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Assis sur terre. PUISSANT PROFONDÉMENT HUMAIN Avec du vécu Le sérieux de l'accompagnement La lourdeur des tâches La gravité des situations Et tant d'empathie De gaieté De vie. La fin ? Une idée extraordinaire Bel hommage

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Les polars et thrillers

ASSIS SUR TERRE, DEBOUT AU PARADIS

JeF Pissard

couverture du livre 00ASSIS SUR TERRE, DEBOUT AU PARADIS


« Écrit avec les tripes ! »
C'est l'histoire vraie de personnes pas tout à fait comme nous.
Et l'histoire romancée de qui elles auraient pu être si elles avaient été comme vous et moi.


Fatigué de ce travail de journaliste, de lieutenant de rédaction, d'éditeur, d'écrivain où il faut tout le temps réfléchir, trouver des idées, les réaliser, sans compter la promo derrière, la gestion et tout le reste. Ça fait des années maintenant, et j'en ai marre ! Ajouté à cela : les affres d'une séparation. Il me faut dégager vers une nouvelle vie ; immaculée. Exode loin, en haut d'une montagne, avec mon bas de laine, et recherche d'un travail. Ma femme d'aventure et de ma pré-vieillesse, professionnelle du handicap, me dit « Tu pourrais te proposer dans des foyers d'accueil de personnes handicapées, dans la région ils sont en recherche, ta personnalité conviendrait ». J'envoie des lettres. Je suis reçu. Testé. On me prend en CDD. Mon job : m'occuper en équipes tournantes 24h/24 de douze personnes polyhandicapées. Si je dois faire quelques années ici, à terminer mes quarante années de travail réglementaires, je trouve que cela aurait de la gueule ; au service de l'humain, moi qui ai commencé ma vie professionnelle au service du fric, dans une banque privée. Et c'est ce qui va se passer. Je vais travailler ici trois ans.
Quel travail et quelles rencontres je vais y faire ! Inoubliables ! Vous oublieriez, vous, un homme sans âge (entre quarante et cinquante, mais de seulement quelques années d'âge mental), handicapé comme pas permis, déconneur comme pas permis, et qui se faisant emmené à l'hôpital pour détresse respiratoire fait comprendre aux ambulanciers qu'il veut qu'on lui mette le 'Pin Pon' parce que ça l'amuse !? Et que de coups comme cela et autres, ils nous ont fait nos semblables dissemblables !
J'ai été un touriste appliqué à leur service. Et, petit à petit, l'envie revenant, j'ai fini par prendre des notes avec l'intention d'écrire un livre.
Le voici ! Je suis heureux de l'avoir commis. J'aimerais qu'il se lise et qu'il se diffuse. Pourquoi ? En principal pour faire connaître ces douze personnes extra-ordinaires dont je me suis occupé. Et pour faire connaître le harassant travail du valeureux personnel soignant...

2.99 €

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Numilog

s/liseuses (estimation) : 270 pages

Mars 2020

ISBN : 979-10-94391-23-5

L'AUTEUR /E

Photo de l'auteur


JeF Pissard est un écrivain français né en 1954 à Poitiers.
Il exerce professions dans la banque, le social, le journalisme, l’édition.
Il commence à publier des livres en tant qu’auteur professionnel en 1987.
C’est pour la publication de son premier ouvrage alors qu’il est en poste dans une banque qu’il prend le pseudonyme de Dominique Léonie. Il écrit de nombreuses années sous ce nom de plume avant de poursuivre sous son patronyme.
Pas de ligne directrice pour ses sujets traités, il se laisse entraîner par ceux qui l’intéressent et son sens de la curiosité le fait s’intéresser à bien des sujets. Il écrit tout d’abord depuis sa région de Poitou-Charentes, depuis Paris où il fut établi, sur les rives du lac Léman France Suisse, et actuellement depuis le Midi Pyrénées où il réside, à Pau.
Il est membre de la SGDL.
Voir sa production sur Wikipedia.

CE QU'ON DIT DE CE LIVRE


« UN STYLE TRANCHÉ ET EFFICACE » « Quand on commence la lecture de ce livre, on ne sait pas trop à quoi s'attendre. Le titre, énigmatique, nous intrigue. Le style, direct et franc, nous remue. Et on se laisse embarquer par cette errance, pleine d'inattendu et de vérité autour d'un sujet fort, le handicap. Merci à l'auteur de proposer autre chose sur ce thème que les inévitables pathos que l'on trouve d'habitude. » Agneta Gerson.

