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Les 2 romans JF Pissard : 'L'Éducation conjugale' et '70 Les turbulences d'une époque en province'. Le polar JL Loiret : 'On meurt jamais par hasard'. Le livre D Pascaud : 'Araldus'. Et aussi 'Adjudant M Mansaud', etc...

La collection Essai/e-pour-voir de David Pascaud

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Les polars de J-Luc Loiret

LISTE DES PERSONNES CITÉES DANS L'OUVRAGE : ADJUDANT MAURICE MANSAUD...

couverture du livre LISTE DES PERSONNES CITÉES DANS L'OUVRAGE : ADJUDANT MAURICE MANSAUD...

(à suivre : lisez l'intéressant article "Un guerrier sur le divan")

A l'attention ce celles et ceux qui auraient été en proximité avec Maurice Mansaud et/ou les guerres et lieux évoqués dans le livre. Pour l'information des protagonistes survivants, des familles, des amis. Voici les noms des personnes que l'adjudant Mansaud a côtoyées ainsi que les lieux où il les côtoyées :

Albert Genaivre, Maurice Pauley, René Bouchet, Tonio le Russe, Mr Mme Brillouet cafetiers, Capitaine Hane Armée allemande, Mr Dumas boulanger, Miro, H Lucas, Mr R...O Résistance (tous côtoyés à Poitiers).

Louis Clément (de Poitiers, caserne de Châteauroux). Marcel Auprêtre (à Poitiers et en camps en Allemagne). Bobin, Laide, Simonneau, Jean-Marie Faugeroux, Roger Carreau, Monsieur le curé Brossolette (de Poitiers, contact), Herr Lhör nazi, Tonin (l’Auvergnat), Pierre Tournois, Lieutenant Philippot, Médecin chef allemand Müller, Laidé (tous côtoyés en camps en Allemagne).

Docteur Jean Gallet, Monsieur Pougnet, salle de sport, André Suel Armée française, Lieutenant Guillemain Armée française, Maréchal des logis chef Tantin 8ème Dragon, Brigadier Kasmirzack 8ème Dragon (tous côtoyés à Poitiers).

Adjudant Gautier vaguemestre Indochine (de Poitiers), Maréchal des logis major Colson (à Gia Lam Indochine), Capitaine Doré, Maréchal des logis chef Toffolo, Maréchal des Logis Mutchler, Café "Chez la mère Colas à Poitiers" (évocation), Melle Lauglin de Poitiers (évocation), Première classe Mingot, Capitaine d'Aram de Valada, Maréchal des logis Fournier, Lieutenant Boutella 8ème Spahis Algérien, Maréchal des logis chef Dandelot 8ème Spahis, Capitaine Roger Dupré, Lieutenant Préaud, Lieutenant De Royer, Général De Lattre, Brigadier-chef Penas, Brigadier-chef Payen, Maréchal des logis chef Guillemot, Maréchal des logis Launay, Madame le capitaine Valéry, Lieutenant Jeandel, 1ère classe Rapp, 2ème classe Yvetot, Radio-chargeur Boulanger, Brigadier-chef Rio, 1ère classe Kania, Maréchal des logis Osmont, Capitaine Jeannel, Commandant médecin "Clochette", Général Salan, Colonel de Boisrodon, Mr Michel Legeay Théâtre aux Armées, Brigadier-chef Mullet, Sous-lieutenant Vignon, Militaire de carrière Colette, Reporter caméraman Kowal, Général Cogny, Maréchal des logis Malécot, lieutenant-colonel Bonichon, Aumonier Jolisein, Maréchal des logis Chillon, Maréchal des logis R., Maréchal des logis B., Adjudant Vanderstraten, Maréchal des logis chef Giraud, Sous-lieutenant Préaud, Maréchal des logis chef Guillemot, Maréchal des logis Bacouche, Colonel Ducourneau, Général Navarre, Lieutenant Braizet, Général de Linarès, Maréchal des logis chef Lamour, Militaire Le Guen, Militaire Sans, 1ère classe Dubois, Capitaine Darse, Capitaine de Montgrand, Capitaine Pochanpowki, Militaire Pierre Martin, (tous côtoyés en Indochine).

