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L'instant lecture

L'AFFAIRE DEMERKS, de Pascaud, un polar en 1993 à fleur de peau : du très bon 👀 ASSIS SUR TERRE, DEBOUT AU PARADIS, de JeFp., les dessous du grand handicap sans retenue ni tabou : avec une fin romancée extraordinaire.

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Les polars et thrillers

ENGLOUTI

JF Gaudin

couverture du livre 10ENGLOUTI


Quand le guitariste de Queen déclare sur sa dépression : « Je me sens englouti ! », c'est exactement cela...

Le récit que vous allez lire est celui d'un infirmier psy en quête d'exercer le métier d'artiste, ce qu'il est déjà en marge de son travail. On entend souvent dire : 'Elle ou il se laisse aller, il faudrait se bouger !’. Mais la dépression n'est pas un état d'âme, c'est une maladie ! Ce qu’il faut en comprendre se trouve dans ces écrits, rédigés en direct, au jour le jour : la maladie tétanise et a le dessus sur l’esprit. Ces impressions jetées sur le papier et mises en livre ont servi au psychiatre du narrateur pour le soigner.

Infirmier psychiatrique à côté de sa vie, Jean-François Gaudin se laisse laminer par sa profession jusqu'à sombrer dans une profonde dépression qui l'entraîne jusqu'au fond du fond pendant plus de deux ans. Pris en charge dans un centre spécialisé, il consigne son désespoir et ses efforts pour le combattre dans un journal qu'il tient au jour le jour. Criant de sincérité, il parle de son mal-être, de ses espoirs, de ses rechutes, de ses traumatismes passés, de ses projets pour l'avenir qui lui semblent inaccessibles, de son mariage raté et qui n'en finit pas de lui empoisonner la vie, de son amie, de ses deux enfants...

« Un livre qui parlera à toutes les victimes du burn-out ! »

Avez-vous idée de comment interpréter les rêves ? Ce récit est peuplé de rêves, de cauchemars pour se faire précis. Comme les vôtres, ils s'avèrent n'avoir ni queue ni tête et semblent comiques. Mais sur le fond, il n'en est rien. Replacez-les dans le contexte, réfléchissez, et vous comprendrez qu'ils sont l'expression de situations de mal-être du moment s'exprimant sous une forme fantasmagorique. Par exemple, dans son récit, l'auteur cauchemarde sur Coluche qu'on a enfermé vivant dans un cercueil avant son enterrement, il veut sortir, et de l'extérieur on tire au fusil sur le cercueil pour conforter sa mort. Traduction : l'auteur, en désir de devenir pleinement artiste, se sent plus que prisonnier de son travail d'infirmier, de la pression sociale voulant qu'il ne quitte pas un tel travail reconnu, et ne peut s'en échapper, jusqu'à constater qu'on le menace, qu'on l'agresse et qu'on le tue à petit feu, et même d'un coup ; c'est sa perception. Etc. pour les autres autres rêves décrits...

Jean-François sait réfléchir et écrire juste. Il le démontre dans la narration de ses maux consignés par écrit, comme demandé par sa psychiatre qui emportait ses feuilles après chaque jet d’écriture, pour lecture, étude, et guider ses interventions thérapeutiques. Le savoir réfléchir et écrire de Jean-François se retrouve à l’issue de son journal de notes, quand il fait le point sur sa vie dans un épilogue rédigé quelque temps plus tard...

2.99 €

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Numilog

s/liseuses (estimation) : 248 pages

Février 2020

ISBN : 979-10-94391-22-8

L'AUTEUR /E

Photo de l'auteur



Jean-François Gaudin : « Aujourd’hui, je remercie ma dépression de m’avoir ouvert les yeux, de m’avoir offert un regard nouveau sur le monde qui m’entoure. Bien sûr, je voudrais aussi dire un grand merci d’amour à tous ceux qui m’ont soutenu pendant ma traversée du désert, à tous ceux que j’ai rencontrés pendant ces deux années et qui m’ont permis d’être encore plus vivant aujourd'hui. Merci Madame la psychiatre Bénichou d’avoir porté sur moi ce regard si positif, merci aux autres patients pour leur complicité. Merci pour ces instants de 'malheurs'. Merci la vie ! »