« UN LIVRE À LIRE D'URGENCE » « Il faut avoir beaucoup de bienveillance et une grosse envie de changer de vie pour se lancer dans l'aide aux plus fragiles, surtout quand on vient d'un horizon qui de près ou de loin ne croise jamais leur chemin. Et c'est bien de ça qu'il s'agit, de ces vies qui nous semblent ne pas en être, ou alors à moitié. De ces vies empêchées, de ces êtres prisonniers de leurs corps et aux destins brisés. L'excellence de ce livre est de présenter ces douze personnes polyhandicapées, vivant en institut avec leurs aidants, comme si elles étaient comme vous et moi, au sens où l'auteur ayant vécu avec elles ne les considère pas comme handicapées. En voyant en elles des humains, différents certes, mais des humains, il décrit leur vie ici de façon débridée. Il y a de la vie, de la difficulté, de la mort, de la joie, de la rigolade, et ça remet les idées en place. Un livre OVNI à lire d'urgence pour changer de regard, pour comprendre que la différence aussi est riche de bonheurs. » Sylvain Pavloswski.

« UN TÉMOIGNAGE HORS DU COMMUN » « Un témoignage hors du commun ! Pourquoi ? Parce qu’il traite d’un sujet rare : le travail au sein d’un centre pour personnes polyhandicapées. Mais encore ? Parce que JeF Pissard nous distille son amour mâtiné d’humour pour les douze personnes dont il s’occupe. Et ? Parce qu’il nous ouvre son cœur et son esprit. Il ne nous épargne rien, il nous décrit les soins, les toilettes, les repas, les difficultés de chacun, soignés et soignants, les cocasseries des patients aussi. Mais il a su tout nous raconter sans larmoiements et pourtant les situations sont parfois tristes et dures. Un roman, parce que c’est un roman au-delà du témoignage, rempli de bienveillance. » Marie Meyel.

« UNE LECTURE SANS RETOUR POSSIBLE EN ARRIÈRE » « La couverture est magnifique et le titre intriguant. J’ai poussé la porte de cette structure qui accueille des adultes polyhandicapés et j’ai suivi le quotidien du personnel soignant et des résidents. Une immersion au cœur de l’humain, un récit qui permet de découvrir des personnes différentes (mais qu’est-ce que la différence ?) et qui ont tant à offrir. L’auteur nous permet de côtoyer des hommes et des femmes attachants et de partager leurs journées. Loin de cet univers, il est facile d’ignorer l’existence de tels endroits tant par pudeur que par peur. Ici, on fait face aux difficultés, aux progrès, au travail accompli par le corps médical. Un livre pour ouvrir les yeux et le cœur et qui fait vibrer la corde sensible du lecteur. On ne sort pas indemne d’une telle lecture. Merci pour le partage de cette belle expérience sous le sceau du don de soi et de l’investissement. » Nathalie Brunal.

« INOUBLIABLE » « Ce récit aborde tous les aspects de la vie dans un foyer polyhandicapé. Un livre poignant et criant de vérité. L'auteur déroule son livre a la manière d'un cahier de soignant sans mâcher ses mots. Malgré un thème fort, l'auteur garde son optimisme et ne tombe jamais dans le pathos. Une belle histoire, remplie de tendresse et de compassion » Géraud Pomel.