Capitaine de Lannurien, Militaire R.Lucas, Militaire Schlachetka, Colonel Roumanzioff, Militaire Auger, Lieutenant-colonel du Breuil de Pont-Briand, Chef Malga, Maréchal des logis chef Jarc, Adjudant-chef Sanchot, Maréchal des logis Guittet, Maréchal des logis Languerry, Maréchal des logis Bombard, Adjudant-chef Legouarant, Militaire Grosbon, Militaires les frères Saurois, Capitaine Lalande, Capitaine Durand, Maréchal des logis chef major Loze, (côtoyés en Allemagne).

Lieutenant Mottard, Colonel de la Morsanglière, Général Massu, Colonel Chateau-Jobert, Colonel Bigeard, Maréchal des logis chef Bemmevenutti, Général Beauffre, Adjudant Charles, Mr Le Premier Ministre Ben-Gourion, (côtoyés pendant la campagne d'Egypte).

Commandant B.B. dit "Patate", Militaire Lucas, Militaire Suel, Lieutenant Desplanques, Capitaine Lajouanie, Colonel Simon, (côtoyés en Allemagne).

Adjudant-chef Suel, Colonel Vignon, Commandant G., Colonel Argoud, Colonel Bocquet, Colonel de la Morsanglière, Capitaine Préaud, Lieutenant Schneider, Adjudant-chef Garelli, Général de Gaulle, Capitaine Braizet, Acteur Jacques Morel, Acteur Pierre Mondy, (côtoyés en Algérie).

Colonel de Buzonnière, Capitaine Capel, Commandant major M., Capitaine C., Adjudant Dollez, Adjudant X., Maréchal des logis chef Gresser, Chef de peloton Brimbœuf, Maréchal des logis Cerdan, Lieutenant de Bazelaire, Lieutenant de Soos, Maréchal des logis Maurand, Lieutenant Nicot, Maréchal des logis G., Colonel de Buzomière, Lieutenant-colonel de Savigny, Lieutenant Henri de France, Capitaine Le Boité, Adjudant Salberg, Maréchal des logis chef major Cabirol, Colonel de Fallois, (côtoyés en Allemagne).

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Retranscription écrite de l’article :

"UN GUERRIER SUR LE DIVAN"

Article paru dans Marianne daté du 6 juin 2014


La France est à nouveau en guerre depuis de nombreuses années : Afghanistan, Libye, Mali, Centrafrique. Mais qu'est-ce que la guerre ? Pour répondre à cette question, nous avons organisé une rencontre entre une psychanalyste et un militaire. Les liens entre ces deux mondes remontent d'ailleurs aux origines. En 1915, Sigmund Freud publiait ses Considérations actuelles sur la guerre et sur la mort. En septembre 1918, un congrès international de psychanalyse était consacré aux « névroses de guerre ». Freud en signait l'introduction. Il fut ensuite appelé comme expert à propos d'anciens soldats atteints de symptômes post-traumatiques qui, soupçonnés de simulation, avaient été punis par des chocs électriques. En 1932, bis repetita placent, il écrit une longue lettre sur le sujet, Pourquoi la guerre ?. Ce travail se perpétue jusqu'à aujourd'hui. En plus de très nombreuses productions éparses, la réflexion continue en tirs tendus : en 1996, l'Ecole de la cause freudienne consacre un dossier entier aux conflits. En 2011 paraît un Freud et la guerre, et on attend pour septembre prochain la Guerre sur le divan, un ouvrage collectif dirigé par Marie-Hélène Brousse.

BIO EXPRESS

• Nathalie Jaudel est psychanalyste à Paris. Auteur de la Légende noire de Jacques Lacan, à paraître en septembre chez Navarin, elle est membre de l'Ecole de la cause freudienne et de l'Association mondiale de psychanalyse.

• Pierre-Joseph Givre est colonel, saint-cyrien et diplômé de science politique. Il a commandé le 27e bataillon de chasseurs alpins, a servi à plusieurs reprises en opération, dans les Balkans et en Afghanistan. Il est actuellement l'adjoint du gouverneur militaire de Paris. Avec Nicolas Le Nen, il est l'auteur d'Enjeux de guerre (Economica, 2012), prix Edmond Fréville-Pierre Messmer de l'Académie des sciences morales et politiques en 2013.

Nathalie Jaudel : Quelle est la différence entre l'acte de tuer illégal et l'acte de tuer légal ?

Pierre-Joseph Givre : Dans une démocratie, l'armée est soumise au politique, dépositaire de la souveraineté populaire. Elle est le bras armé de la société. C'est donc la décision politique et elle seule qui rend l'acte de tuer légal et légitime.

