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L'AFFAIRE DEMERKS un polar en 1993 à fleur de peau : du très bon | LE POULPE AU COURONNEMENT DE BOKASSA en 1977 un étudiant en droit se fait inviter au sacre au prétexte qu'il est roi de Basoche et ça marche, sauf que 👀

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Les polars et thrillers

LE POULPE AU COURONNEMENT DE BOKASA

JeF Pissard

couverture du livre 02LE POULPE AU COURONNEMENT DE BOKASA


Hommage à Daniel !

LE POULPE ET LES DIAMANTS DE BOKASSA. Récit du couronnement. Roman s'appuyant sur l'histoire vraie de ce turbulent étudiant poitevin.

En 1977, Didier Piganeau étudiant en droit, roi de Basoche de1975 à 1978, se fait malicieusement inviter au couronnement de Bokassa en Centrafrique. En 2020 JeF Pissard écrivain revisite son incroyable péripétie, ayant fait le tour du monde, avec une aventure du Poulpe au couronnement ubuesque de l'empereur dictateur, usant de la force pour gouverner et de ses inépuisables ressources de diamants pour sa diplomatie étrangère. Giscard s'est fait piéger.

2.99 €

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Numilog

s/liseuses (estimation) : 164 pages

Septembre 2020

ISBN : 979-10-94391-25-9

L'AUTEUR /E

Photo de l'auteur


JeF Pissard est un écrivain français né en 1954 à Poitiers.
Il exerce professions dans la banque, le social, le journalisme, l’édition.
Il commence à publier des livres en tant qu’auteur professionnel en 1987.
C’est pour la publication de son premier ouvrage alors qu’il est en poste dans une banque qu’il prend le pseudonyme de Dominique Léonie. Il écrit de nombreuses années sous ce nom de plume avant de poursuivre sous son patronyme.
Pas de ligne directrice pour ses sujets traités, il se laisse entraîner par ceux qui l’intéressent et son sens de la curiosité le fait s’intéresser à bien des sujets. Il écrit tout d’abord depuis sa région de Poitou-Charentes, depuis Paris où il fut établi, sur les rives du lac Léman France Suisse, et actuellement depuis le Midi Pyrénées où il réside, à Pau.
Il est membre de la SGDL.
Voir sa production sur Wikipedia.

CE QU'ON DIT DE CE LIVRE


« LES ANNÉES 70 » « Ce livre réjouissant est celui d'une époque ; et surtout celui d'un âge où tout est possible, et où la soif d'aventures amène à vivre ce type d'expériences complètement délirantes, qui restent à jamais gravées. Je recommande ce roman écrit dans un style très humoristique et tout à fait typique d'une génération qu'on adore ! Bravo et Merci à l'auteur. » | Pauline Simon-Lavigne.

« UNE HISTOIRE PLEINE D'HUMOUR » « Je suis toujours surprise par l'écriture de JeF Pissard. Il joue avec les mots, il joue sur les mots, il fait danser les mots. Avec prestance et vélocité. Dans ce livre et, avec la complicité de ces potaches vieillissants, il nous conduit sur un autre continent. Il nous fait revivre avec humour une page de l'histoire de ce pays : la Centre Afrique. Il nous remet en mémoire, l'histoire impensable mais pourtant vraie de cet ex-sergent de l'armée française devenu empereur de part sa propre volonté. Un fait historique raconté ici avec tout l'humour de JeF Pissard ! Un moment de lecture irritant et drôle. » Annie Berlingen.

« CROUSTILLANT ET SURPRENANT » « Quel incroyable canular ! Retranscrit d'une façon croustillante par JeF Pissard . Résultat : nous rions à gorge déployée du début jusqu'à la fin ! Ce livre devrait être repris en scénario pour en faire une savoureuse comédie car il en a toutes les qualités : rebondissements, suspens, amour torride. À cela ajoutons la petite cerise sur le gâteau : la surprise à la fin. Je n'en dirais pas plus… Je vous laisse la découvrir, avec les indices qui ont été mis de ci de là tout au long du livre… Je recommande donc le livre de JeF Pissard ; En outre, je précise que j'ai beaucoup appris sur un plan historique, en sus du canular, sur Bokassa, Valérie Giscard d'Estaing et les rites de la confrérie estudiantine poitevine. » Lara de Vallès.