« UN RÉCIT HORS DU COMMUN ET PROFONDÉMENT HUMAIN » « Quand l’auteur, qui a exercé dans un établissement pour adultes handicapés, nous narre son quotidien, celui de ses collègues et des résidents, l’émotion est garantie. Ni facilité, ni misérabilisme, un regard lucide mais empreint d’humanité sur la réalité du handicap (des handicaps, car la plupart des résidents sont atteints de plusieurs pathologies). La dépendance qui en résulte se manifeste dans chacun des actes du quotidien, même les plus simples. Ou quand manger, se déplacer, se laver, devient un défi et nécessite une aide extérieure. Ajoutons à cela les fréquents troubles psychologiques, et on découvre les challenges que relèvent les personnels aidants dans cet environnement médicalisé. Il faut parfois expliquer, ruser, négocier, pour obtenir l’adhésion des personnes. Accepter aussi des fonctionnements que l’on ne comprend pas. Faire avec. Faire au mieux. Parfois une blague, un geste anodin déclenche la peur ou le rejet. Ou au contraire l’hilarité et le bonheur. On apprend, on avance au quotidien. Ce sont des équipes au complet qui peuvent se réunir pour se pencher sur le cas d’un résident, mettre en place des stratégies collectives, partager leurs expériences. On suit ainsi, comme un fil rouge, le cas de Nelly, une patiente qui donne du fil à retordre à l’équipe par ses « éruptions » d’un genre particulier. La psychologie est omniprésente. Il faut apprendre à comprendre chacun, anticiper, éviter les crises, faire en sorte que 'tout roule'. C’est d’autant plus difficile que la plupart des résidents fonctionnent selon une logique qui leur est propre et qu’ils n’ont que peu ou pas du tout l’usage de la parole : quand ce moyen d’échange et de compréhension disparaît, ce sont d’autres modes de communication qui doivent se mettre en place, par les gestes, le regard, le rire… Apprivoiser chacun des résidents, comprendre son mode de fonctionnement, ses spécificités. Tout cela en continuant de faire respecter les règles de vie nécessaires, dans le respect de chacun. S’adapter, tout le temps, doser entre patience et autorité, bienveillance et fermeté. En sachant que ce qui fonctionne un temps ne fonctionnera pas toujours, qu’une recette qui fonctionne avec un résident ne marchera pas avec un autre. Et que chaque résident ne se comporte pas de la même manière selon le membre du personnel qui s’occupe de lui. Tantôt empreint d’humour, tantôt brut, livré 'à chaud' comme un journal intime, ce récit est aussi une rencontre avec des personnalités marquées (bien matérialisées par les épithètes attribués aux résidents dans le récit). Des liens se créent forcément, l’affect est là. Difficile, quand on partage le quotidien et l’intimité des résidents (souvent avec bien plus de proximité que leurs propres familles) de ne pas se réjouir de leurs moments de bonheur, de ne pas souffrir des décès qui se produisent fatalement. Résidents, aidants, soignants, forment une communauté qui partage des moments forts, heureux comme les fêtes ou les anniversaires, ou au contraire tragiques comme les décès. » Charlotte Adam.

« RETOUR UN PEU SPÉCIAL POUR BOUQUIN UN PEU SPÉCIAL » « Pas de héros craquant au regard gris acier et à la musculature parfaite, pas de bimbo blonde, forte et fragile, maniant l’arc comme personne, pas de meurtre, pas d’enquête, pas de romance, pas de magnifiques paysages, pas de, pas de… Alors quoi ? me direz-vous, rien ? Eh bien si, un quotidien brut de décoffrage de gens… Spéciaux. C’est-à-dire ? Des pas comme nous, des différends, des cassés ou des « pas finis ». Pas facile de localiser l’humain se cachant dans un corps tordu. Pourtant il est bien là. Planqué quelque part, compliqué et fantasque, éphémère et changeant. Insupportable parfois, voire violent avec lui-même ou avec les autres… Comme le sont tous les humains quoi ! Uniques et particuliers, avec leurs exigences, leurs sales manies et leurs côtés pourtant attachants. Au fil de son apprentissage, tout en nous apprenant, l’auteur apprend à le chercher cet humain camouflé, à le trouver, à le reconnaître, à le manier, à communiquer avec lui, à l’apprécier, à tenter d’atténuer ses blessures. C’est quoi ce bouquin ? L’exposé d’un registre réaliste et parfois dérangeant. La mise en mots d’un univers ignoré. Tout un panel de mots couchés sur le papier par un témoin actif qui découvre tout en décrivant. À moins que ce ne soit le contraire. On lui emprunte son regard à ce mec-là, on lui vole ses surprises. Par procuration on vit ses petites joies ou ses petites victoires… Ça n’a l’air de rien du tout ou de pas grand-chose… Ça n’en a que l’air, parce qu’en fait, c’est énorme ! Énorme ce que de simples gestes prodigués, ce que l’attention, ce que l’écoute du silence peuvent apporter comme réconfort à des abîmés pourvus d’une âme. Une âme ? Oui, vous avez bien lu, une âme ! Car chez tout humain, sculptural ou déformé, il y en a une ! L’auteur sans pour autant la nommer, semble même l’affirmer, insister. Et à mon sens il a bougrement raison. Il faut parfois savoir chercher. Mais à mon avis, faire l’effort de chercher n’est pas suffisant pour comprendre et accepter ! Il faut également une bonne dose d’humilité, de pudeur, de volonté et de professionnalisme pour oser apprendre à le faire. Ce bouquin est presque une méthode, un cahier du jour tenu par un aide-soignant. Il est utile parce qu’humainement enrichissant. « Aujourd’hui il se passe ci ou ça. Diarrhée de machin à traiter, grosse colère de Truc à gérer, crise, peur, solitude et fou rire. Journée importante aujourd’hui, nouvelle arrivée, visite de la famille » Des petits riens, notre monde est fait de petits riens, le leur aussi. Après tout, on se ressemble, un peu. Pas de recherche de style, c’est télégraphique, répétitif, efficace, précis. Ça informe, ça ouvre les yeux, ça vous dit : « Aucune leçon à tirer de tout ça, acceptez simplement d’entrevoir comment ça se passe, c’est journalier et ce n’est pas loin de chez vous ». Il me prend l’envie d’énumérer une liste de mots : « Expérience, témoignage, rapport, parcours, quotidien, réalité, souffrance, joie, corps, métier, utile, acceptation, quête, fêlure » J’aurais pu en trouver bien d’autres. Confiné dans une époque étrange lors de laquelle à vingt heures des balcons applaudissent par mimétisme des soignants qu’ils ignoraient il y a peu, il est bon de rappeler que d’autres, des modestes et des anonymes, sont aussi et à longueur d’année en première ligne. Pour le boulot qu’ils font, eux aussi méritent leur part d’applaudissements. Et pas du haut d’un balcon parce que c’est une mode qui passera, comme toutes les modes. Lire ce bouquin, en parler, remplacera très avantageusement une salve d’applaudissements. » Jean-Benjamin Jouteur, écrivain, metteur en scène.

