble-t-il, plus à prouver ? » Emmanuel P.

« SACERDOCE ET ADULTÈRE » « Les années 70, liberté sexuelle, musique rock, 'Jesus Christ Superstar'. « He’s a man, he’s just a man » chantait dans cet opéra-rock Yvonne Elliman, qui incarnait Marie-Madeleine, amoureuse de Jesus et effrayée par ses propres sentiments. Dans le roman émouvant de JeF Pissard, nous nous trouvons face à un homme tourmenté, car aussi sacré que puisse être son ministère, un prêtre reste avant tout un homme, avec ses forces, ses faiblesses et les tentations à affronter. La tentation lui apparaît ici sous les traits d’une jeune mère de famille, timide et mal mariée. On s’attend bien à ce qu’une telle relation ne puisse pas se vivre sans heurts, sans tourments… et même sans drame par les protagonistes. Et pourtant, quoi de plus naturel qu’un homme et une femme qui tombent amoureux. Je n’en dirais pas plus, je vous recommande de lire ce roman. » Josie Hack.

« UN JOLI ROMAN DOUX AMER » « C'est une chronique que nous livre ici JeF Pissard. Le sujet est pourtant peu commun puisque ce livre est centré sur les luttes intérieures du prêtre d'une petite commune. Le roman est écrit au présent, ce qui constitue également une originalité. L'abbé Michel est un prêtre qui se pose soudainement beaucoup de questions. J'imagine, n'étant guère porté sur la religion, que c'est un peu l'équivalent de la crise de la quarantaine. Il lui faut pourtant faire son travail, aussi difficile soit-il. Par exemple il y a Marcel, horriblement handicapé, et qui va mourir. Il le sait et voudrait bien avoir quelques réponses. Pourtant Michel n'a pas la science infuse et doit bien se débrouiller avec ça. Et surtout il y a Lydie, une femme mal mariée, qui se confie au prêtre. Mais la chair est faible, dit-on, et elle et Michel ne sont pas plus forts que les autres. Ce ne sera pas sans conséquences, des conséquences funestes, surtout en ce qui concerne Lydie. Depuis le grand Bernanos, peu d'auteurs se sont attaqués à ce sujet. JeF répare cet oubli. Les dialogues sont très présents et très fluides. On voit que l'auteur y a apporté un soin très particulier. Pas de répétitions inutiles, pas de bavardages inutiles non plus. Ne cherchez pas le surnaturel, le gore ou l'exorcisme, vous n'en trouverez pas. » Robert Dorazi.

« UNE LECTURE ÉMOUVANTE » « L'auteur traite ici d'un sujet bien des fois débattu, un sujet difficile et tabou s'il en est. Un prêtre confronté à l'amour, au désir, à la souffrance engendrée par un tel amour. Il dresse de cet homme d'église un portait magnifique, fait de questions, d'émotion, de doutes et de certitudes. Ce qui m'a le plus touchée dans cet homme, c'est la pureté de ses sentiments, je voudrais dire sa candeur, presque sa naïveté. Il est touchant, attachant, jamais on ne peut le juger ou le condamner. Sa découverte de l'amour d'un homme pour un femme relève presque d'un miracle auquel Dieu lui-même aurait participé. Je ne me suis intéressée qu'à cet homme même si la vie de ce petit village tient une place importante dans cet ouvrage. Je suis tombée en amour avec Michel, ce prêtre qui aimera cette femme même au-delà... Merci JeF Pissard. Un très agréable moment de lecture qui m'a tenue jusqu'au bout de la nuit. » Annie Berlingen.