N.J. : Que pensez-vous des propos d'un collègue israélien qui s'opposait au « radotage » consistant à soutenir que les gens seraient ravis d'aller au combat pour satisfaire leur agressivité ? Selon lui, la seule façon de convaincre des gens d'aller dans des endroits dangereux où ils n'ont aucune envie de se transporter est de « les rendre ivres de l'idéal ».

P.-J.G. : C'est particulièrement vrai dans la société israélienne parce que, pour les Israéliens, il y a danger immédiat d'anéantissement. L'ennemi est à leurs frontières. Ils craignent collectivement pour leur vie. L'idéal est là le facteur déterminant, c'est le moyen de mobiliser toute la population et les soldats de Tsahal sont des citoyens en armes. Nous avons connu cette configuration pendant les deux conflits mondiaux. Aujourd'hui, c'est différent. Connaître les buts de guerre, s'en imprégner, est surtout nécessaire à l'encadrement. Comprendre les raisons de l'engagement... et ses limites politiques permet de déterminer la liberté d'action des forces sur le terrain. Il faut nuancer pour les soldats. Dans le cas d'une armée professionnelle qui est limitée en nombre parce qu'il n'y a pas de danger immédiat aux frontières, qu'il soit d'envahissement, d'asservissement ou de destruction, vous ne pouvez pas jouer que sur ce ressort. Aujourd'hui, le ressort idéologique est le service de la France. Sa défense, mais à l'avant, parfois très loin du territoire national. Certains de nos soldats ont été engagés pour lutter contre le terrorisme, comme en Afghanistan ou au Mali, puis défendre des populations civiles en Centrafrique. Cependant, il y a un groupe à qui l'on doit faire comprendre le sens politique et géostratégique de chaque guerre : ce sont les familles des soldats. Elles doivent intégrer le sens de l'action et saisir pourquoi leur conjoint, leur fils, leur fille risque de perdre une main, une jambe, la tête, voire la vie. C'est pourquoi le soutien de l'opinion publique et les marques de reconnaissance des autorités politiques pendant et après les opérations sont essentiels pour les familles endeuillées et les blessés. Cela étant dit, pour les militaires engagés sur le terrain, à mon sens, le facteur essentiel est la fraternité d'armes. C'est ce qu'un civil a beaucoup de mal à comprendre, même à imaginer : lorsque l'on est sous le feu, au moment de l'engagement, on se bat d'abord pour son camarade, pour son sergent, pour protéger sa section, bien plus que pour lutter contre le terrorisme.

N.J. : Et l'ennemi dans cette histoire ?

P.-J.G. : La guerre est un duel.

N.J. : Peut-on dire que l'on n'est frères que parce que l'on a un ennemi commun ?

P.-J.G. : Oui. L'ennemi est d'abord celui qui menace votre frère d'armes, qui menace votre famille... c'est-à-dire votre groupe de combat et votre bataillon. Pas votre famille biologique, mais votre famille de sang, celle du sang que vous êtes susceptible de verser ensemble. On retrouve ce phénomène dans les tranchées de 1915. La fraternité est d'abord une réponse collective à la peur individuelle de mourir. Mais l'ennemi en tant que tel n'est pas le facteur premier de mobilisation.

N.J. : Vous en êtes sûr ? Lacan pensait que toute fraternité était liée à la désignation d'un ennemi commun. La présence d'un ennemi extérieur construit la fraternité interne.

P.-J.G. : Je ne le pense pas. On peut dire à la limite que l'ennemi vérifie la fraternité. Mais c'est le risque de mort qui construit la fraternité. Moi qui suis chasseur alpin, la fraternité, on la vérifie d'abord en montagne. Or, la montagne n'est jamais notre ennemie, même si elle présente de nombreux dangers. Les deux éléments qui, selon moi, fondent la fraternité sont la mort - ou son corollaire, le désir de survie - et l'envie de repousser ses limites. C'est l'élément essentiel, le second étant la confiance dans les chefs, leur lucidité, leur humanité et leurs compétences pour permettre de vaincre. La raison politique ne redevient importante que lorsqu'il y a un mort et que se pose alors la question du pourquoi, il faut être sûr que cette mort a été nécessaire. Et puis c'est important quand on rentre. Parce qu'il faut se réinsérer dans un univers prospère et pacifique, aux antipodes du chaos de la guerre.

N.J. : La guerre continue donc ?

P.-J.G. : La guerre ne s'arrête pas aux phases d'engagement. Quand on est relevé, c'est direction la France, avec sa guerre dans la tête.

N.J. : Pourriez-vous nous en dire un peu plus ?