« EXCELLENT » « Aucun regret d’avoir opté pour ce roman qui s’avère une pure merveille. Une excellente surprise ! Comment décrire ce livre ? C’est l’histoire d’un handicap, ou plutôt d’une sorte de documentaire littéraire sur des personnages atteintes d’handicap. Ayant fait durant presque quinze ans des échanges inter-classe avec un institut spécialisé, j’ai complètement accroché au thème et je m’y suis presque noyée, ne pouvant quitté l’histoire, car le livre relate tout de même une histoire, celui d’un mec qui va changer en quelque sorte de vie durant quelques années. Un style vraiment attachant faisant résonner des mots comme différence, empathie, tendresse. » Sylvie Grignon.

« ÉMOUVANT ET BRILLANT » « Voici mon retour sur mon dernier JeF Pissard. Je dis 'mon' dernier, en attendant le prochain, n'ayant jamais été déçu par l'auteur, dont j'ai déjà apprécié le style direct, les idées franches et les sujets relevés. J'ai profité de cette lecture, faite en douceur pour en apprécier le contenu. Et quel contenu ! En cette période sanitaire difficile, le récit est tout à fait dans l'air du temps, sans pour autant se trouver revendicatif. Cela parle du changement de vie, d'une réorientation professionnelle et personnelle. Pas facile à gérer, d'autant quand on débarque dans un milieu peu connu, et au final si difficile que celui du handicap. L'auteur sait bousculer les codes, parlant toujours avec une franchise qui ne verse jamais dans le pathos. J'adore ces personnages qui ne se complaisent pas dans la plainte, mais au contraire, réussissent à déployer toute leur énergie, quitte à se 'bouffer' soi-même pour surmonter toutes les difficultés. Cet optimisme se retranscrit parfaitement dans un humour bien dosé, jamais condescendant mais au contraire réjouissant, car il apporte la sérénité. Une très belle histoire, une très belle écriture, un gros GROS coup de coeur. Lisez bien jusqu'au bout, et vous comprendrez. Brillant ! » Arnaud Mercadier, police

« UN REGARD D’AMOUR SUR LE HANDICAP » « Ce livre aborde tous les aspects de la vie en institution des polyhandicapés : vie quotidienne, soins, animations, relations avec les familles. L’auteur a été un témoin actif de cette vie et l’insoutenable est évité par ce regard rempli d’amour que ce soignant porte aux pensionnaires, il perçoit l’humain derrière le handicap. La fin est surprenante : un homme épuisé pour avoir tant donné. » Michelle Pannetier-Alabert.

« UNE BELLE AVENTURE HUMAINE » « J'ai adoré me promener avec l'auteur dans l'établissement où séjournent des femmes et hommes pleins de vie. C'est une aventure humaine dure, éprouvante mais ô combien riche et remplie de belles rencontres. L'écriture est spontanée et la description des personnes nous permettent d'être quasiment en leur compagnie. Superbe ! » Alex Asketill.