« MERVEILLEUX CANULAR » « Grâce au roman percutant de JeF Pissard, j’ai découvert cet extraordinaire et véridique canular perpétré en 1977 : un étudiant poitevin, faisant partie d’un ordre estudiantin de la fac de droit de Poitiers, le Poulpe Daniel 1er, déclaré roi de la Basoche, parvient à se faire inviter avec son amie au couronnement de l’empereur Jean-Bedel Bokassa. Un langage incisif, truculent, elliptique nous emmène sans fioriture en république Centrafricaine afin de suivre les péripéties de deux étudiants farceurs, tenus d’aller au bout de leur imposture. À tout moment, durant les fêtes qui entourent le couronnement, on appréhende le pire, on se dit que ça ne va pas passer, qu’ils vont être confondus, et qui sait ce qui pourrait leur arriver dans ce pays où la mort est distribuée sans état d’âme ? Cependant, un humour décapant nous fait passer du rire aux frissons. Bravo à l’auteur qui a su rendre avec un dynamisme à la fois juvénile et caustique cette farce et nous plonger ainsi dans l’atmosphère dangereusement fofolle ce cet évènement. » Véronique Attinger, Suisse. »

« UN DIAMANT CISELÉ AU PAYS DE BOKASSA » « Ce roman est passionnant à plus d’un titre. Tout d’abord il nous remet en mémoire cet épisode aussi réel que grotesque du sacre de l’empereur Bokassa premier dans la Françafrique de Giscard, où l’on coupe encore les oreilles (ou plus …) des voleurs mais où l’on taille aussi les plus beaux diamants du monde. Si vous êtes trop jeune pour en avoir souvenir, par pitié, lisez ce livre, vous ne le regretterez pas, surtout en ces temps moroses ! Il relate en détails véridiques cet inénarrable évènement où se sont commis les grands de ce monde, politiques, religieux, têtes couronnées, et notre ministre de la Coopération Robert Galley. Et puis, farce dans la farce, il se trouve qu’un étudiant culotté eut l’idée de s’y faire inviter nanti du titre de roi de Basoche. Et cela fonctionna au-delà de ses espérances. Voilà donc notre héros, ici dénommé Daniel Premier, et sa dame, la reine Annick, embarqués dans une drôle d’aventure. Mais le roi Daniel est d’un naturel anxieux. La crainte que la supercherie ne soit découverte par les sbires du dictateur lui donne des sueurs froides tout au long du récit et participe grandement à l’aspect comique. Mais l’angoisse chronique du héros est-elle la seule cause de son désarroi ? L’écriture jubilatoire, décomplexée et déconneuse, joue avec les mots. Elle est parfaite au service de cette mascarade où fourmillent plein de détails véridiques tel ce corbillard transformé en carrosse pour les besoins du sacre. C'est historique, très documenté, terrible par les pratiques du dictateur, ludique pour le culot du jeune homme et de sa fiancée. Et nous avons droit à la fin du volume à la biographique du dictateur. » Jo Frehel.

« UNE FARCE PLUS SÉRIEUSE QU'ON NE LE PENSE » « Quelle est cette improbable odyssée que nous raconte le croustillant JeF Pissard dans Le poulpe au couronnement de Bokassa ? Un délire de potache absolument ubuesque d’une culotterie frisant l’inconscience ? Oui, mais pas que ! Une escobarderie plus que gonflée qui aurait pu très mal tourner ? Oui, mais pas que ! Une tartuferie estudiantine à la hauteur de cette pathétique pantalonnade Bokasienne qui se voulait impériale ? Oui, mais pas que ! JeF Pissard, grimé pour l’occasion en historien de la croustillante anecdote des coulisses du pouvoir, aussi malicieux qu’improvisé, dresse dans cet ouvrage, avec une verve et une inventivité jouissive, les chroniques d’une farce dangereusement mémorable. Mais, il ne fait pas que ça. Il a de la repartie, de la jugeote et aussi sans doute quelques idées engagées dans la tête… Car le contexte, somme toute assez effrayant et décalé de ce canular dans la farce ajoute une note d’humour plus grave et grinçante que drôle à cette sympathique bouffonade. Bien sûr, j’applaudis des deux mains cette brillante comédie, ayant moi-même goûté au plaisir enivrant de ce type de mascarade. » JB Jouteur.