« COMMENTAIRE » « C’est tout le drame de la sexualité et de la spiritualité qui est évoqué dans ce roman. 'Je t'aime Dieu non plus' dépeint avec acuité les affres de ces hommes et ces femmes qui se sont mis au service de Dieu. Si je ne devais retenir que deux phrases de ce récit, ce serait celles-ci : 'Vivre seul me pèse, je ne le supporte plus. Si seulement l’Église voulait bien progresser, notre vie et notre foi s’épanouiraient'. 'À son office, il prie avec insistance, suppliant le Ciel de lui porter assistance dans cette lutte fratricide où s’affrontent l’ecclésiastique et l’homme qu’il est resté'. Elles dépeignent à elles seules, les tourments et les interrogations de serviteurs Divins, qui ne sont avant tout que des humains. L’histoire aboutit sur un double drame : la perte d’un être cher et l’autodestruction d’un homme pétri de remords et de culpabilité. L’auteur a su décrire avec finesse et justesse un drame essentiellement humain. Ce texte m’a bouleversé par son intensité. Je le recommande. » Gérard Bourguignat.

« QUAND LES ÉMOTIONS SONT À LEUR POINT EXTRÊME » « (...) S'il n'était pas prêtre et si elle n'était pas mariée, le suspense serait moindre, mais à la lecture de la sortie de la répétition de théâtre quand Michel et Lydie se retrouvent tous les deux dans la voiture de Michel qui la raccompagne et que Michel manque l'embranchement de nervosité, le lecteur comprend que l'amour sera le plus fort : ‘Il ralentit et cherche où tourner de part et d'autre de cette route boisée. Le coeur du village est derrière. Il repère un chemin de terre sur la gauche et s'y engouffre trop vite. Le sol troué secoue la voiture avant qu'elle ne s'immobilise dans un bruit d'amortisseurs, de flaque, de boue, et que le moteur cale. Le prêtre lâche le volant, abasourdi. À ses côtés, Lydie Berry est blême. La tension montée d'un cran est extrême ». Murielle Lucie Clément.

« UNE HISTOIRE BOULEVERSANTE » « L'histoire de ce livre est peu banale. JeF Pissard traite d'un sujet encore tabou dans le monde de l'église. L'amour que peut éprouver un homme de dieu pour une femme. Les sentiments éprouvés sont beaux, sincères et sans retenu. Cet amour naissant ébranle les convictions de cet homme (et les nôtres par la même occasion) qui est prêt à remettre en cause sa vocation et son amour pour Dieu. Mais le ciel en décide autrement. La plume de l'écrivain m'a transporté et je me suis laissée surprendre à m'attacher aux personnages du roman, à leurs habitudes de vie dans un petit village des années soixante dix. Lorsque vous lirez ce livre, vous ne sortirez pas indemne de cette histoire. Vous penserez longtemps à Michel et à Lydie. » Client Amazon.

« COMMENTAIRE » Murielle Lucie Clément commente le roman dans le magazine 'Mauvaise Nouvelle'. Extrait : « Une écriture d’une grande délicatesse est indispensable pour transmettre le chavirement et la douleur dans l’amour. JeF Pissard parvient à faire comprendre au lecteur le trouble qui peut étreindre les hommes lorsqu’ils ne sont nullement préparés à subir le profond tourment engendré par la passion. »

« L'HOMME N'EST NI ANGE NI BÊTE ET LE PRÊTRE EST UN ANGE AVANT TOUT » « C'est tellement agréable à lire et tellement prenant dès le début que l'on ne songe même pas à sauter quelques lignes (ou quelques pages) comme cela arrive parfois hélas. L'écriture, qui n'est pas sans rappeler le style crûment existentiel de Sartre, s'accorde très bien avec ce sujet d'ordre moral et religieux. Il n'en fait que mieux ressortir la faiblesse et l'impuissance du prêtre face à ce qui le submerge. Quant à l'intrigue, elle nous prend dès le début. Insensiblement, les événements nous transportent. On les sent venir. On juge ou on compatit mais on s'interroge. On imagine différentes issues pour ce couple au comportement à la fois offensant et scandaleux. Mais en aucun cas une fin aussi brutale et dramatique.Dans sa grande miséricorde le ciel ne peut pas avoir été aussi cruel. Seule l'adversité a pu provoquer un tel drame. Dieu n'y est pour rien. C'est même peut-être lui qui a rapproché ces deux êtres au début ? C'est peut-être là la grande interrogation. Les prêtres seront-ils autorisés à se marier un jour. Vraisemblablement. Alors du jour au lendemain ce qui était offensant recevra la bénédiction divine ? » Claude Dieudonné.