« ÉMOUVANTE IMMERSION » « Respirer, boire et manger, se mouvoir, dormir et se reposer, se vêtir. Lorsque l’on est bien portant, on oublie, et c’est tant mieux, ce que l’on a coutume d’appeler dans le milieu du soin, les besoins fondamentaux. Alors, nous pouvons travailler, nous divertir et nous réaliser. Mais pour une frange de la population, celle que l’on qualifie pudiquement de, « personnes en situation de handicap », satisfaire seule ces besoins élémentaires est impossible et sans accompagnement elle est condamnée à mourir. L’illusion de l’inclusion voudrait la rendre invisible, pourtant dans les institutions médico-sociales des milliers de professionnels œuvrent pour qu’elle ne sorte pas de l’Humanité. Il s’agit de ce monde que JeF Pissard nous propose de découvrir. Sans artifice de style et dans une approche quasi anthropologique où rien n’est passé sous silence, l’auteur nous propose une immersion dont on ne sort pas indemne. Dans un espace temps ramené à la journée et au périmètre d’un pavillon, nous découvrons le quotidien d’une population qui, résidents ou professionnels confondus, mène une lutte permanente pour l’autonomie. JeF, sans complaisance, mais avec beaucoup d’humanisme, nous laisse à voir les corps, les odeurs, les douleurs, les chagrins de ce quotidien qui est leur. Mais également tous les sourires, toutes les facéties, toute la tendresse, tous ces bonheurs qui valident leur lutte de tous les instants. Cette leçon de vie, sans jamais être moralisatrice, nous renvoie malgré tout violemment (honteusement ?) à nos plaintes et jérémiades pour des futilités et parfois à notre inconséquence dans la façon dont nous conduisons nos vies. C’est là que réside la puissance de ce livre ; il nous montre et nous laisse ressentir. En tant que soignant, mais également en tant que père concerné, je remercie l’auteur d’avoir su le temps d’un livre mettre en pleine lumière ces êtres qui s’ils ne sont pas des hommes comme les autres n’en sont pas moins, comme les autres, des hommes. Ils méritent assurément la meilleure table au Mac’Dieu du paradis ! » Jean-Paul Baricault.

« CAPTIVANT ET BOULEVERSANT » « Sur terre, assis ou debout, voilà une lecture qui vous met 'sur le cul'. Au plan de l’expérience humaine, elle vous emporte bien au-delà des 5 étoiles. Même si, dans la forme, le livre sort complètement des critères de la littérature. En effet, JeF Pissard a choisi de livrer un document brut de décoffrage, ou presque. Préserver la spontanéité des notes est un choix stylistique. Il réussit ainsi à transmettre, sans filtre aucun, l’impact ressenti à la réception de la réalité, vécue dans toute sa débordante crudité. C’est donc à la fois terrible et magnifique. Chaotique et organisé. Tendre sans complaisance. Joyeux avec lucidité. Comique mais respectueux. JeF P. a une formule bien ajustée pour dire très précisément dans quel esprit tout le monde travaille dans cet établissement de soins – où il est impliqué en tant 'qu’employé de vie', comme il dit –, dont il retrace la vie quotidienne dans les moindres détails : « Il y a de l’effort, de muscle et de délicatesse à produire. » De quels types de soins s’agit-il ? L’auteur nous fait partager la vie des résidents et des aidants dans un pavillon d’accueil médicalisé pour adultes polyhandicapés. Le mode d’exposition adopté suit le rythme des événements, sur la trame de 24 heures découpées en grandes étapes, avec beaucoup de reprises, de variations infinies, parce que c’est ainsi que les choses se déroulent : du lever au coucher, les soins sont répétitifs, les résidents, pour la plupart privés de verbalisation (mais pas de moyens d’expressions sonores), sont enfermés dans des comportements cycliques – et ceux qui se dépatouillent avec les mots radotent. Malgré leur déficience mentale évidente, ils ont une parfaite intelligence de leur dépendance et mettent la barre haut pour obtenir leur minimum vital en matière de confort, de sécurité, de nourriture matérielle et émotionnelle. C’est pourquoi leurs exigences ne sont pas des caprices, mais des boucliers contre le stress. Et leurs dérapages, leurs pétages de plomb, sont des signes de défaillances dans la prise en charge de leurs galères physiques, physiologiques et psychologiques. Ce qui est passionnant dans ce récit, c’est l’angle d’attaque, à savoir la restitution du ressenti et des réflexions de l’auteur, qui s’engage dans cette fonction d’une façon que je qualifierais de sportive. C’est-à-dire en prenant du plaisir dans le geste réussi, dans le contact bien négocié, en pratiquant la rencontre avec le handicap comme un match où les deux joueurs solidaires, le déficient et l’aidant, forment une équipe animée par le même objectif : trouver la solution à chaque problème, et donc produire du soulagement, du répit, et même du bien-être. L’humour est le caractère dominant des interactions, où l’auteur déploie sa formidable énergie positive pour créer des échanges pleins de complicité avec chacun des 12 résidents du pavillon. À travers les portraits qu’il fait de chacun d’eux, il parvient à nous communiquer cette qualité de regard qui lui fait percevoir – au-delà des engins roulants dans lesquels ils sont sanglés, au-delà des corps et des visages 'à la Picasso', au-delà des membres crispés qui soudain s’emballent et balayent tout sur leur passage, au-delà des onomatopées plus ou moins englouties dans la surabondance de salive – des personnes douées de caractères bien trempés. Des personnalités touchantes, des rêveurs et des rêveuses, des clowns, des sages, des déconneurs, des emmerdeurs et des emmerdeuses, avec lesquels il communique vraiment, de sujet à sujet. Arrivé à son terme, ce récit très réaliste prend soudain une couleur inattendue. Pourtant, au fil du texte, par deux fois (sans parler du titre), nous y sommes plus ou moins préparés. Par deux fois, en évoquant des moments de connexion intense avec l’un des résidents, JeF Pissard note qu’il entend ou devine de fugitifs et mystérieux messages. Dans ce final surprenant, ils prennent une dimension quasi mystique. » Didier Betmale critique.