« QUEL PLAISIR... » « ... de retrouver la plume de cet auteur que j'affectionne beaucoup. Toujours aussi fluide et agréable, malgré la dureté de certains pans du récit. Bravo encore, cher JeF ! Et à bientôt dans le prochain... que j'attends déjà ! » Sachaloïs.

« LA PETITE DANS LA GRANDE HISTOIRE » « Le grand talent de JeF Pissard est de savoir mélanger la petite histoire (ici celle de cette blague loufoque estudian­tine) à la grande histoire (le couronnement de Bokassa). c’est avec ce livre que j’ai découvert ce qu’a osé faire cet étudiant poitevin : se faire passer pour un monarque et réussir à se faire inviter par Bokassa pour son couronne­ment. Et sous quelle tension, quel stress il faut vivre ce mensonge présenté comme une blague dans un pays où on ne sait pas rire et où tout et rien est passible de mort. Bravo à l’auteur qui a su raconter cette histoire sans temps mort. » Lara Lee.

« DANS LA TRADITION DE LA FARCE » « Ce n’est pas sur un clavier azerty ordinaire que courent les doigts véloces de JeF Pissard, non, c’est sur celui d’un piano-cocktail d’où sortent des impros farcies de jeux de mots et d’acrobaties syntaxiques, où l’humour et le sens aigu du raccourci propres à l’auteur façonnent des mélodies joyeuses. Style télégraphique autorisé. Voilà ce qu’on peut dire du phrasé et des sonorités. Mais le style est aussi extrêmement visuel. Les mots semblent parfois donner des coups de pinceaux lumineux pour éclairer brutalement les scènes, les portraits, traités à la touche franche, parfois d’une seule, forte, nette, sèche. Sur le ton léger mais majeur de la farce, ce récit se présente aussi comme une œuvre satirique habilement construite, qui illustre les effets pervers de la Françafrique à travers l’épisode ubuesque du couronnement de Bokassa. La bio de Jean-Bedel, résumée en annexe, montre assez qu’il est à la fois le produit et la victime de cette politique post coloniale. » Didier Betmalle.

« RESPECT ! » « Le gros plus de ce roman c’est d’allier dans une même histoire des événements terribles, atroces, un pan de l’histoire peu reluisant de ce pays avec une histoire complètement loufoque. Un faux couple royal qui se fait inviter au couronnement de Bokassa. De ce fait, tout en prenant de bons fou-rires, on assiste, impuissants à des scènes horribles de rébellions stoppées sans ménagement par des militaires. Des représailles aussi, sur des jeunes qui n’ont eu comme tort que de dire leur désaccord. À côté, pour moi qui connaît le Cameroun, je me suis retrouvée dans des situations qui peuvent paraître complètement incompréhensibles chez nous. Cela m’a fait faire un bon de quelques kilomètres et de quelques années en arrière. Même si la vie y était bien plus calme qu’à l’époque de ce roman. J’ai vraiment fait le voyage avec ce couple loufoque. La fin du roman était à l’image de ce que j’attendais. Je ne l’imaginais pas autrement. Mais…. Oui, parce qu’il y a un mais… la fin nous réserve une surprise totalement inattendue, et je défie quiconque de la découvrir. J’ai réellement été scotchée lorsque les explications sont données. Et waouh, découvrir que l’auteur a déposé ça et là des indices… Moi je dis respect ! » Séverine Vialon.