P.-J.G. : On est secoué psychologiquement. Il y a eu les mois d'isolement, l'effroi parfois, les conditions extrêmes. La guerre est traumatisante parce qu'elle met en jeu la mort : la sienne et celle de l'autre. Mais aussi parce qu'elle est une aberration, d'où le décalage du retour. Notre civilisation tend à nous faire vivre en paix, à nous empêcher de nous entre-déchirer, et, rendons-lui-en hommage, elle y parvient plutôt bien. En France, en dehors de quelques cas isolés, les violences physiques ont quasiment disparu de notre expérience commune. Quand nos soldats reviennent, la mort ou plutôt l'atmosphère de mort a été leur quotidien. Ils ont vu des gens mourir, parfois leurs compagnons d'armes, souvent des civils, et parmi eux des enfants, des femmes, et certains ont tué - et je suis persuadé que, de ce point de vue, nul ne fait la guerre impunément. Tuer est toujours traumatique. C'est là que l'on touche à la complexité de la guerre, qui est à la fois une exaltation d'humanité et un acte inhumain.

N.J. : Que voulez-vous dire par là ?

P.-J.G. : Que la guerre révèle des actes d'un courage et d'une humanité extraordinaires vis-à-vis de ceux qui souffrent, des camarades, d'inconnus et même d'ennemis, des actes qui ont largement disparu dans notre société policée. Des solidarités, des communions, pas au sens religieux du terme, mais au sens étymologique.

N.J. : C'est cette communion qui fait que la guerre est une « drogue dure » ?

P.-J.G. : Oui, pour partie.

N.J. : Ce n'est pas la violence autorisée ?

P.-J.G. : Oui et non ! D'un côté, il est certain que la levée de l'interdit de porter atteinte à la vie d'autrui libère quelque chose - une pulsion, pour parler avec votre vocabulaire - chez les soldats.

N.J. : Vous êtes freudien !

P.-J.G. [riant] : Peut-être... Dès lors, individuellement, il peut y avoir des dérapages. Chacun a un parcours et une histoire singuliers, et il faut y être attentif. C'est une des missions des chefs, officiers comme sous-officiers : connaître chaque soldat individuellement, intimement, avec ses forces mais aussi ses zones d'ombre. Le contrôle doit être très étroit. La guerre peut révéler des travers inhumains, barbares. Il y a aussi les violences liées à la peur ou au désir de vengeance. Il nous faut lutter contre toutes ces dérives, les prévenir. D'abord parce que nous devons porter les valeurs de la société que nous représentons. C'est un impératif pour garder le lien avec la nation. Mais c'est aussi crucial pour garder son estime de soi. Si vous ne respectez pas ces valeurs non seulement vous portez atteinte au collectif, mais en plus vous vous détruisez individuellement. Mais ces situations sont rares, très rares même. C'est pour cela que je pense que c'est essentiellement la fraternité d'armes qui nous fait agir positivement. Pour nous, pour nos camarades, pour survivre, nous exaltons nos qualités.

N.J. : Pourrait-on dire qu'il s'agit de « sur-vivre », en deux mots, selon les termes de Guy Briole ?

P.-J.G. : Oui. Vous avez repris tout à l'heure un mot de Nicolas Le Nen : la guerre est une drogue dure et c'est aussi pour cela que tous les six mois nos régiments sont relevés ; pour qu'ils ne terminent pas dépendants.

N.J. : J'aimerais revenir sur une idée que vous avez développée : le fait de tuer est traumatique. Que pensez-vous de la thèse, essentiellement américaine, selon laquelle les pilotes de drone ne sont pas traumatisés parce qu'ils sont loin de leur cible ? Je pense personnellement que c'est faux pour au moins trois raisons. D'abord parce que, grâce aux caméras, ils sont à 30 cm de leurs cibles, ensuite parce qu'ils les connaissent intimement. Ils les ont vues jouer avec leurs enfants, faire l'amour avec leur femme. Enfin parce que les caméras thermiques permettent de voir la vie s'en aller avec le refroidissement du corps...