« BONJOUR JEAN-FRANÇOIS » « Je tiens à te remercier pour ce magnifique livre qui m'a profondément touché. Tout au long de ma lecture je suis replongé quelques années en arrière. Tu as si bien retranscrit la personnalité de chaque résident ainsi que certaines scènes que mon esprit s'est pris à les re-visionner. Tu connais ma sensibilité, je n'ai pu m'empêcher de passer du rire aux larmes au fil des anecdotes heureuses et parfois malheureuses. Quel bel hommage pour les résidents et les soignants. Ton livre est plus qu'un livre pour moi, il témoigne de la valeur des personnes handicapées, de leur grande force à surmonter leur handicap, de leurs volonté de s'accrocher à la vie malgré la souffrance. Ils nous donnent un très belle leçon de vie et d'humilité, je les en remercie. Il témoigne également de la valeur des soignants à prendre soin des résidents. Bravo à toi pour ce livre écrit avec le cœur et je suis heureuse d'avoir parcouru un bout de chemin professionnel à tes côtés. Tu es une personne, que dis-je un personnage, que l'on ne peut oublier. J'espère que nous nous retrouverons bientôt, prends soin de toi et ta famille. Bises. | J'ai oublié de te dire, j'aime beaucoup la nouvelle vie des résidents qui sont au paradis, tu as de la chance d'avoir pu les revoir et d »avoir fait la fête avec eux. Passes leur mon bonjours, mais pense à redescendre quand même. » Béatrice D.

« JE REMERCIE LES RÉSIDENTS QUI SE SONT OCCUPÉS DE FAIRE DE MOI UN ÊTRE MEILLEUR » « C'est ainsi que JeF Pissard conclut son aventure humaine. Quant à moi, j'étais loin de penser, en commençant ce livre, que j'allais me retrouver dans une autre dimension, un autre univers. Tout au moins, une autre planète. J'étais loin d'imaginer ce que j'ai lu. Cette aventure volontaire, extraordinaire de bien être de 'l'autre'. Ce don de soi. Être personnel soignant, dans ces conditions spéciales, c'est faire preuve d'un abnégation totale. D'une empathie qui confine au sacerdoce !J'avoue que ce livre m'a troublé. Il semblerait que l'auteur y ait trouvé son Graal. En tout cas, c'est une belle leçon de vie que je viens de prendre en pleine face ! Merci Monsieur Pissard. » Gérard Bourguignat.

« CHAPEAU L'ARTISTE. HUMANITUDE ! » « Difficile de commenter ce livre-témoignage tant je sais combien il a été long et laborieux à détailler pour l'auteur. C'est un hymne de reconnaissance, de bientraitance et d'humanité à tous ceux qui, pour JF Pissard, souffrent d'une lourde pathologie. Un passage, celui d'Éliane emmenée à l'enterrement de son père est particulièrement émotif. Un autre submerge l'auteur : celui qui voit partir le clown qui pleure. Le final de ce livre est là pour que l'on garde à l'esprit une fin infinie... où au royaume des êtres qui se retrouvent, les résidents et les accompagnants sont rois. Merci à l'auteur. J'ajouterai un titanesque travail de l'auteur, c'est ce que j'ai ressenti. On peut deviner que l'auteur a été submergé par sa propre écriture, ce qui est rare, autrement dit : que le lecteur le perçoit aussi, non pas par les mots mais par l'émotion. Ce livre est un des meilleurs que j'ai pu lire. » Pascal Bézard.