« UNE AVENTURE HORS DU COMMUN SAUPOUDRÉE D’HUMOUR » « Ayant déjà lu plusieurs livres de cet auteur, je savais d’avance que je passerais un bon moment. Je ne connaissais pas cette histoire qui s’est déroulée en 1977. De ce fait, j’ai pris plaisir à suivre les tribulations du Poulpe, un homme culotté qui n’a pas froid aux yeux. Cet étudiant poitevin est roi de Basoche. Dans ce pseudo royaume, on festoie, on s’amuse, on boit, mais pas que... ces étudiants s’amusent beaucoup et ne manquent pas d’imagination. En effet, ce fameux roi de Basoche se retrouve sur la liste des invités qui assisteront au couronnement de Bokassa. J’ai donc embarqué pour la Centrafrique avec Daniel 1er de Basoche pour un voyage inoubliable saupoudré d’humour. Les répliques sont drôles, les situations souvent cocasses. J’ai tremblé aussi pour son Altesse Daniel 1er et sa dame. Lorsque l’on se sait coupable d’une imposture, le moindre regard, le moindre geste... peuvent mettre les neurones en ébullition. Quitteront-ils la Centrafrique sans souci...? En tout cas, j’ai eu autant de plaisir à le lire que l’auteur en a eu à l’écrire ? son enthousiasme se sent dans ce récit écrit d’une jolie plume. Une aventure hors du commun que je vous invite à découvrir. » Nathalie Brunal.

« UN LIVRE QUI APPREND ET FAIT RIRE » « En 1977, lorsqu’un étudiant en droit, de l’ordre de la Basoche arrive à se faire inviter au couronnement de Bokassa, c’est un grand moment qui s’annonce. De ce fait réel, l’auteur nous livre un roman fort sympathique et frais. L’étudiant devint le poulpe, personnage récurrent chez l’auteur. Le roi de basoche est prêt à tout et je me suis demandé jusqu’où il tenterait pour arriver à ses fins. Allez je vous avoue que cet humour potache, ce langage cru m’a rappelé des grands moments lorsque j’étais étudiante en droit. Par moments on frôlait l’humour des carabins (Droit contre Médecine, le match reste toujours d’actualité). Dans ces moments-là je vous jure que nous n’avions de juriste que le nom ! L’auteur revisite à sa manière ce fait historique et nous livre un diamant brut (quoi ? vous voyez un jeu de mots avec l’affaire des diamants... Ben why not ?!). Certains passages sont surréalistes et vraiment truculents. J’ai énormément rigolé dans les transports. JeF on va me prendre pour une dingue mais bon sang que ça fait du bien. J’aime les auteurs qui ne sont pas toujours dans la performance, et qui livrent à leurs lecteurs autant de plaisir que ce qu’ils ont eu à écrire leurs pitreries. Et en ces temps moroses, une dose de bonne humeur et de légèreté fait un bien fou. Finalement le roman est aussi drôle qu’instructif au niveau historique. Je suis conquise. » Nelly Topscher, juriste.

« SYMPA ! » « Ce canular d'étudiants est bien plaisant à lire. Et ça c'est le miracle 'Pissard', avec un tel titre il fallait lui faire confiance… Mais en dehors de ce sujet plaisant il faut s'attacher à la particularité du style de cet écrivain qui le différencie de ses confrères et consœurs. Cet éternel jeune homme a pour habitude d'écrire comme d'autres tirent à la mitrailleuse. Ses phrases concises font penser au staccato d'une arme automatique. Il en résulte un texte pur et dur, sans décorations ou fioritures. C'est un diamant brut livré avant polissage, c'est du 'bio littéraire' avant l'heure, ce n'est que le meilleur à découvrir, avec un œil de potache. » Franck Esposito.

« D'UN CANULAR À UNE QUASI AFFAIRE D'ÉTAT » « L’histoire commence comme un aimable canular : des étudiants poitevins, sujets du royaume de Basoche (ordre ancien plus connu pour son talent à faire la fête et animer des soirées déjantées que pour tout autre mérite), tentent de se faire inviter au couronnement de Bokassa 1er . Et comme le plus ridicule n’est peut-être pas la monarchie qu’on croit… ça marche ! Nous voilà donc embarqués à suivre sa Majesté Daniel 1er de Basoche et sa (presque) femme Annick dans leurs aventures en Centrafrique. C’est l’occasion de se replonger dans un peu d’histoire au royaume de cet ancien dictateur, réincarnation d’Ubu roi. Une écriture serrée, un langage cru, des passages surréalistes et désopilants conviennent bien à cette blague d’étudiants que nous fait revivre JeF Pissard. » | Christophe Victor.