P.-J.G. : Je ne connais pas spécifiquement cette thèse américaine. Je vais donc être prudent dans ma réponse. Mais je peux dire, par exemple, que nos tireurs d'élite sont plus exposés à certains traumatismes que d'autres militaires. Lorsqu'ils tirent, ils ne sont pas sous la menace directe de leur adversaire comme pourrait l'être un groupe pris sous le feu et qui tue pour se dégager. Les tireurs d'élite, eux, maîtrisent intégralement le processus du tir, ils suivent leur cible dans leur lunette et souvent ils la voient mourir. Ça irait donc plutôt dans votre sens. Le facteur discriminant, c'est d'avoir ou non un visuel sur la cible visée, du départ du coup à son impact. Peut-être même que le pilote de drone basé aux Etats-Unis est plus exposé au risque parce qu'il n'est pas protégé par cette solidarité d'armes qui perdure bien au-delà de l'engagement.

Propos recueillis par B.R.

L'ADJUDANT-CHEF - HUMOUR


DIS PAPY, C’EST QUOI UN ADJUDANT-CHEF ?

- La masse musculaire de l’Adjudant-Chef est supérieure à son poids total.
- Si la lumière va plus vite que l’Adjudant-Chef, c’est qu’elle a peur de lui.
- Quand l’Adjudant-Chef dit qu’il va « jeter un œil », il ne parle pas du sien.
- Un jour le père Noël a frappé à la porte de l’Adjudant-Chef, depuis il passe par la cheminée.
- L’Adjudant-Chef ne ment pas, c’est la vérité qui se trompe.
- Quand l’Adjudant-Chef fume un joint, c’est le joint qui est défoncé.
- L’Adjudant-Chef n’essaie pas. Il réussit.
- Le pitbull de l’Adjudant-Chef a mis une pancarte devant sa maison avec écrit dessus : "Attention, Adjudant-Chef !".
- Quand l’Adjudant-Chef scrute l’horizon, il voit son dos.
- Quand l’Adjudant-Chef dit « Hein ? », personne ne dit "2" !
- Quand l’Adjudant-Chef va au restaurant, c’est le serveur qui laisse un pourboire.
- Depuis que l’Adjudant-Chef joue, l’important c’est de participer.
- Quand l’Adjudant-Chef s’est mis au judo, David Douillet s’est mis aux pièces jaunes.
- L’Adjudant-Chef est le seul homme à posséder une Bible dédicacée.
- L’Adjudant-Chef peut encercler ses ennemis. Tout seul.
- Quand l’Adjudant-Chef pisse face au vent, le vent change de direction.
- L’Adjudant-Chef peut claquer une porte fermée. - Il peut aussi enfoncer une porte ouverte.
- L’Adjudant-Chef a déjà compté jusqu’à l’infini. Deux fois.
- Certaines personnes portent un pyjama Superman. Superman porte un pyjama ‘Adjudant-Chef’.
- L’Adjudant-Chef ne porte pas de montre. Il décide de l’heure qu’il est.
- L’Adjudant-Chef peut diviser par zéro. - Quand Dieu dit : « Que la lumière soit ! », l’Adjudant-Chef répond « On dit s’il vous plaît ! ».
- La seule chose qui arrive à la cheville d’un Adjudant-Chef … c’est sa chaussette.
- Quand Google ne trouve pas quelque chose, il demande à l’Adjudant-Chef.
- L’Adjudant-Chef fait pleurer les oignons…
- Pour certains hommes le testicule gauche est plus large que le testicule droit. Chez l’Adjudant-Chef, chaque testicule est plus large que l’autre.
- L’Adjudant-Chef sait parler le braille.
- Il n’y a pas de théorie de l’Évolution. Juste une liste d’espèces que l’Adjudant-Chef autorise à survivre.
- Un jour, au restaurant, l’Adjudant-Chef a commandé un steak. Et le steak a obéi.
- Un jour, l’Adjudant-Chef a avalé un tube de somnifères. Il a cligné des yeux.
- L’Adjudant-Chef mesure son pouls sur l’échelle de Richter.
- L’Adjudant-Chef connaît la dernière décimale de Pi.
- L’Adjudant-Chef peut taguer le mur du son.
- Quand la tartine de l’Adjudant-Chef tombe, la confiture change de côté.
- Dieu voulait créer l’univers en 10 jours. L’Adjudant-Chef lui en a donné 6.
- L’Adjudant-Chef est capable de laisser un message avant le bip sonore.
- Une larme de l’Adjudant-Chef peut guérir du cancer, sauf que l’Adjudant-Chef ne pleure jamais.
- Si l’Adjudant-Chef dort avec une lampe allumée, ce n’est pas parce qu’il a peur du noir mais parce que le noir a peur de lui.
- Personne ne fait de blague à l’Adjudant-Chef.
- COMPRIS !?!

Texte anonyme retouché JFP

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