« DÉLICIEUSE TENTATION LITTÉRAIRE » « 'Je t'aime Dieu non plus' est un roman passionnant à plus d'un titre, tout d'abord parce que la plume de JF Pissard est d'une élégance certaine, et il a un talent indiscutable pour saisir avec brio la vie quotidienne d'un petit village français. Mais ce qui m'a emballé dans cette histoire, c'est son côté universel. Car l'action a beau se dérouler dans les années 70, les questions soulevées sont plus que jamais d'actualité dans le paysage actuel. La religion, de plus en plus mise en avant dernièrement, est sensée apporter une forme de paix intérieure à ses pratiquants, et je trouve très intelligent de donner à réfléchir sur le prix de la foi, car sans jamais céder à l’athéisme militant (ce qui est d'autant plus fort) JeF Pissard se demande s'il est bien utile pour les hommes d'église d'avoir à renoncer ainsi à certaines de leurs tendances humaines. Et c'est ce qui fait la grande force de cette histoire : 'Je t'aime Dieu non plus' est un roman humain avant d'être un roman religieux. » Olivier Darcourt.

« UNE ÉCRITURE ÉLÉGANTE ET PRÉCISE » « JeF Pissard narre quelques mois de la vie d’un prêtre confronté au désir amoureux. C’est une histoire presque banale… Quelle région de France (ou d’ailleurs) n’a pas, dans ses souvenirs, un curé qui a renié ses vœux de chasteté ? Quel diocèse n’a pas, au sein de son ministère, un officier du culte qui a détourné ses yeux des attraits célestes pour des appâts plus charnels ? Car sous la robe de l’ecclésiastique, il y a toujours un homme… Mais à travers ce récit, ce ne sont pas seulement les tourments d’un être déchiré entre son engagement spirituel et sa condition humaine qui intéressent l’auteur. Le personnage central du roman, c’est aussi la micro-société d’un village des années soixante-dix, dans lequel tout le monde se connaît, tous les habitants sont en interaction les uns avec les autres. Dans ce macrocosme, chacun a sa place à tenir et se doit de ne jamais s’écarter du rôle qui lui est dévolu. Dans les campagnes, il y a presque un demi-siècle, le pouvoir religieux est encore au cœur des conventions sociales. L’église est au centre du village et la parole de son curé a valeur de phare. Le moindre bouleversement de l’ordre établi peut rompre cet équilibre et doit être caché. La vérité devient mensonge et le mensonge apporte son poids de culpabilité. Alors qu’en est-il de la puissance des sentiments, de la réalité des désirs, face aux convictions ? Celles de l’homme d’Église qui lui interdisent un amour terrestre ? Celles d’une femme qui croit aux valeurs de la famille telles qu’on lui a inculqué ? Celles d’une société dont la cohésion repose sur un comportement déterminé ? En nous contant cette rencontre amoureuse entre un curé et une femme mariée, ce sont aussi les travers d’une certaine société rurale que nous décrit sans parti pris, d’une plume élégante et précise, Jean-François Pissard. Une lecture très agréable, qui interroge sans en avoir l’air sur le pouvoir de ses propres certitudes et le poids de l’éducation reçue. Un prêtre peut-il connaître la passion charnelle ? Une femme mariée peut-elle tomber amoureuse d’un autre homme ? L’esprit répond oui, mais la raison les enchaîne. La société les juge par le regard des autres, mais quand la force des sentiments vient ébranler les croyances sur lesquelles on s’est bâti, c’est tout l’édifice social que l’on remet en question. L’histoire se termine tragiquement, l’honneur est sauf… mais les questionnements restent en suspens. » Paul Éric Allegraud.

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