« CERCLE HANDITEC » « J'ai lu avec attention votre livre qui est très distrayant et présente la personne handicapée comme une personne comme une autre. » Cercle Handitec.

« UNE PLONGÉE ROMANCÉE INOUBLIABLE... » « ... dans un 'monde' à part, mais pareil. Le tout, sauce JeF ! Mais on aime ça. Un pitch simple mais malin, un style cool et piquant. Quoi demander de plus ? Personne n'est à l'abri, finalement, ni d'un côté ni de l'autre, et cette lecture entrouvre une porte que bien souvent (par pudeur ?) on aurait laissé fermée. Merci JeF pour ce récit ! » Andrea Sacha Cecil.

« TENDRE ET BIENVEILLANT » « JeF nous raconte ses trois années passées en tant qu'accompagnateur de vie dans un centre pour polyhandicapés après une reconversion professionnelle. Son récit relate le quotidien des résidents mais aussi celui du personnel soignant, les AMP (aide medico psychologique), qu'un résident décrit lui-même comme étant 'Un n'aidant. Un nettoyant. Un nourrissant. Un nippant dénippant. Un négociateur. Un super Nanny. Un Nanny McPhee. Un Naguy animant. Un n'homme-à-tout..., quoi'. Un homme à tout oui, mais surtout à aider dans les tâches qui paraissent si aisées aux bien portants, respirer, manger, rire, danser....Dans ce livre pas de voyeurisme. L'auteur accompagne son lecteur comme il accompagne le chaos intérieur des personnes handicapées, avec bienveillance et douceur, jusqu'à une fin surprenante qui n'est pas sans m'évoquer le Petit Prince. 'Faut-il porter en soin un chaos intérieur pour faire naître une étoile dansante', Nietzsche » Barbara GDerivière.

« ÉMOUVANT » « Surprenant, troublant, touchant, le livre de JeF Pissard nous plonge dans cet univers si particulier, celui du handicap. il a posé son regard sur ces êtres qu'on dit différents mais qui sont des êtres à part entière avec leurs joies, leurs peines, leur souffrance aussi. Ils sont émouvants, attachants. J'aime sa façon de coller des qualificatifs à leur prénom (Francis-le-voyageur-des-couloirs, Martin -qui-roule-à-l'envers, Suzy-la-coquette-la-pipelette ou Carmen-qui-dort-et-qui-vocalise) pour donner un détail amusant les concernant. Pour connaître un peu ce milieu, j'ai apprécié cet investissement humain et affectif. À lire pour toucher du doigt et du coeur ce monde que certains fuient sans regard ni égard. Merci JeF. » Annie Berlingen.

« ENTRE HAUT LES CŒURS ET RAINMAN » « Voilà un livre empreint d'une rare intensité ! Il se rapproche de certains scenarii de films comme 'Haut les cœurs' de Solveig Anspach avec Karin Viard, Laurent Lucas et le superbe film 'Rain Man' avec Dustin Hoffman, Tom Cruise et Valéria Godino (même si je ne souviens pas très bien de son rôle à elle) pour ce qui est de l'émotionnel que JeF Pissard rend d'une manière incroyable grâce à son vécu personnel. Pourquoi est-ce que je compare ce livre à des films ? Principalement pour l'écriture, sublime, très visuelle et qui me fait voir les personnages hauts en couleurs, si différents de nous, les soi-disants sains d'esprits, et pourtant si semblables. Une écriture pleine de tendresse, d'empathie qui, sans oublier les moments difficiles, n'occulte pas l'humour. Du très grand Pissard à ne pas rater bien assurément. » Murielle-Lucie Clément, docteur es lettres.

« DE L'HUMANITÉ EN BARRE » « Le titre, magnifique, m'a attiré. Bonne intuition : j'ai aimé ce récit régénérant, plein de drôlerie et d'humanité. » D. Emmanuel.