CE QU'ON DIT DE CE LIVRE


« CES ÉCRITS SUGGÉRÉS PAR LE PSY POUR AIDER LE PATIENT À SE LIBÉRER » « Très précis récit du quotidien du burn-out, de la dépression sur deux ans. Ce livre prime par le fait que ces courtes tranches de vie au jour le jour ne découlent pas de la mémoire reconstituée de l'auteur mais ont été écrites en direct sur préconisation du psy traitant afin de travailler sur la dépression. Ces écrits d'ailleurs n'étaient destinés à être publiés. En plus d'avoir une très grande profondeur d'esprit, d'y aller sans tabou dans l'exploration de ses maux, l'auteur est doté d'une belle plume. On est intéressé par l'évocation de ses rêves, ses cauchemars, et on se prend à vouloir les décrypter, tant ils sont proches des préoccupations du malade mais lui apparaissant sous d'autres formes, bien plus terrifiantes, que dans la réalité. Vraiment ce récit est intelligent et beau, si l'on peut dire ! Et il se termine bien. Bon vent dans votre plus belle vie, Monsieur Gaudin. » JFP.

« LA RÉALITÉ D’UNE MONSTRUOSITÉ ! » «  Un journal, un témoin au jour le jour... Nul besoin d'artifice : le récit est direct, les mots simples, et nous voici plongé dans cet enfer permanent que constitue cette saloperie de maladie, dont chacun a pu vaguement entendre parler, mais que très peu connaissent vraiment. Bonne route à vous sur le chemin d'une nouvelle vie, bien plus apaisée et sereine. » Utopia.

« DES ONDES POSITIVES » « Ce livre n’est pas un roman. C’est une histoire vraie, celle des deux années de dépression qu’a traversées Jean-François Gaudin et qu’il raconte au jour le jour. C’est du brut. Son témoignage débute sur un ton neutre, sec, sans description physique des lieux et des êtres qui l’entourent, ce qui traduit bien son 'envie de rien' et son enfoncement dans l’isolement. Extérieurement, on a une succession de faits et de gestes, des automatismes qui montrent un quotidien perçu comme vide et absurde. Le 'voyage intérieur' se fait par les souvenirs qui ressurgissent dans le désordre. Le passé apporte des pièces de puzzle qui s’assemblent peu à peu : enfance, école, vie de couple, parents, etc. Mais aussi les rêves où apparaissent les acteurs et les chanteurs préférés de Jean-François, la mère dominatrice et une foultitude de personnages. L’inconscient remonte à la surface. Ce sont ces 'cauchemars porteurs' qui bousculent son existence, créent des tensions, et qui paradoxalement apportent des clés et reconstruisent l’individu. C’est ainsi que Jean-François compose progressivement une nouvelle partition de sa vie (je n’utilise pas les mots par hasard). Un livre positif, qui ne manquera pas de titiller chacun/e. Et qui fera dire que le 'je' en vaut la chandelle. » David Pascaud.

« UNE VÉRITABLE TURBULENCE » « Ce journal d’une dépression fait table rase des idées reçues. Faible Jean-François Gaudin ? Non. En avançant ma lecture, je reconnus bien sûr tous les symptômes décrits sur les magasines de la santé mais je fis une rencontre. Avec un moi possible. Dès lors, je me mis à dévorer les pages. Le pourquoi, je le voyais bien, comme je commençais à comprendre que je n’étais pas à l’abri de la maladie, mais comment faire pour ne plus avoir à vivre avec l’angoisse comme compagne de chambre ? Comment faire pour sortir victorieux de ce combat ? L’auteur n’était pas ce remake de gonzesse auquel je m’attendais. Il ne geignait pas, ne se complaisait pas dans son spleen pour qu’on lui prête attention…Pourtant, ce besoin d’attention, il l’avait lui aussi. Sauf que la main tendue vers lui risquait de se refermer, devenir le poing qui assomme, et ça il ne le voulait pas. La main ne devait se fermer que pour un au revoir, parce-qu’il était guéri. Sauf que l’auteur aime, ses enfants, une femme, la musique. Et…la vie. Il avait juste fait une pause, pour quelques mois. Elle est jolie, la fin de son histoire. Et surtout elle est vraie. A lire donc, pour ne pas oublier d’aimer sa vie. Et peut-être à la fin du voyage saurons-nous crier nous aussi : Merci pour ces instants de 'malheurs'. Merci la vie ! Comme lui. » Céline Vay.

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