« BEAU LIVRE HOMMAGE À CET AMI DE L'AUTEUR QUI EST LE POULPE ET BIEN PLUS » « Remarquable histoire que celle du Poulpe Daniel Ier roi de Basoche, cet ordre ancestral de genre fou du roi reconnu depuis Philippe Le Bel. Certes il est roi, mais d'un territoire de centre ville de Poitiers implanté de bistrots. Alors quand il fait croire aux équipes rapprochées du dictateur Bokassa, qu'il est roi d'un vrai royaume, qu'il se trouve invité, et qu'il y va, avec sa copine en plus, moi je dis qu'il faut être gonflé ! Car, par exemple, pour un premier vol commis là-bas c'est une oreille coupée. Alors qui que quoi comment ? pour le foutage de gueule de lèse majesté sous les projecteurs des médias internationaux. Ce livre, doublée de l'histoire souterraine des diamants est instructive, prenante et teintée d'humour. À dévorer avec les yeux. » Christophe Ravet, auteur compositeur interprète.

« BOKASSA ET LE POULPE » « On parlait beaucoup de Bokassa dans les années 1970 : son auto-couronnement comme empereur, ses diamants, sa cruauté, son cannibalisme. En revanche, j’ignorais l’histoire de ce jeune étudiant, alias le Poulpe ou le roi de Basoche. C’est en lisant le livre de JeF Pissard, dont la plume étincelle d’humour que j’ai suivi son incroyable aventure en Centrafrique comme invité au couronnement de l’empereur centrafricain. On rit franchement, mais on s’inquiète également, car la supercherie pourrait être découverte d’un instant à l’autre et alors quel sort attendrait Le Poulpe et la jeune Annick ? Lisez le livre et vous saurez. Suspense, humour et histoire. Un livre captivant ! » Josiane Hack.

« SIDÉRANT ET PARTICULIÈREMENT JOUISSIF » « Je ne connaissais pas cette histoire vraie et j’avoue que je l’ai découverte avec beaucoup de plaisir car, dans ce cas, la réalité dépasse vraiment la fiction. En lisant ce roman, on est impressionné par l’audace du roi de Basoche et on suit ses aventures en se demandant jusqu’où il va aller, en s'étonnant de ce qu’il vit et en tremblant de peur pour lui. Le langage cru de ce livre convient tout à fait à ces étudiants potaches et à leur blague qui restera dans les annales. » Alice Daurel.

« CANULAR POUR POLAR BONNARD » « Voilà le célèbre Poulpe qui se balade en pleine ère giscardienne, du côté de la Centrafrique en plus ! C'est drôle, instructif... et dingue de savoir que ce récit se fonde sur l'histoire authentique d'un étudiant poitevin invité chez Bokassa en 77. Quelle farce ! » Le Fureteur.

« LIVRE MULTIPLE » « Livre quatre en un, en quelque sorte. Le récit détaillé du sacre de Bokassa en 1977, dont le monde a parlé. La farce de lèse-majesté de cet étudiant inconscient qui trompe les équipes du dictateur pour se faire inviter en tant que roi de Basoche, et dont le monde a beaucoup parlé également. Le retour, en aventure dans ce livre, du fameux Le Poulpe qu'on n'avait pas vu depuis longtemps, l'étudiant roi étant Le Poule jeune avant qu'il ne commence sa carrière dans la série de livres qu'on connait. J'ai apprécié enfin que l'auteur rende hommage à son ami décédé, Daniel, en lui réservant le rôle principal dans ce très bon livre. C'est touchant. » GBP.

« ÉPOUSTOUFLANT ET GONFLÉ » « Aller de mettre dans les pattes du dictateur Bokassa, en 1977, pour son couronnement, en leurrant ses équipes, il fallait être jeune et insouciant pour le faire. Le récit de cette aventure, doublé du récit complet du sacre, et triplé de cette intrigue sous-jacente de diamants est formidable. » Kobo.

« FORMIDABLE » « Quel plaisir de retrouver une nouvelle aventure de Poulpe tant d'années après. Celle-ci se déroule bien avant toutes celles vécues par Le Poulpe, à ses débuts presque pubères donc, en 1977, sur fond de sacre de Bokassa et de ses fameux diamants. Et le plus fort, c'est que l'auteur s'appuie sur l'histoire vraie de cet étudiant qui a embobiné les équipes de Bokassa (à ses risques et périls) pour se faire inviter aux cérémonies. Tout cela, plus l'intrigue souterraine, produit un livre vraiment plaisant et instructif. » Lionel Touzellier.