« DIFFÉRENTS, ET POURTANT NOS SEMBLABLES » « Comment se déroule le quotidien d’un polyhandicapé ? Difficile de se l’imaginer si on n’est pas directement concerné par le problème. L’auteur nous ouvre une porte sur la vie des personnes pour lesquelles les gestes élémentaires comme marcher, manger se laver sont rendus impossibles par leur handicap. À certains, il manque également la parole et c’est aux soignants de déceler les messages émis par des gestes et des sons. Les soignants sont mis à l’honneur dans ce récit, l’auteur s’étant 'infiltré' dans une équipe avant de nous livrer ce témoignage bouleversant, d’une grande humanité. À lire absolument » Josie Hack.

« SUPERBE » « Un superbe bouquin ! Un véritable hommage aux équipes soignantes et aux résidents. Une plume vraie et sensible, accessible au plus grand nombre, de nombreux traits d'humour... Un petit bonheur à dévorer dans ces temps de confinement... Une évasion. Au plaisir de vous relire Mr JeFpissard ! » Aurore Devolder, soignante.

« J'AI COMMENCÉ À LIRE TON... » « J'ai commencé à lire ton chef-d'œuvre (d'humilité et de dévouement pour les personnes 'déglinguées' que la vie n'a pas épargné... je ne sais plus si tu as employé le terme ?... dans ma bouche, c'est évidemment un terme affectueux). Vu l'état de guerre actuel, je vais avoir le temps d'en finir la lecture. » Bruno Baube, psychomotricien.

« SANS TITRE » « Je suis en train de lire votre œuvre "Assis sur Terre, debout au paradis", c'est bouleversant. » Josie Hack, écrivaine.

« NOUS N'HABITONS PAS LE MONDE DE LA MÊME FAÇON » « Extraordinaire récit clinique et humain de la vie quotidienne de nos amis polyhandicapés dans ce foyer, comme dans bien d'autres j'imagine, et de leur accompagnement par tous ces soignants mis à l'honneur dans ce livre. Je n'aurais jamais pensé qu'il y avait tant d'organisation et tant de vie dans ces foyers. L'auteur de ce récit a un réel talent de conteur et fait passer tant d'humanité ! La fin romancée du livre, imaginée avec ses ex-collègues, est tout simplement à pleurer d'émotion. » Christophe Ravet.

« PUISSANT ET PROFONDÉMENT HUMAIN » « Voilà un livre rare, à la fois puissant et plein de délicatesse. On y trouve du vécu professionnel, le sérieux indispensable à l'accompagnement des personnes en grande difficulté, la lourdeur des tâches du quotidien, la gravité extrême de certaines situations. Mais aussi tellement d'empathie, de gaieté, d'humour, de vie... d'Humanité tout simplement. Quant à la partie finale... une idée extraordinaire ! Une très belle manière de rendre hommage à toutes ces personnes. » Geneviève Ballereau.

« UN TÉMOIGNAGE ÉMOUVANT, PARFOIS DRÔLE AUSSI, SUR LA VIE DES POLYHANDICAPÉS » « Comme l'explique l'auteur, lassé d'être journaliste, écrivain et éditeur, il postule pour être employé de vie dans un F.A.M. (Foyer d'accueil médicalisé), comportant 4 pavillons, dont chaque chambre, individuelle ou double, comporte une sono et la TV. Il se retrouve dans l'un d'eux avec 12 pensionnaires, gérés par des équipes de 3 (une le matin, une l'après-midi, une le soir), où il est d'ailleurs le plus âgé. À ce personnel encadrant s'ajoute le personnel médical : psychologue, psychomotricien, infirmières. Avec beaucoup de détails, il nous fait part de l'organisation de cette structure, rythmée par le lever et la toilette de chacun (qui ne sont pas une sinécure), les repas, la sieste, les activités, intérieures et extérieures, qui se révèlent souvent épiques ! Les maîtres-mots sont : patience et absence de coercition. Ainsi, malgré la terrible réalité décrite, une belle image de ce foyer est donnée. Son récit est émaillé de nombreuses anecdotes, souvent drôles, sur chacun des pensionnaires, à qui il a donné des surnoms mnémotechniques, comme Francis-le-voyageur-des-couloirs, ou Nelly-comme-un-volcan (parce qu'elle vomit tout le temps), ou encore Jean-Yves-Rockingchair-5-octaves. Comme lui, nous nous attachons à ces 12 pensionnaires. La mort n'est pas absente évidemment... Des chansons ou des poèmes (parfois relookés à la JeF) viennent aussi nous emporter. Et la fin... ! Je vous laisse la découvrir. Un témoignage remarquable par ses précisions et l'empathie qui en découle. À lire ABSOLUMENT ! » Florence Jouniaux.

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